Les enfants de Râ et les Atlantes

L’Atlantide en héritage, nouvelle édition, Mai 2022

360 pages, seconde édition  27,50 € – nouvelle édition, disponible

Au delà des colonnes d’Hercule ! Les derniers héritiers étaient sans nul doute soit les guanches soit les Pélasges. Qui étaient les Pélasges ? Quel est l’origine de l’alphabet des berbères ? L’Histoire officielle nous enseigne que les Pélasges sont les peuples pré-indo-européens qui s’installèrent sur les îles et côtes de la mer Egée vers 3000 avant soumettant les rares « autochtones », avant d’être eux-mêmes soumis entre 2000 et 1200 avant J.-C. par différentes vagues d’Indo-Européens. Elle les fait venir d’Orient. Et si c’était l’inverse ? Si ce mouvement était double, d’abord d’Ouest en Est puis retour ?

Dans cette étude nous examinons donc une autre thèse à savoir la provenance occidentale de cette diaspora atlantéenne qui par la suite d’un évènement majeur se dispersa sur le pourtour du bassin méditerranéen et remonta ensuite vers le nord jusqu’en Irlande. On peut suivre sa progression qui est contemporaine du mégalithisme qui se répand en Europe.

Des indices recueillis par l’ensemble des civilisations nous ayant précédé, nous pouvons supposer qu’elle était maritime, avec ses colonies et ses comptoirs côtiers aujourd’hui ensevelis sous plusieurs dizaines de mètres d’eau et quelques mètres de sédiments. Mais elle était surtout dépositaire de la Tradition Primordiale, notamment au travers de l’Alphabet et de l’écriture sacrée et dans la pratique de ses cultes cabiriques communs à tous ces peuples : berbères, phéniciens, minoens, étrusques ou celtibères …  En effet la connaissance de l’Alphabet relève des sociétés matriarcales et ce savoir est détenu par les prêtresses issues des communautés qui sont toutes en définitive cabiriques et honorent le culte de la Mater Dolorosa, la Prima Mater. C’est à rassembler ce puzzle que nous nous sommes attelés en vue d’en dresser un portrait cohérent et lisible afin de dégager les contours de cette Tradition Primordiale au carrefour des civilisations qui vont naitre et former notre monde. Sous cet angle,  le mythe de l’Atlantide recouvre un fondement bien réel et commun à de nombreux peuples avant les invasions indo-européennes qui vont occulter le rôle de nos premiers grands civilisateurs dont nous parlons toujours cependant et sans le savoir la langue originelle.

Quelques  dossiers traités dans les volumes I et 2 :

  • Les triades secrètes du Tifinagh
  • Routes du Shara
  • Nos ancêtres les Pélasges argonautes
  • Le secret de l’écriture : Persée et l’égide
  • Du procédé dactyle ou les doigts de Rhéa
  • Les berbères et la cabale du sable
  • Du Tifinar ogamique
  • Paléo-berbère : étude de linguistique
  • Présence berbère en Europe : le poignard de Glozel
  • Tartessos, comptoir de l’Atlantide ?
  • Les Guanches
  • Des Garamantes aux basques
  • Les basques et l’Atlantide
  • Civilisation des mégalithes
  • Atlanthropogenèse : le mystère de Cro-magnon
  • Les filiations en Europe
  • Sang Real : le marqueur du sang O-
  • Autre marqueur : la toponymie atlantéenne
  • Le cataclysme, la dorsale medio-atlantéenne, cartes conjecturales
  • Le passage de Gibraltar et son île disparue, une  atlantide ?
  • Le renard de Göbleki Tepe
  • Cromagnon et denisovien
  • Malte
  • l’Atlantide des sables et la route des éléphants
  • etc …

