Archives pour la catégorie Atlantide

La Chine, une ancienne colonie égyptienne ? rôle des Hyksos

Selon des chercheurs chinois reprenant la thèse du français de Guignes mais avec de nouveaux éléments , la civilisation chinoise pourrait être née en Égypte. Pour alimenter cette théorie, de nombreux textes classiques chinois datant de la supposée première dynastie chinoise connue sous le nom de dynastie Xia ont été analysées. Les recherches sont compilées dans un essai de 93 000 caractères qui fut publié par l’agence chinoise.

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La longue marche des enfants de Râ

 

La longue marche des enfants de Râ

Ils sont arrivés par vagues successives, d’abord du Nord puis du Sud. Ils étaient grand (entre 2 mètres et 2,50)  et couverts d’ocre rouge : on les appelait les hommes rouges et c’est en souvenir d’eux qu’Horus fut surnommé le « rejeton rouge ». Ils venaient d’un pays qu’ils appelaient « L’Ahâ-Men-Ptah » et firent graver son histoire sur plusieurs temples. Leur préoccupation majeure fut d’enseigner les peuple rencontrés ou choisis (?)  et selon les contrées reçurent divers noms : en Égypte ils furent appelée les « Shemsou -Hor ou suivants d’Horus ».

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Edfou et les archives de l’Atlantide

C’est à Edfou que l’on peut contempler sur les parois intactes les archives du grand récit de l’Atlantide

 Les textes du Temple d’Edfu traduits et commentés par la remarquable historienne Eve Reymond forment très certainement la source principale du récit de  Platon. Les portes de l’ATLANTIDE nous sont de nouveau ouvertes. Ces écrits sacrés de THOT n’avaient pas fait l’objet d’une telle publication jusqu’à ce jour. Le récit gravé à Edfu est attribué au dieu Thot en personne (cf. E.VI, 181,10) et reproduit sur les murs du temple à partir d’anciens papyrus manifestement perdus. Il s’agit incontestablement des mythiques tablettes ou registres de THOT.

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Sur la trace des hommes rouges : des Néphilims aux Grands ancêtres

Les nephilims, nefilims (hébreu : הנּפלים) sont des personnages surnaturels de la Bible. Le mot « nephilim » apparaît deux fois dans la Torah – ou Pentateuque – (Gn 6. 4 [archive] et Nb 13. 33 ), où il est souvent traduit par « géants », mais parfois rendu tel quel. C’est la forme plurielle du mot « nephel » ou « nāphîl » en hébreu. Selon les interprétations, le mot « nephilim » pourrait signifier « ceux qui sont tombés », « ceux qui tombent » (anges déchus), ou « ceux qui font tomber » (qui corrompent les âmes des hommes).

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Sur la trace des hommes rouges : à l’aube de l’humanité

Ils furent connus comme les hommes « aux harpons » et parvinrent dans la vallée du Nil à la fin du paléolithique

Cultes lunaire et solaire : étude comparative

Le choix du rite qu’ont fait les peuples pour manifester leurs croyances a divisé l’humanité préhistorique en deux tendances maîtresses, l’une représentée par le culte lunaire, apanage des peuples communautaires, principalement sémitiques et asiatiques, l’autre par le culte solaire, lequel caractérisait des tendances individualistes et essentiellement occidentales, « boréennes » pour tout dire.

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Göbekli Tepe et la guerre des étoiles -2

La bataille des étoiles

Perché au sommet d’une montagne avec une vue dégagée sur l’horizon local, il était logique d’envisager la possibilité que les structures mégalithiques de Göbekli Tepe pourraient avoir servi à cibler le mouvement du soleil, de la lune et des étoiles. C’est une question qui a déjà suscité l’intérêt du monde universitaire.

En 2012, Robert Schoch, géologue avec l’Université de Boston, a proposé que les deux piliers centraux des enceintes B, C et D à Göbekli Tepe avaient comme point de visée  le lever de l’étoile d’Orion comme ils auraient pu le faire pendant l’époque de la construction. Aussi attrayant que cela puisse sembler une proposition, et malgré l’importance d’Orion dans les astronomies anciennes les conclusions de Schoch furent rejetées par l’astrophysicien et archéoastronome Giulio Magli de l’Université de Milan. Ayant vérifié les relations de Göbekli Tepe avec Orion à cette époque, Magli découvrit que pour ces alignements puissent correspondre avec les mégalithiques l’ensemble  devrait être au moins plus jeune de 1000 ans que les  estimations, qui suggèrent une fondation pour les enceintes principales autour de  9500-9000 av. JC.

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