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Mal’ta et l’énigme du calendrier sibérien

La culture de Malta-Buret, ou encore Mal’ta–Buret’, est une culture archéologique du Paléolithique supérieur (environ de 24 000 à 15 000 AP) située sur la rivière Angara supérieure dans la région à l’ouest du lac Baïkal dans l’oblast d’Irkoutsk, en Sibérie, en Fédération de Russie. Les sites types portent le nom des villages de Mal’ta (Мальта́), du district d’Usolsky et de Buret’ (Буреть), du district de Bokhansky (tous deux dans l’oblast d’Irkoutsk).

La culture tire son nom des sites archéologiques de Mal’ta et Buret’ (ou Bouret’) dans le bassin de l’Angara. Ces sites ont livré des Vénus paléolithiques de style sibérien (fines et aux jambes étirées), dont certaines représenteraient des capuches et le premier pantalon connu.

Ancient stones denote burial grounds from the Karasouk Civilzation in the open steppe of Khakasia

La plaque d’ivoire de mammouth trouvée sur le site de Mal’ta, situé sur un bras de la rivière Angara, immédiatement à l’ouest du lac Baïkal, est sans doute l’une des plus importantes découvertes de l’ère paléolithique. Sa configuration de ponctuations profondément découpées ou de marques de picots arrondis nous en dit long sur son sculpteur et sur l’époque à laquelle il vivait. Les fouilles menées sur le site de Mal’ta en 1928-1931, sous la direction du scientifique russe Mikhail M. Gerasimov (1907-1970), ont permis de découvrir un certain nombre de maisons dont les murs étaient presque entièrement faits d’os de renne. L’une d’entre elles portait même des fondations constituées de dalles de pierre massives posées à l’extrémité. On a également découvert jusqu’à trente figurines de femmes en ivoire, dont beaucoup sont d’un réalisme si frappant que l’on peut imaginer leurs modèles dans d’épais vêtements de fourrure avec des capuchons du type de ceux que portent encore aujourd’hui les peuples indigènes d’Asie du Nord.

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La Tradition secrète de l’Occident et le mythe de la traversée

Schibboleth est un mot hébreu qui porte un double sens : épi de blé, ou eau courante (fleuve ou chute d’eau ou gué). Il témoigne aussi d’un legs de la Tradition polaire et les gardiens du pont sont les souverains pontifes (Pontifex maximus est aussi la désignation du premier évêque de Rome). Le mot schibboleth est donné à l’apprenti avant qu’il ne soit passé compagnon. C’est donc un mot de passe ou de passage qui constitue la charnière, l’articulation, le pont entre les deux stades. Le Shin est contenu dans le mot comme l’épreuve du feu, thème que l’on retrouvera dans la légende de Beowulf.

« Le passage dans l’autre monde est en quelque sorte l’axe du conte, en même temps que son milieu », écrivait V. Propp en tête du chapitre VI de ses Racines historiques, justement intitulé “La traversée”. Et il poursuivait : “toutes les formes de traversée ont une origine identique, toutes proviennent de conceptions primitives sur le voyage du mort dans l’autre monde”. Mais la signification de la traversée est différente selon le sens dans lequel elle se fait. Il y a d’une part la traversée qui mène à l’Autre monde, celui des morts. C’est par exemple la traversée du Styx. La traversée positive, celle qui donne au héros accès à l’immortalité, c’est celle qui permet de quitter la mauvaise rive pour regagner la rive du salut, quelles que soient les circonstances exactes qui entourent l’aventure – car cette traversée semble être devenue un schème mythologique qui a pu imprégner les mentalités au point de se retrouver inséré ou orchestré comme motif dans des textes littéraires variés qui nous sont parvenus.

