Archives pour la catégorie Tradition primordiale

La Vierge alchimique de Reims et le secret d’Asclépios

 

 

« Il apparait donc que ce Mercure n’est pas celui du vulgaire, mais celui des Sages, car tout Mercure vulgaire est mâle, c’est-à-dire corporel, spécifié, mort tandis que le nôtre est spirituel, féminin, vivant et vivifiant »

Eyrénée Philalèthe

A Reims lieu sacré s’il en est, se trouve l’un des derniers joyaux authentiquement alchimique de France sous la forme d’une œuvre d’art en date des années 1640. L’ésotériste Owald Wirth fut l’un des premiers en à déceler toute l’importance et y consacra une étude préliminaire qui reste encore aujourd’hui indépassable sauf par l’ouvrage en cours apportant un nouvel éclairage. Dans celui on discernera trois états ou trois strates : la dimension historique du tableau lié à l’abbaye de St Remi et au sacre royal, la personnalité de son commanditaire, un paracelsien proche du Roi Henri IV et enfin évidemment l’Opus Magnum qui sous tend la compréhension de ce chef d’œuvre de l’Art Royal.

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Les sources hyperboréennes de la Tradition Primordiale

« Nous pourrions citer encore, en ce qui concerne la « contrée suprême », bien d’autres traditions concor­dantes; il est notamment, pour la désigner, un autre nom, probablement plus ancien encore que celui de Paradêsha : ce nom est celui de Tula, dont les Grecs firent Thulé; et, comme nous venons de le voir, cette Thulé était vraisemblablement identique à la primi­tive « île des quatre Maîtres ».  (…)  . On sait que la Tula mexicaine doit son origine aux Toltèques; ceux-ci, dit-on, venaient d’ Aztlan, « la terre au milieu des eaux », qui, évidemment, n’est autre que l’Atlan­tide, et ils avaient apporté ce nom de Tula de leur pays d’origine; le centre auquel ils le donnèrent dut probablement remplacer, dans une certaine mesure, celui du continent disparu. Mais, d’autre part, il faut distinguer la Tula atlante de la Tula hyperbo­réenne, et c’est cette dernière qui, en réalité, repré­sente le centre premier et suprême pour l’ensemble du Manvantara actuel; c’est elle qui fut l’ « île sacrée » par excellence, et, ainsi que nous le disions plus haut, sa situation était littéralement polaire à l’origine. » in René Guénon, le Roi du Monde

en sombre l’ancien continent effondré de la Tulé aujourd’hui sous les eaux et haut lieu de la civilisation hyperboréenne.

Dans les milieux  guénoniens on se réfère volontiers à la Tradition primordiale de même qu’à la civilisation hyperboréenne ainsi qu’au Symbole polaire sans que l’on sache trop de quoi l’on parle. S’agit-il de notions et de concepts qui recouvrent un « Mythe de la fondation » ou un mythe mobilisateur ?

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Considération basiliennes sur la Pierre de Feu

Saint Martin par Anton Van Dyck, 1618 .. de la toge pourpre du soufre se partageant en charité.

Il convient de distinguer l’or philosophique obtenu archimiquement par les voies sèches ou humides de la pierre philosophale. Le travail opéré n’a pas d’autre but que de le rendre pur ou le plus homogène possible, en éliminant les superfluités ou hétérogénéités adhérentes, les corps étrangers qui, par leur présence, sont responsables d’une Transmutation relativement médiocre, au­tant en quantité qu’en qualité. Lorsque cette Pierre de feu est donc obtenu selon les voies canoniques décrites ci-dessus elle procure une Pierre ou Teinture (dite Poudre de projection) qui transmute effectivement un métal commun, le plomb, l’étain ou le mercure , en Or à struc­ture dendritique ou dit de fusion qui, dès sa naissance, dans le meilleur des cas est proche, en Titre de pureté, de 24 carats. Effectivement cet or obtenu archimiquement diffère de l’or natif qui se rencontre rarement avec une structure cristalline. Le plus souvent, on trouve cet or natif  sous forme de pépites (plus ou moins massives, érodées en grains par le cours des rivières), en provenance de filons montagneux, de placer à graviers aurifères, d’anciens lits etc …

