L’arc et la lyre ou les dieux du pastoralisme

Apollon, l’arc et la lyre. On a reconnu en Apollon « le plus grec de tous les dieux ». Et il apparaît en effet comme l’une des plus belles figures de la poésie grecque ; Il est le musicien qui charme l’Olympe quand il joue de sa lyre dorée il est le seigneur à l’arc d’argent, le dieux-Archer, le Guérisseur aussi, qui le premier apprit aux hommes l’art de la médecine. Mais ces dons, tout aimables et charmants qu’ils fussent, n’étaient pas ses meilleurs titres de gloire : il était surtout le dieu de la Lumière, celui en qui nulle ombre ne demeure – et c’est ainsi qu’il devint le dieu de la Vérité. Jamais un mensonge ne tombe de ses lèvres.

De nombreux dieux grecs ont eu pour attribut l’arc : Artémis, Hécate, Héraclès, Apollon etc .. les premiers dieux grecs traduisent la société hyperboréenne et son influence : dieux pasteurs ou dieux chasseurs. Les préhistoriens estiment que l’invention de l’arc daterait du Mésolithique (entre 50 000 et 10 000 ans avant notre ère). L’arme se perfectionna au fil du temps et les formes de l’arc évoluèrent en même temps que ses matériaux. Chaque culture créa ses propres modèles ; en Grèce on manipula essentiellement les arcs droits et les arcs composites, plus performants.

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Heredom HRDM ou la naissance de l’Ordre Royal d’Ecosse

L’ordre royal d’Écosse (Royal Order of Scotland) ou ordre de l’héritage de Kilwinning (Order of Heredom of Kilwinning) est un ordre symbolique chevaleresque de la franc-maçonnerie britannique. L’adhésion est accordé aux francs-maçons sur cooptation uniquement. Organisé autour d’une Grande Loge de l’ordre royal d’Écosse qui à son siège social à Édimbourg, il est présent en Grande-Bretagne principalement et dans quelques pays à travers le monde.

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Solutréens : les cavaliers du paléolithique

Le solutréen est le mal aimé des espèces constituant la famille des hominidés. Il apparait vers – 30.000 av JC et disparait 15.000 ans plus tard.

On peut lire parfois que les Solutréens n’ont laissé aucune preuve substantielle d’une culture matérielle, leurs magnifiques outils de pierre étant leur seul héritage durable. Pourtant, ils étaient beaucoup plus que cela. Par exemple, il existe des preuves évidentes que les Solutréens ont domestiqué et même monté des chevaux, une suggestion qui a tellement frappé l’imagination du public au XIXe siècle que l’époque des Solutréens a été appelée la « période du cheval de vent ».

Cette idée a été proposée pour la première fois à la suite de la découverte, sur le site du Crot du Charnier, sur le versant sud-est de la Roche de Solutré, dans le centre-est de la France, d’une surface préhistorique épaisse comprenant environ 100 000 ossements de chevaux. La présence de cette couche dite équine, comme on l’a appelée, a également conduit à conclure que les Solutréens conduisaient des hordes de chevaux sur le bord de l’escarpement célèbre en saillie de la Roche de Solutré puis de les  faire rôtir plus facilement les carcasses lors de festins élaborés. Tout ceci n’étant qu’affabulation et ne résistant pas à l’analyse objective des faits.

La Roche de Solutré, haut lieu des Solutréens

La Roche de Solutré est une intrusion rocheuse en forme de coin qui s’étend de manière impressionnante dans le paysage local. Sur son versant sud se trouvaient de nombreux campements en plein air des Solutréens, dont le Crot du Charnier. Pourtant, l’aspect frappant du rocher  suggère qu’il était bien plus qu’une simple rampe de lancement pour les chevaux forcés de sauter vers la mort. Le plus probable est qu’il avait une fonction à la fois cérémonielle et symbolique, bien que ces fonctions soient aujourd’hui perdues pour nous.

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Mal’ta et l’énigme du calendrier sibérien

La culture de Malta-Buret, ou encore Mal’ta–Buret’, est une culture archéologique du Paléolithique supérieur (environ de 24 000 à 15 000 AP) située sur la rivière Angara supérieure dans la région à l’ouest du lac Baïkal dans l’oblast d’Irkoutsk, en Sibérie, en Fédération de Russie. Les sites types portent le nom des villages de Mal’ta (Мальта́), du district d’Usolsky et de Buret’ (Буреть), du district de Bokhansky (tous deux dans l’oblast d’Irkoutsk).

La culture tire son nom des sites archéologiques de Mal’ta et Buret’ (ou Bouret’) dans le bassin de l’Angara. Ces sites ont livré des Vénus paléolithiques de style sibérien (fines et aux jambes étirées), dont certaines représenteraient des capuches et le premier pantalon connu.