Après les importantes découvertes de Champollion, l’archéologie égyptienne dans l’entre deux guerres connu un âge d’or grâce aux éminents spécialistes que furent Gaston Maspéro, Léon Mayou, Emile Amélineau et tant d’autres regroupés au sein de l’école françasie du Caire. D’importantes hypothèses furent formulées qui aujourd’hui n’ont plus droit de cité. Passé cet âge d’or il y eut un dernier sursaut après guerre avec l’école symboliste connu aussi sous le nom de Groupe de Louksor avec à sa tête le très grand Alexandre de Varille et Schwaller de Lubicz. Là aussi une chape de plomb recouvra les travaux innovants. Pourquoi ? C’est qu’entre temps l’Égypte et la vallée du Nil étaient devenus des enjeux touristiques économiques important pour la nouvelle Égypte et qu’il fallait présenter aux mannes à deux pattes qui déambulaient sur les sites un visage conforme à leurs attentes. Surtout un visage euro-compatible. Mais aujourd’hui même le touriste veut en savoir d’avantage et comprend grâce aux réseaux sociaux qu’une autre histoire s’est jouée ici, la plus grande aventure humaine qui soit et c’est ce coin du voile que nous osons soulever.

L’Atlantide en héritage, 27,50 €, 350 pages; nombreuses photos en couleur dont 6 cartes détaillées, format 14 x 22 cm

 

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Vient d’être réédité : la suite de l’Atlantide en héritage, L’Atlantide en Égypte

En stock. la suite ici : sur la trace des hommes rouges  « Shemsou-Hor »

26 €, 280 pages

Shemsou-Hor Table des matières :

Introduction : les cataclysmes

    • 1 Rite de l’ocre rouge
    • 2 Quand les pyramides étaient peintes
    • 3 Le Foyer Originel
    • 4 Préhistoire de la vallée du Nil
    • 5 L’énigme des pointes d’Helwan,  la connexion
    • 6 L’Ethiopie occidentale
    • 7 Le type ethnique
    • 8 Du pays de Pount et les Shemsou-Hor
    • 9 Qui sont les Shemsou-hor : introduction
    • 10 Edfou et les tablettes de Thot
    • 11 L’île du Kâ
    • 12 d’autres instructeurs ? Oannes
    • 13 Héliopolis et le peuple Anu
    • 14 Les premiers arrivants : le plateau de Guizeh

Épilogue : les Originels, témoins d’une civilisation avancée

  • Annexe 1 : dossier anté-dynasties et chronologie complète
  • Annexe 2 : du fonctionnement des pyramides révélé
  • Annexe 3 : de la création du Nil et rôle du Sphinx
  • Table des matières

La marche du Scorpion

Selon Diodore, les populations fixées en Ethiopie, s’appelaient «Atlantes». Proclus, appelle «Atlantins» ceux visés par le Timée et les distingue, par-là, des «Atlantes Ethiopiens». Or, quand ils parlent de ces derniers, Hérodote et Pline, disent, qu’ils descendraient des «Atlantides ».
On voit, ainsi, que les Pré-dynastiques d’Égypte – ou les anciens Éthiopiens – dénommés «Atlantes», descendaient de l’Atlantide. C’est en effet, par l’Atlantide que, pendant plus de 20 millénaires, avait passé la voie des migrations par l’Ouest qui, partie de l’Est de l’île proche des côtes africaines, puis traversant la mer gagnait Abydos, puis la Nubie (Méroe), par le cap Soloëis (cap Juby) et les Oasis actuel. Cette longue route, jalonnée par les innombrables peintures rupestres pullulant tout au long du Nord Sahara et aussi par d’abondants troupeaux de bêtes à cornes, se déroulait à travers d’immenses prairies, entrecoupées de rivières et de quelques fleuves à large lit.
De ce passé, relativement récent – 12 500 ans — qui était alors soumis à un climat de précipitations moyennes, demeurent des témoignages aussi nombreux et divers qu’irrécusables, y compris les squelettes des faunes aquatiques desséchées et merveilleusement conservées, comme si elles dataient d’hier ! Vestiges tangibles d’une voie prestigieuse apportant, pendant des millénaires, la matière grise des hommes rouges – les Shemsou Hor, ces grands civilisateurs qui essaimèrent de Guizeh à Göbleki Tepe et apportèrent la révolution du néolithique – devaient faire de l’Égypte ancienne la plus splendide héritière de la grandeur antique.
Mais en voulant trop bien faire et en déviant le Nil, les égyptiens devaient provoquer, bientôt, l’assèchement du Sahara, puis la ruine de la route pastorale qui, depuis toujours, reliait Méroé à la Terre Maternelle disparue. A bien des égards l’Égypte reste ce miracle et l’ultime témoignage de l’Atlantide reçue en héritage.

Voir nos articles (extrait) :

 

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