La rose de Bruxelles et les 7 lignages

En 1413 les Bruxellois venaient de se bâtir un hôtel de ville sur douze arcades, sculptées semblablement de sujets mystérieux. On se hâta de l’achever sur sept, en ce compris la tour marquant la réussite de l’Œuvre, commune aux deux voies. Puis on hissa au Faîte l’archange Mercure, sans omettre de lui sceller sous le talon, pour l’édification des générations à venir, une médaille du pape Martin V, qu’on disait avoir été frappée dans du métal précieux obtenu au fourneau.

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Les dix tribus d’Israël perdues et retrouvées 1

Le camp d’Israël avec ses douze tribus et leur orientation.

Salomon, le grand roi d’Israël, meurt en 931 av. J.C. Son fils Roboam monte sur le trône. Malheureusement, celui-ci, loin d’avoir la sagesse de son père, se comporte en despote et écrase le peuple d’impôts (I Rois XII): « Or, Roboam se rendit à Sichem, car tout Israël était venu à Sichem pour l’établir roi »  Pourquoi à Sichem et non à Jérusalem, qui est censé être la capitale prestigieuse du royaume ? … C’est que, précisément, Jérusalem n’existe pas encore !…

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Heredom ou le symbole perdu du 3ème Temple

L’histoire de la Franc-maçonnerie est bien, complexe mais c’est bien en Ecosse et nulle part ailleurs sinon à Jérusalem qu’elle tire toutes ses origines. Elle le fruit de circonstances historiques et d’une conjonction entre trois courants : le prophétisme judaïque (Davidique), le Templarisme et un courant Rose-Croix venu d’Europe. Ses origines ne sont pas sur le continent mais bien dans les High lands, alors la question est pourquoi ?

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Templum Druidorum -1

Wuilliam Stukeley connu aussi sous son nom de Chyndonax, grand druide du Druidic ordre restauré à Londres en 1717. Il tient ici une branche de chêne.

Le présent travail sera exposé en deux voir trois parties :

  1. L’invisible college et les Rose-Croix
  2. Réveil du druidisme : Le bosquet sacré de Mount Haemus
  3. William Stuckeley et le réveil de Chyndomax

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Alchimie druidique et hyperboréenne

Ésus abattant un arbre. C’est une divinité de la mythologie celtique gauloise, mentionné, avec Teutatès et Taranis, dans la Pharsale de Lucain (Ier siècle).

Origine forestière de l’Alchimie

De la Gaule chevelue et des origines celtes de l’alchimie

Mircea Eliade a très bien développé ce point : l’homme, par ses activités d’Homo faber, fait les mêmes opérations que la nature sur les bases de l’observation, mais il contracte temporellement les processus naturels par des processus préindustriels qui lui font obtenir des résultats plus rapides que s’il avait laissé faire la nature. En contractant le temps, l’homme accélère son propre processus d’évolution, ce qui sera une des caractéristiques majeures de l’humanité jusqu’au centre de notre modernité basculant vers le troisième millénaire, où ce phénomène d’accélération apparaît maintenant comme exponentiel et sans fin sinon celui de la Noogenèse et son point d’ignition escompté.

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L’Alchimie et les alchimistes

à paraitre en mars 2020

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En complément à la trilogie consacrée à l’Adepte il nous a paru utile de compléter notre travail par cette édition d’un ouvrage important d’autant plus que Guillaume Louis Figuier était un proche de l’Adepte Fulcanelli qui le cite à plusieurs reprises. Quelques mots sur ce personnage qui fut bien plus qu’un vulgarisateur. Ayant débuté par une prometteuse carrière scientifique en pharmacie, chimie, physique, celle-ci s’achève par son affrontement avec Claude Bernard en 1854. Après cet échec, il se consacre entièrement à la vulgarisation de qualité et créa une revue ancêtre de ce qu’est aujourd’hui « Science et vie » ..

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La nouvelle Gnose de la Permatradition

René Guénon au Caire

L’école pérennialiste

A son corps défendant René Guénon fut à l’origine d’une école que l’on qualifié de « pérennialiste ». Rejetant l’idée de progrès et le paradigme des Lumières, les auteurs pérennialistes décrivent le monde moderne comme une pseudo-civilisation décadente, dans laquelle se manifestent les pires aspects du Kali Yuga (l’âge sombre de la cosmologie hindou). À «l’erreur moderne», les pérennialistes opposent une sagesse immuable d’origine divine, une «Tradition Essentielle», transmise depuis l’origine de l’humanité et restaurée en partie par chaque fondateur d’une nouvelle religion. Les pérennialistes ont une définition toute spécifique de la «Tradition». Elle implique l’idée d’une transmission (tradere), mais pour Guénon et ses continuateurs, la tradition n’a pas une origine humaine et peut être reconnue comme un ensemble de principes révélés et reliant l’homme à son origine divine.

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Science et hermétisme