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Derniers secrets de la Pierre Philosophale par Basile Valentin

Sous le nom de Basile Valentin (en latin Basilius Valentinus), présenté comme un moine bénédictin du XVe siècle, parurent au début du XVIIe siècle un certain nombre de traités alchimiques qui connurent un grand succès. Selon la doxa il est d’usage de dire qu’il s’agit de textes écrits à l’époque de leur publication, probablement par leur éditeur, Johann Thölde (c. 1565-1624). Il n’en est rien comme nous allons le voir et il faut reculer de près d’un siècle en arrière pour avoir une idée exacte de leur date de conception.

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La nouvelle Sion ou l’esquisse du Tout Universel

Une énigme résolue : ainsi que nous l’avons évoqué dans la première partie, non seulement Henry Dunant est « l’inventeur » du Poêle de Winterthur mais aussi l’auteur de ce petit essai que Jean-Jacques Bourcart fit imprimer à ses frais en 1902 avec une préface du Dr. Papus.

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Entre prophétie et alchimie : le poêle de Winterthur

Henry Dunant, l’ermite de Heiden, qui découvrit le poêle de Winterthur rebaptisé « Four de Winterthur » par ses successeurs.

Fulcanelli le cite à deux reprises dans le « Mystère des cathédrales » et affirme dans son commentaire « on voit un pêcheur sortant de l’eau un beau poisson » …

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Le manuscrit Voynich enfin décodé !

 

En fait il s’agit de la vue aérienne d’une cité astronomique où l’auteure du manuscrit a vécu.

Jusqu’à présent on pouvait lire à partir de l’encyclopédie en ligne Wikipedia que Le manuscrit de Voynich est un livre manuscrit et illustré anonyme, rédigé dans une écriture à ce jour non déchiffrée.

Malgré les nombreuses tentatives des cryptographes, la nature exacte de ce document, son but et son auteur restent une énigme : s’agit-il d’un herbier, d’un traité d’alchimie ou d’un canular ? Cette ambiguïté a contribué à en faire l’un des documents les plus célèbres de l’histoire de la cryptographie.

Le livre tire son nom de Wilfrid M. Voynich, qui l’a découvert en 1912 dans une communauté de jésuites à Frascati, près de Rome. La plus ancienne mention connue de ce manuscrit date de 1639, dans une lettre à Athanasius Kircher. Depuis 1969, le manuscrit est conservé sous la cote MS 408 à la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits de l’université Yale aux États-Unis.

Selon une étude publiée en 2011 par l’équipe de Greg Hodgins, chercheur de l’Université de l’Arizona et portant sur la datation par le carbone 14 du parchemin, le vélin a été fabriqué entre 1404 et 1438, invalidant de fait toutes les thèses qui depuis un siècle faisaient de Roger Bacon († 1294) l’auteur probable du manuscrit.

Jusqu’à présent car tout récemment un chercheur a enfin percé son code…

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Quand René Guénon séjournait aux Avenières

Réné Guénon

 

De nombreuses personnalités sont venues en pèlerinage au domaine du temps d’Assan Dina et aussi une fois celui-ci disparu avec Mary Shillito. Oswald Wirth le grand réformateur de la Franc-maçnnerie française y séjourna également. La vie et l’histoire de René Guénon est définitivement liée à celle de Mary Shillito et des Avenières. Normalement il aurait du rentrer en France et sans le mariage de Mary Shillito avec Ernest Britt son destin aurait été tout autre. Ce que l’on sait moins c’est que cette dernière est revenue le voir en 1935 ! la preuve a été donné par René Guénon lui même dans sa correspondance à propos du divorce de Mary avec Ernest Britt :  C’est elle même qui me l’a raconté quand elle est revenue ici (ce devait être en 1935). Quand est-il venu et quels furent ses liens avec la veuve d’Assan Dina ? c’est ce que nous allons voir ici.

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