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Eleusinia et les écoles de mystères : les premières guildes en Europe

Comacina

Maestri Comacine. Como

C’est la plus ancienne forme de confrérie de maçons et architectes. Ils étaient organisés en collège libre et étaient itinérant. C’est en quelque sorte une proto formation d’organisation en loge (hütte).L’illustration est celle d’un portail de l’Abbaye St Jacob le long du Rhin quelque part en Allemagne, mais le plus intéressant est que cette abbaye fut fondée par des moines irlandais initiés à l’art des « Maestri Comacine » .. C’est un point important qui permet de mieux comprendre l’origine écossaise de la Franc-maçonnerie (et non anglaise)

Les Comacini tiennent leur nom de la vieille colonie romaine appelée Novum Comum fondée en 59 avant notre ère par le père de l’Empire romain – Jules César, il s’agit de l’actuelle ville de Como. C’est Jules César qui a sagement importé 6000 colons, parmi lesquels 500 illustres familles grecques ou peut-être phéniciennes / crétoises qui formèrent la population initiale de Como. L’historien franc-maçonnique, Albert C. Mackey, a écrit que le jeune Pline avait une villa qui avait été faite par un certain Mustio qui était un architecte Comacine. Mackey écrit en effet :

«Il est habituel de lire que Côme était le lieu de naissance de l’aîné et du jeune Pline. Le plus jeune Pline avait une villa ici appelée Comedia et était très intéressé par la construction de la ville après avoir fondé des bains, une bibliothèque et aidé à la charité pour le soutien des enfants orphelins.

Parmi les nombreuses lettres du jeune Pline qui subsistent, une est adressée à son constructeur, Mustio, un architecte comacinien, lui demandant de restaurer le temple de l’Éleusinien Cérès, après avoir expliqué la forme souhaitée. Mackey poursuit : «On trouve de nombreux vestiges intéressants de sculptures anciennes du Comacine ou du nœud de Salomon. Sur l’emplacement d’une ancienne église se dresse l’actuelle cathédrale de Côme, qui est entièrement construite en marbre. Un véritable bijou d’art comacinien.

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Les 7 tours du diable : géopolitique de Satan

Première partie : les Qliphoths

Qliphoth, kliffoth, klippot ou kellipot (Heb. קליפות qelippot; littéralement pelures, coquilles, enveloppes), sont des forces maléfiques mises en relation et en opposition par rapport aux Sephiroth dans la Kabbale. L’ensemble des Qliphoth est aussi nommé Arbre de Mort par opposition à l’Arbre de Vie. Dans certains traités kabbalistiques, cet ensemble de représentations spirituelles impures est également appelé Sitra Ahra (Araméen סטרא אחרא, littéralement l’« Autre Côté » opposé à la sainteté représentée par les Sephiroth).

Un ésotériste, Jean Robin, dans ses ouvrages-clefs sur les mystères de Seth et la contre-initiation cite l’existence de 7 tours du diable ». Ce dernier fait une référence inédite à ce qui semble être la première mention des « Sept Tours » dès 1930 dans une publication, celle de Jean Marquès-Rivière qui, avant Guénon, avait déjà abordé le sujet dans son roman vers Bénarès, la ville sainte. L’Histoire merveilleuse de Li-Log le guru tibétain. On est ici dans le merveilleux romanesque.

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Liturgie alchimique et synchronicité -1

La synchronicité : histoire d’une idée radicale : introduction

L’expérience de la synchronicité en tant que coïncidence sans causalité, telle qu’elle est communément comprise, mais ayant une signification pour les personnes concernées, est bien connue des cliniciens et de ceux qui explorent des processus inconscients. Les preuves anecdotiques concernant l’expérience anormale dans le travail thérapeutique de la psychothérapie dynamique ont gagné en intérêt et même en acceptation ces dernières années. Par exemple, la psychanalyste Elizabeth Lloyd Mayer, dans un livre récent, décrit comment elle et la psychologue Carol Gilligan ont dirigé une série étonnamment populaire de groupes de discussion lors des réunions semestrielles de l’Association américaine de psychanalyse. Ces groupes étaient subordonnés à la présentation d’un compte-rendu écrit d’une expérience apparemment anormale, personnelle ou clinique :

