« Tu es semblable à. un dieu et tu fus engendré en vue de transformations plus nombreuses que celles des dieux et avec une forme créée plus parfaite. » « Sors, avance-toi maintenant et contemple les choses qui sont tiennes dans le lieu de ta résidence éternelle. » (Paroles adressées au défunt. Livre des
Livre des Morts égyptien, chap. CLXX, 15.)
« Je suis les limites du Tuat… Je cours et m’avance à grands pas en ma forme spirituelle faite de qualités cachées, et mes transformations sont celles d’Horus-Seth, le dieu au double visage. »
(Paroles du défunt. Livre des Morts égyptien, chap. CLXXX, 30.)
Le signe d’EAu du Scorpion introduit un nouvel aspect de la naissance, la mort-renaissance. Le Cancer préside à la formation de l’entité en voie d’évolution, laquelle s’individualise dans le Lion, s’éveille à l’intelligence dans la Vierge et au sentiment-intuition dans la Balance. Ces quatre signes couvrent la phase proprement humaine de la manifestation, à laquelle succède la phase transformatrice du Scorpion qui oriente l’homme vers l’état de surhomme’.
Du plan principiel de la vie participant inconsciemment à l’Universel, l’entité est descendue au plan de l’individu où elle a pris conscience du moi et du non moi, conscience à laquelle succède un sentiment d’opposition entre ces deux facteurs. Elle a éprouvé la différence entre la Matière et l’Esprit du conflit des opposés est né la certitude d’une liberté de choix relative, puis le désir de plus de liberté. Dans le Scorpion, l’homme va passer par l’épreuve initiatique qui le rapprochera du monde des Principes, le libérera du conflit des opposés et (dans les hymnes des rois persans découvertes dans le temple de l’oasis d’El-Khargeh il est dit, du dieu solaire principe de toute vie, qu’il est « l’ami du Scorpion au cours de son évolution ») il engendrera la conscience du moi universel. Il a traversé les étapes de la vie manifestée dans la matière dense. Il va maintenant connaître la vie plus intense et plus complète sur un plan de conscience plus proche de la Réalité ultime, dont l’accès passe par l’expérience dite de la mort.
Le Scorpion est la clef du drame de l’incarnation, du cycle vie-mort-vie, du mystère de la Mort-Résurrection que voilent et dévoilent tous les Livrés des Morts, en particulier celui des Égyptiens qui devrait être plutôt nommé le Livre de la résurrection et de la Vie Éternelle. D’ailleurs, d’après son traducteur anglais, A. E. Wallis Budge, son titre REU NU PERT EM HRU veut dire « Chapters of Coming Forth by Day », c’est-à-dire : Chapitres (traitant) de l’Émergence au Jour ou à la Lumière.
Le Scorpion est le huitième signe, celui de la huitième maison, celle de la mort, ou de la transformation majeure. C’est le signe d’Osiris, d’abord Maître des vivants, qui par l’épreuve de la mort devient le Maître de l’Hadès. et renaît au Jour sous la figure d’Horus. Râ (Principe)-Osiris-Horus forment la Trinité Une et Éternelle de la manifestation de la VIE. Le Scorpion symbolise la transmutation s’opérant entre ses trois aspects : la Lumière vivante naissant des ténèbres, illuminant l’Univers, disparaissant au sein de la Vie non manifestée pour renaître et recommencer son périple à travers les deux horizons de la Mort-Vie. C’est le rythme de toute la Création et en particulier celui de l’être humain. Car le scribe Ani, de même que les autres défunts « triomphants », dont la mort-résurrection est le sujet des textes hiéroglyphiques groupés sous le nom de Livre des Morts, est le Fils incarné du Principe, c’est-à-dire l’homme destiné à devenir le dieu.