Ancient stones denote burial grounds from the Karasouk Civilzation in the open steppe of Khakasia

La plaque d’ivoire de mammouth trouvée sur le site de Mal’ta, situé sur un bras de la rivière Angara, immédiatement à l’ouest du lac Baïkal, est sans doute l’une des plus importantes découvertes de l’ère paléolithique. Sa configuration de ponctuations profondément découpées ou de marques de picots arrondis nous en dit long sur son sculpteur et sur l’époque à laquelle il vivait. Les fouilles menées sur le site de Mal’ta en 1928-1931, sous la direction du scientifique russe Mikhail M. Gerasimov (1907-1970), ont permis de découvrir un certain nombre de maisons dont les murs étaient presque entièrement faits d’os de renne. L’une d’entre elles portait même des fondations constituées de dalles de pierre massives posées à l’extrémité. On a également découvert jusqu’à trente figurines de femmes en ivoire, dont beaucoup sont d’un réalisme si frappant que l’on peut imaginer leurs modèles dans d’épais vêtements de fourrure avec des capuchons du type de ceux que portent encore aujourd’hui les peuples indigènes d’Asie du Nord.

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Hénoch le maitre de justice et révélateur de la Gnose

William Blake

Tradition primordiale et Tradition initiatique

Après la grande diaspora et l’effondrement des deux dernières grandes cultures (Gréco-romaine et égyptienne) la tradition primordiale trouva refuge dans différents cénacles comme les écoles de mystères (Alexandrie) et académies philosophiques .. l’hermétisme dernière école de sagesse se transforma ensuite en « hermésisme » qui n’est que le pâle reflet de la gloire passée.

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La Béringie et la terre du milieu : sur les traces des hyperboréens en Amérique

Ultima Thulé

Pour le lieu de formation du peuple indo-européen, plusieurs indices engagent à chercher beaucoup plus au nord ; diverses traditions concordent sur ce point. Au commencement « les Tuatha Dé Danann étaient dans les îles au nord du monde, apprenant la science et la magie, le druidisme, la sagesse et l’art ». Ces « îles fortunées », séjour des bienheureux, sont situées près du pôle, comme cette île d’Ogygie « où l’on voyait le soleil de minuit ». A l’autre extrémité du domaine, le Véda et plus nettement encore l’Avesta font écho : cet « habitat des Aryens » qui était initialement « le premier des pays excellents », mais où aujourd’hui l’hiver dure dix mois, évoque irrésistiblement le Grand Nord.

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Voyage au centre de la Terre : quelque chose ne tourne pas rond

Le noyau terrestre est-il déséquilibré ? Quelque chose d’étrange se passe à l’intérieur de notre planète. Une coupe du sous-sol montre que le noyau interne solide (rouge) se développe lentement en gelant le noyau externe de fer liquide (orange). Les ondes sismiques voyagent plus rapidement à travers le noyau interne de la Terre entre les pôles nord et sud (flèches bleues) qu’à travers l’équateur (flèche verte). Les chercheurs concluent que cette différence de vitesse des ondes sismiques avec la direction (anisotropie) résulte d’un alignement préféré des cristaux en développement – des alliages fer-nickel hexagonaux emballés, qui sont eux-mêmes anisotropes – parallèlement à l’axe de rotation de la Terre.

Le noyau de la Terre grandit chaque année, mais les scientifiques ont découvert que cette croissance n’est pas uniforme. Les causes et les conséquences de ce développement ne semblent pas encore être connues. Le noyau de la Terre est la partie centrale de notre planète qui occupe un peu moins de 20 % de son volume, mais représente un tiers de sa masse. Constitué principalement de fer métallique, il est divisé en deux parties, le noyau interne solide entouré du noyau externe liquide. Il est également responsable du champ magnétique qui nous protège.

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La Tradition secrète de l’Occident et le mythe de la traversée

Schibboleth est un mot hébreu qui porte un double sens : épi de blé, ou eau courante (fleuve ou chute d’eau ou gué). Il témoigne aussi d’un legs de la Tradition polaire et les gardiens du pont sont les souverains pontifes (Pontifex maximus est aussi la désignation du premier évêque de Rome). Le mot schibboleth est donné à l’apprenti avant qu’il ne soit passé compagnon. C’est donc un mot de passe ou de passage qui constitue la charnière, l’articulation, le pont entre les deux stades. Le Shin est contenu dans le mot comme l’épreuve du feu, thème que l’on retrouvera dans la légende de Beowulf.

« Le passage dans l’autre monde est en quelque sorte l’axe du conte, en même temps que son milieu », écrivait V. Propp en tête du chapitre VI de ses Racines historiques, justement intitulé “La traversée”. Et il poursuivait : “toutes les formes de traversée ont une origine identique, toutes proviennent de conceptions primitives sur le voyage du mort dans l’autre monde”. Mais la signification de la traversée est différente selon le sens dans lequel elle se fait. Il y a d’une part la traversée qui mène à l’Autre monde, celui des morts. C’est par exemple la traversée du Styx. La traversée positive, celle qui donne au héros accès à l’immortalité, c’est celle qui permet de quitter la mauvaise rive pour regagner la rive du salut, quelles que soient les circonstances exactes qui entourent l’aventure – car cette traversée semble être devenue un schème mythologique qui a pu imprégner les mentalités au point de se retrouver inséré ou orchestré comme motif dans des textes littéraires variés qui nous sont parvenus.

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Science et hermétisme