La marche du soleil ou la déambulation sacrée

 

Ompaholos de Delphe

Les premiers  labyrinthes apparurent au delà du cercle polaire et font référence à la danse sacrée de la grue avant sa grande migration.

L’omphalos primordial fut, d’après les traditions une terre pure au milieu des eaux : c’est cette terre de bénédiction qui est devenue Ogygie (Ogh Iagh Ile sacrée) ou Ile des Quatre Maîtres, elle se situait primitivement au nord, sous la Grande Ourse. Ell est le symbole de la Tradition polaire ou Tradition Primordiale.

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Nos grands ancêtres : l’homme de Denisovan

Suite à une importante découverte récente, une raison majeure explique  pourquoi les caractéristiques des Inuits rapportées hérités des gènes de l’homme de Chancelade pourraient être importantes pour notre compréhension des Solutréens et de leurs origines dans les contrées lointaines de l’Est, cette explication provient d’une découverte assez extraordinaire. Il s’agit d’une étude récente de l’ADN des Inuits du Groenland, dirigée par le biologiste Fernando Racimo, docteur en biologie, du New York Gene Center, qui a montré qu’un gène permettant à la population de survivre au froid de l’Arctique a été hérité d’une espèce humaine éteinte connue sous le nom de Denisovans (prononcé deh-NEESE-so-vans), dont le foyer présumé était l’Eurasie centrale, septentrionale et orientale, le sud de la Sibérie en particulier. Cela signifie qu’à un moment donné dans un passé lointain, les ancêtres paléolithiques des Inuits ont dû se croiser avec des Dénisovans, qui avaient développé ce gène essentiel au cours de dizaines de milliers, voire de centaines de milliers, d’années d’existence dans des climats glacés.

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L’arc et la lyre ou les dieux du pastoralisme

Apollon, l’arc et la lyre. On a reconnu en Apollon « le plus grec de tous les dieux ». Et il apparaît en effet comme l’une des plus belles figures de la poésie grecque ; Il est le musicien qui charme l’Olympe quand il joue de sa lyre dorée il est le seigneur à l’arc d’argent, le dieux-Archer, le Guérisseur aussi, qui le premier apprit aux hommes l’art de la médecine. Mais ces dons, tout aimables et charmants qu’ils fussent, n’étaient pas ses meilleurs titres de gloire : il était surtout le dieu de la Lumière, celui en qui nulle ombre ne demeure – et c’est ainsi qu’il devint le dieu de la Vérité. Jamais un mensonge ne tombe de ses lèvres.

De nombreux dieux grecs ont eu pour attribut l’arc : Artémis, Hécate, Héraclès, Apollon etc .. les premiers dieux grecs traduisent la société hyperboréenne et son influence : dieux pasteurs ou dieux chasseurs. Les préhistoriens estiment que l’invention de l’arc daterait du Mésolithique (entre 50 000 et 10 000 ans avant notre ère). L’arme se perfectionna au fil du temps et les formes de l’arc évoluèrent en même temps que ses matériaux. Chaque culture créa ses propres modèles ; en Grèce on manipula essentiellement les arcs droits et les arcs composites, plus performants.

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Heredom HRDM ou la naissance de l’Ordre Royal d’Ecosse

L’ordre royal d’Écosse (Royal Order of Scotland) ou ordre de l’héritage de Kilwinning (Order of Heredom of Kilwinning) est un ordre symbolique chevaleresque de la franc-maçonnerie britannique. L’adhésion est accordé aux francs-maçons sur cooptation uniquement. Organisé autour d’une Grande Loge de l’ordre royal d’Écosse qui à son siège social à Édimbourg, il est présent en Grande-Bretagne principalement et dans quelques pays à travers le monde.

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Solutréens : les cavaliers du paléolithique

Le solutréen est le mal aimé des espèces constituant la famille des hominidés. Il apparait vers – 30.000 av JC et disparait 15.000 ans plus tard.

On peut lire parfois que les Solutréens n’ont laissé aucune preuve substantielle d’une culture matérielle, leurs magnifiques outils de pierre étant leur seul héritage durable. Pourtant, ils étaient beaucoup plus que cela. Par exemple, il existe des preuves évidentes que les Solutréens ont domestiqué et même monté des chevaux, une suggestion qui a tellement frappé l’imagination du public au XIXe siècle que l’époque des Solutréens a été appelée la « période du cheval de vent ».