LE SYMBOLISME DU ZODIAQUE DES JUIFS
Dans l’Ancien, de même que dans le Nouveau Testament, l’épithète de « scorpions » est donnée aux Juifs qui ont failli à leur mission divine, puis à ceux qui plus tard ont renié le Christ. D’autre part, au Moyen Age, le scorpion était devenu l’emblème par lequel on désignait les Juifs. La raison de cette association doit être cherchée dans le rapport psychologique qui existe entre ce peuple et le caractère de l’énergie scorpioni-que. Nous tenterons de le démontrer en esquissant dans ses grandes lignes l’histoire du peuple juif.

Le P. A. Kircher, dans son OEdipus Ægyytiacus, reproduit l’image du Campement des Hébreux, image qui est destinée à prouver les correspondances qui existent entre les douze tribus d’Israël et les douze signes du Zodiaque (fig. 9, p. 370).
Le « Campement des Hébreux » (The Camp of the Hebrews) est une illustration du chapitre II du Livre des Nombres. Au-milieu est représenté le plan du Tabernacle.
Le TABERNACLE, ou tente, « était un sanctuaire portatif des Israélites, construit au pied du mont Sinaï sur les indications de Moïse… « Qu’ils me fassent un sanctuaire, ordonna la divinité à celui-ci, afin que je réside au milieu d’eux. (Exode, XXV, 8). Il contenait l’Arche sainte et Moïse s’y entretenait avec Dieu qui y descendait sous la forme d’une nuée. Certains historiens pensent que le tabernacle, copie du Temple de Salomon, fut imaginé par les théologiens durant la période historique, donc bien plus tard que le temps où il est censé déjà exister. Quoi qu’il en soit, son symbolisme demeure.
Devant le tabernacle du « Campement des Hébreux » sont placés les quatre éléments portant respectivement les noms bibliques de GERSONITAE (Terre), CATIPHAE (Air) MERARITAE, MOYSEE et AARON (feu), (Nombres, chap.III).
Les trois premiers sont les fils de Lévi dont la tribu sacerdotale était distinguée par le privilège de camper autour du Tabernacle et d’en assurer la garde et le service.
Alentour sont placés les sept astres planétaires, tandis que sur le pourtour du quadrilatère zodiacal sont rangés les étendards des douze Tribus d’Israël portant le nom de chacune, ainsi que le signe du Zodiaque lui correspondant, selon la description du campement d’Israël qui fait l’objet du chapitre u du Livre des Nombres.
- Tribu de Gad au BÉLIER
- Tribu d’Ephraïm au TAUREAU
- Tribu de Benjamin aux GÉMEAUX
- Tribu de Manasseh au .SAGITTAIRE
- Tribu de Dan au SCORPION
- Tribu d’Asher à la Balance
- Tribu d’Issachar au CANCER
- Tribu de Zabulon au CAPRICORNE
- Tribu de Naphtali à la VIERGE
- Tribu de Juda au LION
- Tribu de Ruben au VERSEAU
- Tribu de Siméon aux POISSON
Ces correspondances entre les signes zodiacaux et les douze « Tribus » indiquent d’une manière générale qu’il existe un rapport étroit entre la signification du Zodiaque et les textes bibliques et fournissent en particulier une clef d’interprétation du chapitre XLIX de la Genèse et du chapitre XXXIII du Deutéronome. D’autre part, elles prouvent une fois de plus qu’il est impossible de comprendre le monument des destinées humaines qu’est la Bible si l’on veut y voir uniquement un récit historique.
Les douze tribus d’Israël, de l’existence desquelles il est par ailleurs impossible de retrouver pour toutes des preuves historiques, symbolisent évidemment le caractère des douze signes zodiacaux et la manifestation dans l’humanité des énergies créatrices primordiales. Les passages bibliques qui font allusion à ces tribus confirment le caractère de ces énergies, tel qu’il résulte de la science astrologique. D’autre part, le caractère du chaque tribu est également en harmonie avec le symbolisme mythologique des constellations d’étoiles fixes dont les signes portent les noms et avec lesquelles ils coïncidaient à une certaine époque astronomique. Le caractère des tribus concorde aussi avec le sens des lettres hébraïques, de même qu’avec celui des images du Tarot, dont les correspondances avec les constellations sont données dans l’ouvrage de Vivian A. Rob-son : The fixed stars and constellations in astrology.