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Les origines du Grade de Maitre entre Mach Benah et Marrow Bone

Entre 1711 et 1725 un troisième grade apparait dans le système maçonnique et c’est celui qui en fera tout son succès, le grade de Maitre. En France il apparaitra également mais de façon très différente à celui des anglais. La Raison ? ce sont les maçons écossais qui l’introduisent et l’officialisent dans le système de Clermont.  Dans leur exil, les maçons écossais nombreux ont aussi apporté leurs rites. Au début il apparait dans toute sa pureté puis progressivement avec la domination culturelle anglaise il va se transformer peu à peu à son tour. De quoi parle t-on ici sinon de la double origine du grade de Maitre n’ayant rien à voir entre eux. Une origine noachite, l’authentique et écossaise et une fabrication hiramique, la fausse, celle des anglais calquée sur le peu que l’on savait à l’époque. A l’heure actuelle la plupart des rites, notamment celui du REAA sont tout simplement faux ! Difficile à croire et pourtant vrai.

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Schibboleth et le Mot de maçon

Résumé de l’histoire racontée dans le chapitre 12 des Juges :

Le pays de Galaad était partagé entre deux tribus descendant des deux fils de Joseph, Ephraïm et Menassé. Les Ammonites envahissent ce pays. Jephté était l’un des fils de Guilad [lui-même fils de Menassé, Guilad est le nom éponyme du pays de Galaad] et d’une prostituée. Ses frères l’avaient écarté parce qu’il était descendant d’une étrangère. Il était devenu une sorte de brigand dans le pays de Tob – mais c’était un juste. Les sages viennent le chercher et lui proposent la royauté s’il bat les Ammonites. Il traverse Galaad et Menasse (Juges 11.28) [il ne traverse donc pas Ephraïm] et bat les Ammonites. Il fait le voeu de sacrifier la première personne qu’il rencontrera et tombe sur sa fille, qu’il tue ou qu’il met à l’écart. (Avant de mourir, elle pleure sa virginité). Les Ephraïmites sont mécontents parce qu’ils n’ont pas eu leur part de butin lors de la victoire de Jephté sur les Ammonites. Ils veulent brûler la maison de Jephté. Les deux tribus cousines se combattent. Jephté triomphe encore. Les hommes de la tribu d’Ephraïm, défaits, veulent battre en retraite, mais Jephté les arrête. Alors intervient le célèbre épisode du schibboleth (Juges 12.5-6). « Galaad occupa les gués du Jourdain pour couper la retraite à Ephraïm; et lorsqu’un fuyard d’Ephraïm disait : « Laissez-moi passer », les gens de Galaad lui demandaient : « Es-tu d’Ephraïm? » Que s’il disait : « Non », on lui disait : « Prononce donc Schibboleth! » Il prononçait Sibboleth, ne pouvant l’articuler correctement; sur quoi on le saisissait et on le tuait près des gués du Jourdain. Il périt, en cette occurrence, quarante-deux mille hommes d’Ephraïm ».

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Corpus hypercubus : de la pierre hyper cubique

Corpus hypercubus est un tableau peint en 1954 par Salvador Dalí ; il représente Jésus crucifié sur le patron tridimensionnel d’un tesseract. Gala, l’épouse de Dalí, y est représentée en une Vierge Marie contemporaine, qui contemple Jésus crucifié. En arrière-plan, la baie de Portlligat. Le tableau est au Metropolitan Museum of Art de New York.

La toile représente un crucifix avec un corps christique lévitant sur la croix. Dalí affirma de cette toile : « je peignis une croix hypercubique sur laquelle le corps du Christ se convertit métaphysiquement en un neuvième cube, en suivant les préceptes et discours sur la forme cubique de Juan de Herrera, constructeur de l’Escorial, inspiré de Ramon Lulle. »

Il y a donc bien 9 cubes.

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