Archives pour la catégorie Les cahiers de l’Arl

Les secrets de Palenque : Proxima du centaure 3/4

Nous donnons ici les résultats de la recherche de Maurice Cotterelle qui arrive au final à situer l’autre système planétaire et selon lui et son équipe il n’y a pas de doute, il s’agit bien de Proxima du Centaure, le système solaire le plus proche du notre. Nous résumons ici brièvement le parcours effectué. Comme nous le comprendrons le décodage est effectué en utilisant le principe du kaléidoscope, aucun élément  n’a été rajouté ou supprimé, il suffit d’opérer avec des effets miroirs et des rotations. Au départ nous ne prenons en considération que les triplets et les croix de la dalle pour en dresser une cartographie.

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Les secrets de la dalle de Palenque : code X 2/4

Le magnifique couvercle de Palenque est une dalle de calcaire mesurant 3,5 m par 2 m, qui couvre le sarcophage de Pacal le Grand. Plus large que l’entrée de la tombe, le couvercle a dû être réalisé et positionné — probablement en même temps que le sarcophage et la chambre funéraire — avant la construction de la pyramide. On pense maintenant que Pacal a conçu sa propre tombe et a fait débuter sa construction vers 675.

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Haroun Tazieff et le mystère de Palenque 1/4

Haroun Tazieff, l’homme qui parlait avec le feu

 

La prophétie de 1979 : les températures vont augmenter de 2 à  3 degrés .. et tout le monde a rit… Haroun Tazieff était connu pour ses prises de position hétérodoxes et n’avait pas la sympathie de la communauté scientifique ce qui est normal car c’était un visionnaire. Un seul autre homme avait connaissance de ses préoccupations : François Mitterrand.

Un européen avant tout. À l’âge de sept ans, Haroun Tazieff quitte sa Pologne natale avec sa mère pour la Belgique. Son père, de nationalité russe, est mort au front dès le début de la Première Guerre mondiale, peu de temps après la naissance de son fils. Haroun Tazieff passe son enfance et son adolescence à Bruxelles. Il poursuit ses études à la faculté de Gembloux et obtient un diplôme d’ingénieur agronome. Après avoir servi dans l’armée belge en 1939, puis dans la Résistance, il poursuit des études de géologie à Liège. En 1944, il décroche son diplôme d’ingénieur des mines et d’ingénieur géologue à l’université de Liège. L’année suivante, il part travailler dans les mines d’étain du Katanga (ex-Congo belge). C’est là qu’il peut étudier de près, à partir de 1948, l’éruption du volcan Kituro. Il n’hésite pas à descendre dans les cratères pour prélever des roches, des gaz et de la lave. Sa passion pour la volcanologie est née.

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Considération basiliennes sur la Pierre de Feu

Saint Martin par Anton Van Dyck, 1618 .. de la toge pourpre du soufre se partageant en charité.

Il convient de distinguer l’or philosophique obtenu archimiquement par les voies sèches ou humides de la pierre philosophale. Le travail opéré n’a pas d’autre but que de le rendre pur ou le plus homogène possible, en éliminant les superfluités ou hétérogénéités adhérentes, les corps étrangers qui, par leur présence, sont responsables d’une Transmutation relativement médiocre, au­tant en quantité qu’en qualité. Lorsque cette Pierre de feu est donc obtenu selon les voies canoniques décrites ci-dessus elle procure une Pierre ou Teinture (dite Poudre de projection) qui transmute effectivement un métal commun, le plomb, l’étain ou le mercure , en Or à struc­ture dendritique ou dit de fusion qui, dès sa naissance, dans le meilleur des cas est proche, en Titre de pureté, de 24 carats. Effectivement cet or obtenu archimiquement diffère de l’or natif qui se rencontre rarement avec une structure cristalline. Le plus souvent, on trouve cet or natif  sous forme de pépites (plus ou moins massives, érodées en grains par le cours des rivières), en provenance de filons montagneux, de placer à graviers aurifères, d’anciens lits etc …

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La nouvelle Sion ou l’esquisse du Tout Universel

Une énigme résolue : ainsi que nous l’avons évoqué dans la première partie, non seulement Henry Dunant est « l’inventeur » du Poêle de Winterthur mais aussi l’auteur de ce petit essai que Jean-Jacques Bourcart fit imprimer à ses frais en 1902 avec une préface du Dr. Papus.

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Entre prophétie et alchimie : le poêle de Winterthur

Henry Dunant, l’ermite de Heiden, qui découvrit le poêle de Winterthur rebaptisé « Four de Winterthur » par ses successeurs.

Fulcanelli le cite à deux reprises dans le « Mystère des cathédrales » et affirme dans son commentaire « on voit un pêcheur sortant de l’eau un beau poisson » …

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Le manuscrit Voynich enfin décodé !

 

En fait il s’agit de la vue aérienne d’une cité astronomique où l’auteure du manuscrit a vécu.

Jusqu’à présent on pouvait lire à partir de l’encyclopédie en ligne Wikipedia que Le manuscrit de Voynich est un livre manuscrit et illustré anonyme, rédigé dans une écriture à ce jour non déchiffrée.

Malgré les nombreuses tentatives des cryptographes, la nature exacte de ce document, son but et son auteur restent une énigme : s’agit-il d’un herbier, d’un traité d’alchimie ou d’un canular ? Cette ambiguïté a contribué à en faire l’un des documents les plus célèbres de l’histoire de la cryptographie.

Le livre tire son nom de Wilfrid M. Voynich, qui l’a découvert en 1912 dans une communauté de jésuites à Frascati, près de Rome. La plus ancienne mention connue de ce manuscrit date de 1639, dans une lettre à Athanasius Kircher. Depuis 1969, le manuscrit est conservé sous la cote MS 408 à la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits de l’université Yale aux États-Unis.

Selon une étude publiée en 2011 par l’équipe de Greg Hodgins, chercheur de l’Université de l’Arizona et portant sur la datation par le carbone 14 du parchemin, le vélin a été fabriqué entre 1404 et 1438, invalidant de fait toutes les thèses qui depuis un siècle faisaient de Roger Bacon († 1294) l’auteur probable du manuscrit.

Jusqu’à présent car tout récemment un chercheur a enfin percé son code…

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