Si l’on prend comme exemple le Scorpion, emblème de la tribu de DAN, voici ce que dit le verset 17 du XLIXe chapitre de la Genèse :
GENÈSE : Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipère sur le sentier, Mordant les talons du cheval. Pour que le cavalier tombe à la renverse.
Constellation du Scorpion : Cette constellation occupe l’espace entre le 23e degré du Scorpion et le 26e du Sagittaire. Elle est nommée d’après le scorpion qui réussit à tuer le géant Orion qui s’était vanté de détruire n’importe quel animal terrestre.
Constellation du serpent : Cette constellation qui occupe l’espace entre le 13e degré du Scorpion et le 15e du Capricorne correspond au mythe du Serpent. Esculape ayant tué un serpent, un autre serpent en présence du médecin ressuscita le premier en plaçant une certaine plante sur sa tête. Esculape put alors, à l’aide de la même plante, rappeler à la vie Glaucus fils de Minos.
TAROT : La constellation du Scorpion correspond à la 16e carte du Tarot « la Tour foudroyée », et à la lettre hébraïque AIN, qui selon F’. d’Olivet, signifie VIDE, NÉANT, FAUSSETÉ, PERVERSITÉ.
La relation de tous ces éléments entre eux, ainsi qu’avec les caractères qui découlent de l’étude du signe du Scorpion, est évidente : serpent, poison, enfer, vide, mort, résurrection…
L’étude des correspondances entre le Zodiaque et la Bible jette une grande lumière sur l’histoire occulte d’Israël et de Juda.
ISRAËL, selon certains traducteurs, veut dire « Dieu triomphe ». C’est le triomphe d’EL ou Principe suprême se manifestant dans la Création. Israël serait ainsi la manifestation parfaite de la Divinité dans l’humanité ; c’est le peuple « élu », dont la mission est de répandre la connaissance de Dieu, jusqu’aux confins de la terre. Israël est le nom sacré des Hébreux.
Ce dernier nom vient d’ « Hibris c’est-à-dire «gens de l’au-delà », de l’au-delà de l’Euphrate, ajoute l’auteur de cette définition. Cette appellation était destinée à établir que les Israélites ne sont pas originaires de Chanaani.
Mais il paraît plutôt qu’ici « Au-delà » a le sens de « Plan causal ». D’ailleurs, même si l’on admet qu’il s’agit d’une désignation géographique, le sens reste le même, puisque Euphrate, ou « PHARET » veut dire « splendeur », « flux de lumière »2 Les HÉBREUX sont ceux qui, originaires du pays de l’Au-delà, de la Lumière, doivent ici-bas réaliser Israël, c’est-à-dire le triomphe du Divin sur Terre. L’histoire et la destinée ultime d’Israël sont le prototype de celles de l’Humanité entière, et, comme l’indique le «campement des Hébreux », cette destinée s’accomplit par l’action des douze « tribus » ou énergies primordiales œuvrant en l’humanité et dont la synthèse est l’Homme parvenu à l’état de perfection.
La correspondance des tribus d’Israël avec les signes du Zodiaque attribue à Juda le signe du Lion. Drummond figure ce signe avec ses décans, et ses paranatellons tels qu’ils étaient représentés, dit-il, par les Juifs, les Égyptiens, les Perses et d’autres astronomes orientaux. Les paranatellons d’un signe étaient les constellations qui se levaient à l’horizon ou au méridien en conjonction avec, ou en opposition à ce signe. Les astronomes orientaux attachaient une grande importance en astrologie aux décans des signes, ainsi qu’à leurs paranatellons. Selon eux, la signification de ces éléments éclairait et complétait celle du signe. Il est donc intéressant d’examiner le Lion de Juda sous ce rapport. La figure zodiacale de Drummond représentant «l’Étendard de Juda », contient, outre les figures des trois décans du Lion, celles de ses paranatellons, c’est-à-dire celles des constellations du Scorpion, du Capricorne et du Verseau, ainsi que les noms des constellations de Céphée, de Pégase et d’Equiculus.
