Archives du mot-clé jacob de kilwinning

Shemsou-Hor et les serviteurs d’Horus 1

Shemsou Hor faisant une sorte de « Haka », poing levé et serré et de l’autre se frappant la poitrine en rythme un genou à terre. C’était le signe de reconnaissance de ces chevaliers venus en civilisateurs. Venus du pays de Pount.

Les Shemsou-Hor arrivaient d’ailleurs… On les connait aussi sous l’appelation des suivants d’Horus. Mais qui sont-ils ? Ils étaient porteurs de la civilisation qui s’établit sur les bords du Nil, ce que confirment toutes les investigations, y compris celles d’auteurs comme Jacques de Morgan, qui fut un jour partisan d’une origine asiatique… Ce sont les premiers initiateurs des égyptiens et ils arrivent de l’au delà des mers.

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Les Guanches antiques : vestige atlantéen

Le terme «guanche» est en réalité un générique, tardivement et abusivement adopté pour la commodité. Au départ, il ne concerne que les habitants de Ténérife. « Guanchinerfe » dans l’idiome local désigne « l’homme de Ténérife ».

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Une Atlantide dans le détroit de Gibraltar

Il y a plus de 12.000 ans avant le déluge le passage et les migrations par le détroit de Gibraltar n’était pas un obstacle majeur.

C’est en 2001 que parut, sous la signature du géologue et préhistorien Jacques Collina-Girard, un article intitulé « L’Atlantide devant le détroit de Gibraltar ? Mythe et géologie ». L’auteur s’y étonnait de ce qu’on soit allé chercher l’Atlantide ailleurs qu’en face des colonnes d’Hercule, données par Platon comme point de repère pour situer l’Atlantide. Il estimait dès lors qu’un lien devait exister entre le récit platonicien et la présence d’un haut-fond immergé à l’ouest du détroit de Gibraltar.

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Le feu du soleil : Jacques Bergier et André Helbronneur

L’alchimiste de la République en réédition

Le Feu fut l’essentiel de la quête alchimique de l’Adepte et le sens de ses travaux scientifiques. Il convient de distinguer entre le feu qui démembre (Voie métallique sèche) et le feu pris en tant qu’agent fermentateur (voie spagyrique ou voie végétale). L’Alchimie fait partie des arts du feu comme la poterie ou la fabrication du verre. La pharmacie représente l’autre branche, celle des ferments ou dissolvants.

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George Starkey (Eyrénée Philalèthe) l’Or potable des Sages

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George Starkey (né aux Bermudes en 1628, mort à Londres en 1665), est un médecin et alchimiste anglais, célèbre par ses traités d’alchimie écrits sous le pseudonyme latin de Eirenaeus Philalethes, francisé en Eyrénée Philalèthe ou Irénée Philalèthe.

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Quand Sel Y Est ou la véritable date du décès de Fulcanelli

Eugène Canseliet, le disciple autoproclamé de l’Adepte Fulcanelli a toujours su sceller (Scel)  à bon escient une vérité qui doit se mériter après un minimum d’effort et ne se dévoiler qu’à l’heureux élu. Il aime aussi la valse a trois temps : un pas en avant et deux en arrière, ce que nous pouvons démontrer sur ces deux extraits d’interview. Dans le premier il donne bien la date du décès de l’Adepte, soit 1923 et il le fait dans cet entretien du Figaro donné à Bernard Sueur en toute innocence le 13 Juin 1963. Il est vrai qu’à l’époque ce que que l’on appellera « l’affaire » ne passionne pas plus qu’une poignée de curieux. Par la suite il s’efforcera de brouiller les pistes et de faire diversion sur une vérité qui aurait du rester encore scellé à ses yeux.

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de la Stricte observance bénédictine à la Stricte observance templière

FORBIN Auguste de, Vue de Jérusalem prise de la vallée de Josaphat, 1825.

Les anciens devoirs sont issus de la règle bénédictine lors de l’implantation du monachisme en Angleterre puis en Écosse. Le plus ancien d’entre eux conservé est le Regius et date de 1390. On retiendra la légende du métier et le passage sur les Quatre couronnés, la tour de Babel et les 7 Arts libéraux constituant d’après nous l’échelle initiatique des maçons du Moyen-Âge.

Ce texte est à l’évidence catholique romain par ses références à la Sainte Église, à Marie. Il constituera la base de référence des constitutions jusqu’à celles du pasteur calviniste James Anderson. Il va de soi qu’une Franc-maçonnerie en dehors de l’Église (qu’elle soit de St Pierre ou autre) n’a strictement aucun sens et constitue – ce qui est plus grave – une forme active de contre initiation comme l’avait déjà décrit René Guénon. En bref et pour être précis c’est dès l’origine que cette nouvelle fraternité, d’abord contemplative puis chevaleresque aura une forme essentiellement symbolique.

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du Chrisme au Quatre de Chiffre

Marque lapidaire avec le Quatre de Chiffre

Le Chrisme encore appelé Khi-Rhô sous entend plusieurs sens liés à la Gnose chrétienne et sa compréhension seule vos autorise à ouvrir les portes de Jacob.

René Guénon a largement démontré (Écrits pour Regnabit)  comment le Quatre de Chiffre était apparenté au Chrisme (le Labarum de Constantin) par simple déformation du Rhô en 4.

La présente étude augmentée sera insérée dans un ouvrage à paraitre « Étude comparative de trois symboles opératifs : Le Chrisme,  Le Quatre de Chiffre et le Nœud de Huit », introduction à la Gnose chrétienne par JK.

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