Cette idée a été proposée pour la première fois à la suite de la découverte, sur le site du Crot du Charnier, sur le versant sud-est de la Roche de Solutré, dans le centre-est de la France, d’une surface préhistorique épaisse comprenant environ 100 000 ossements de chevaux. La présence de cette couche dite équine, comme on l’a appelée, a également conduit à conclure que les Solutréens conduisaient des hordes de chevaux sur le bord de l’escarpement célèbre en saillie de la Roche de Solutré puis de les  faire rôtir plus facilement les carcasses lors de festins élaborés. Tout ceci n’étant qu’affabulation et ne résistant pas à l’analyse objective des faits.

La Roche de Solutré, haut lieu des Solutréens

La Roche de Solutré est une intrusion rocheuse en forme de coin qui s’étend de manière impressionnante dans le paysage local. Sur son versant sud se trouvaient de nombreux campements en plein air des Solutréens, dont le Crot du Charnier. Pourtant, l’aspect frappant du rocher  suggère qu’il était bien plus qu’une simple rampe de lancement pour les chevaux forcés de sauter vers la mort. Le plus probable est qu’il avait une fonction à la fois cérémonielle et symbolique, bien que ces fonctions soient aujourd’hui perdues pour nous.

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Mal’ta et l’énigme du calendrier sibérien

La culture de Malta-Buret, ou encore Mal’ta–Buret’, est une culture archéologique du Paléolithique supérieur (environ de 24 000 à 15 000 AP) située sur la rivière Angara supérieure dans la région à l’ouest du lac Baïkal dans l’oblast d’Irkoutsk, en Sibérie, en Fédération de Russie. Les sites types portent le nom des villages de Mal’ta (Мальта́), du district d’Usolsky et de Buret’ (Буреть), du district de Bokhansky (tous deux dans l’oblast d’Irkoutsk).

La culture tire son nom des sites archéologiques de Mal’ta et Buret’ (ou Bouret’) dans le bassin de l’Angara. Ces sites ont livré des Vénus paléolithiques de style sibérien (fines et aux jambes étirées), dont certaines représenteraient des capuches et le premier pantalon connu.

Ancient stones denote burial grounds from the Karasouk Civilzation in the open steppe of Khakasia

La plaque d’ivoire de mammouth trouvée sur le site de Mal’ta, situé sur un bras de la rivière Angara, immédiatement à l’ouest du lac Baïkal, est sans doute l’une des plus importantes découvertes de l’ère paléolithique. Sa configuration de ponctuations profondément découpées ou de marques de picots arrondis nous en dit long sur son sculpteur et sur l’époque à laquelle il vivait. Les fouilles menées sur le site de Mal’ta en 1928-1931, sous la direction du scientifique russe Mikhail M. Gerasimov (1907-1970), ont permis de découvrir un certain nombre de maisons dont les murs étaient presque entièrement faits d’os de renne. L’une d’entre elles portait même des fondations constituées de dalles de pierre massives posées à l’extrémité. On a également découvert jusqu’à trente figurines de femmes en ivoire, dont beaucoup sont d’un réalisme si frappant que l’on peut imaginer leurs modèles dans d’épais vêtements de fourrure avec des capuchons du type de ceux que portent encore aujourd’hui les peuples indigènes d’Asie du Nord.

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Hénoch le maitre de justice et révélateur de la Gnose

William Blake

Tradition primordiale et Tradition initiatique

Après la grande diaspora et l’effondrement des deux dernières grandes cultures (Gréco-romaine et égyptienne) la tradition primordiale trouva refuge dans différents cénacles comme les écoles de mystères (Alexandrie) et académies philosophiques .. l’hermétisme dernière école de sagesse se transforma ensuite en « hermésisme » qui n’est que le pâle reflet de la gloire passée.

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La Béringie et la terre du milieu : sur les traces des hyperboréens en Amérique

Ultima Thulé

Pour le lieu de formation du peuple indo-européen, plusieurs indices engagent à chercher beaucoup plus au nord ; diverses traditions concordent sur ce point. Au commencement « les Tuatha Dé Danann étaient dans les îles au nord du monde, apprenant la science et la magie, le druidisme, la sagesse et l’art ». Ces « îles fortunées », séjour des bienheureux, sont situées près du pôle, comme cette île d’Ogygie « où l’on voyait le soleil de minuit ». A l’autre extrémité du domaine, le Véda et plus nettement encore l’Avesta font écho : cet « habitat des Aryens » qui était initialement « le premier des pays excellents », mais où aujourd’hui l’hiver dure dix mois, évoque irrésistiblement le Grand Nord.

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Science et hermétisme