Sous la figure de l’Étendard de Juda est reproduite une partie du texte du XLIXe chapitre de la Genèse qui s’applique à cette tribu, et que voici :
- Juda, tu recevras les hommages de tes frères ;
- Ta main sera sur la nuque de tes ennemis.
- Les fils de ton père se prosterneront devant toi
- Juda est un jeune lion.
- Tu reviens du carnage, mon fils !
- Il ploie les genoux, il se couche comme un lion,
- Comme une lionne ; qui le verra lever ?
- Le sceptre ne s’éloignera point de Juda,
- Ni le bâton souverain d’entre ses pieds,
- Jusqu’à ce que vienne le Schilo,
- Et que les peuples lui obéissent.
- Il attache à la vigne son âne,
- Et au meilleur cep le petit de son ânesse,
- Il lave dans le vin son vêtement,
- Et dans le sang des raisins son manteau.
- Il a les yeux rouges de vin,
- Et les dents blanches de lait.
Ce texte fait allusion à l’image symbolique du premier décan du Lion déjà commentée au chapitre de ce signe : l’âne qui, en mythologie, représente le sexe, s’approchant d’un buisson de vigne dont le fruit enivre. Au-dessus de l’âne se voient le cavalier tenant par la bride un cheval (nature animale) qu’il est en train de dominer, et, plus haut, le roi ou héros portant’ e sceptre à trois pointes de l’illumination du Verseau, (roi que l’on retrouve dans ce dernier signe sous le nom de Céphée).. Ces figures sont placées au zénith de l’Étendard de Juda: Au-dessus de celle du roi se trouvent trois petits lions portant les chiffres 1, 2, 3, symbolisant évidemment les trois phases de l’évolution humaine dans ce signe’ et surmontés d’un lion unique beaucoup plus gros.
Le verset 10 indique que la suprématie de Juda ou d l’énergie Lion durera jusqu’a ce que vienne le Schilo. Or, Schilo est, selon Robson, un autre nom d’Antarès, qui était l’une des quatre étoiles royales de Perse vers l’an 3000 avant l’ère chrétienne. Elle était appelée aussi le « coeur du Scorpion » et est située dans la constellation de ce nom. NIHILO, selon Drummond (OEdipus Judaicus) est appelé SHULEH par les astronomes orientaux. Dans l’ « Étendard de Juda », ce nom est inscrit en travers de l’image du Scorpion ; SCHULEH n’est autre que le SCHEOL ou Hadès des Hébreux. La parabole du Lion et de Schilo fait allusion à l’enfer qui attend ceux qui se complaisent dans la suprématie du « jeune Lion » (nuance Mars), associé au carnage.
On peut rapprocher de SCHULEH et de SCHEOL le nom de SILOÉ qui apparaît dans le Nouveau Testament. Jésus, pour rendre la vue à un aveugle ayant oint ses yeux.de boue et de salive, lui ordonne ensuite d’aller se laver « au réservoir de », après quoi l’aveugle recouvre la Vue (Jean, IX, 6 à 12). Cet épisode fait allusion au pouvoir régénérateur de l’Eau du Scorpion, celle du Schéol. On sait que ce reptile porte le poison qui tue son adversaire et lui-même, mais qui a également le pouvoir de guérir.
L’emblème du Scorpion est, nous l’avons vu, celui de la tribu de Dan, et, parmi les villes qui, au dix-neuvième chapitre de Josué, sont attribuées à cette tribu se trouvent celles dont les noms, selon la traduction de Drummond, signifient : « dispono me in sepulcrum », « guêpe ou frelon », « ténèbres », « caractère repoussant 4, « pomme d’Ève », « fontaine des jardins » ou « eau du soleil », « altitude », « équinoxe », « enclos », «portes ou grilles », « bouclier ». Le verset 10 prédit donc déjà à Juda, et avec lui à toute l’humanité, l’enfer scorpionique régénérateur, par lequel ils devront passer pour atteindre la réalisation ultime du Verseau, troisième constellation en rapport avec l’Étendard de Juda.

Les figures symboliques de cette dernière constellation, placées à cheval sur la limite des signes du Capricorne et du Verseau, indiquent ainsi le rapport d’inséparabilité de ces deux signes. Dans le Verseau se trouve la figure du roi Céphée, tenant le sceptre aux trois pointes, au-dessus duquel se voient la tête, et le poitrail d’un cheval ailé, ainsi que de la tête d’un autre cheval nommés respectivement Pégase et Equiculus. Un commentaire détaillé de ces symboles sera donné au chapitre du Verseau, mais il est d’ores et déjà évident que Céphée est l’homme accompli, l’homme du Verseau : RUBEN, dont le texte biblique dit :
- Ruben, toi, mon premier né,
- Ma force et les prémices de ma vigueur,
- Supérieur en dignité et supérieur en puissance,
- Impétueux comme les eaux,…
Au treizième chapitre de Josué, les territoires attribués en partage à Ruben sont bornés, selon la traduction de Drummond, par des fleuves symbolisant les constellations d’Eridanus et d’Aquarius. Selon Robson, ces constellations correspondent à la lettre hébraïque NOUN laquelle, selon F. d’Olivet, signifie « un fils », « être produit ou réfléchi », « extension individuelle ». Sont en outre attribuées à Ruben les villes suivantes : «la maison du Seigneur de la Lune « toutes choses qui se rapportent à l’illumination du « Fils » du Verseau.
L’Étendard de Juda indique donc les trois dernières étapes réalisatrices de l’évolution des Juifs en IS-RA-ÈL, c’est-à-dire en rapport avec la manifestation parfaite de la Divinité en l’humanité. C’est pourquoi on peut considérer que l’histoire des Juifs est typique de celle du développement de l’être humain.
Voyons maintenant ce que révèle le symbolisme du Temple dont le Tabernacle, qui est placé au centre du Zodiaque du « Campement des Hébreux » est une réplique simplifiée.
Le Zohar dit à ce propos
« Tout le monde est divisé en deux parties dont l’une est visible et l’autre invisible. Ce qui est visible n’est que le reflet de ce qui est invisible…
Jérusalem est située au centre de la terre habitée. La ville, à son tour, entoure la montagne sainte, celle-ci, le compartiment des pèlerins, qui entoure le siège du Sandhérin, qui entoure le Temple,, qui entoure le Saint des saints, où réside la Schékhina (immanence divine) et où se trouvent le Propitiatoire, les Khéroubim, et l’Arche de l’Alliance. C’est ici que se trouve le coeur du monde qui alimente tous les membres. »
De même que la Jérusalem céleste, la Jérusalem terrestre avait douze portes. Dans le Temple, _le bassin d’airain placé en avant du Sanctuaire, servant à la purification, était supporté par douze taureaux d’airain. Les proportions du Temple étaient basées sur le nombre 12 et ses divisions exactes. Jérusalem est donc assimilable au Zodiaque et à ses douze énergies créatrices et le Temple en est le coeur, le Centre d’où elles émanent, correspondant au « Point » des doctrines védiques. Ce Temple était l’image de l’Univers, celle du Monde d’en Haut et de son reflet, le monde d’en bas ; l’image aussi de l’être humain avec ses différentes enveloppes ou plans de conscience.
Drummond (op. cit., pp. 134 et s.) qui s’appuie sur des auteurs anciens, tels que Josèphe, Clément d’Alexandrie, Philon le Juif, croit que le Temple dans tous ses détails était un symbole du système de l’Univers dont Moise initié à la sagesse des Égyptiens avait une connaissance exacte. Le monument sacré contenait d’ailleurs de nombreux symboles astronomiques, tels que par exemple les curieuses représentations mécaniques des mouvements des corps célestes, placées au sommet des piliers qui avaient nom Jachin et Boaz.

en réédition pour avril 2026
















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