La cérémonie d’Holyrood et la consécration de la chevalerie du Temple de Jérusalem

 Le 30 septembre 1745, Jacques Drummond, 3e duc de Perth, écrivit d’Édimbourg à son parent David, Lord Ogilvy, mentionnant une cérémonie maçonnique secrète dans le sanctuaire du palais d’Holyrood :

« C’est vraiment une source de fierté que de voir notre prince dans le palais de ses pères, avec tout le meilleur sang d’Écosse autour de lui. Il est très aimé (le tous, et on ne peut empêcher l’Angleterre d’enrager pour cela. Lundi dernier, il y a eu un bal superbe au palais, et le mardi, sur rendez-vous, il y a eu un chapitre solennel de l’ancienne Chevalerie du Temple de Jérusalem, donné dans la salle d’audience – pas plus de dix chevaliers étaient présents, depuis que monseigneur de Mar a démenti le bureau de Grand Maître, aucune assemblée générale n’a eu lieu, acceptée dans votre convent du nord. Notre noble prince avait l’air très chevaleresque dans la robe blanche de l’Ordre, et il a pris sa profession comme un digne chevalier ; et, après avoir reçu les félicitations de tous ceux présents, il a juré qu’il rétablirait le Temple plus haut qu’il ne l’était au temps de Richard Coeur de Lion. Ensuite Monseigneur Atholl a démissionné du poste de régent, et son Altesse Royale fut élu Grand Maître. Je vous écris en sachant à quel point vous aimez l’Ordre… »

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Résonance, synchronicité et neurones miroir

Pour aider à identifier les événements émergents dans un champ interactif, nous allons à présente examiner une forme de phénomènes résonnants. En général, la résonance indique une certaine forme d’harmonisation entre les éléments ou les agents dans un champ ; ces interactions peuvent à leur tour conduire à des propriétés émergentes. Le concept de résonance peut être facilement saisi dans les systèmes acoustiques ; prenons l’exemple d’un diapason utilisé pour accorder un piano : en frappant le diapason contre une surface solide, on le fait vibrer à une fréquence spécifique, ce qui produit une hauteur de référence ; la corde correspondante d’un piano peut alors être ajustée (serrée ou relâchée) pour que la corde résonne à la même fréquence, de sorte que les hauteurs correspondent. En fait, si la fourchette vibrante est placée à proximité de la corde accordée, celle-ci se mettra alors à vibrer à la même fréquence – on dit que les deux sont en résonance.

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Liturgie alchimique et synchronicité -2

Principe de connexion

Dans son avant-propos, Jung commence par reconnaître les difficultés qui l’ont empêché de publier ce matériel jusqu’à présent. Il se sent notamment inadapté, en particulier du fait de sa formation scientifique (il n’a jamais été à l’aise avec les mathématiques et la physique, sa formation étant dans les sciences biologiques). Toutefois il cite trois raisons de poursuivre :

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Liturgie alchimique et synchronicité -1

La synchronicité : histoire d’une idée radicale : introduction

L’expérience de la synchronicité en tant que coïncidence sans causalité, telle qu’elle est communément comprise, mais ayant une signification pour les personnes concernées, est bien connue des cliniciens et de ceux qui explorent des processus inconscients. Les preuves anecdotiques concernant l’expérience anormale dans le travail thérapeutique de la psychothérapie dynamique ont gagné en intérêt et même en acceptation ces dernières années. Par exemple, la psychanalyste Elizabeth Lloyd Mayer, dans un livre récent, décrit comment elle et la psychologue Carol Gilligan ont dirigé une série étonnamment populaire de groupes de discussion lors des réunions semestrielles de l’Association américaine de psychanalyse. Ces groupes étaient subordonnés à la présentation d’un compte-rendu écrit d’une expérience apparemment anormale, personnelle ou clinique :

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Aurora et les trois couleurs de la Tradition polaire

La fonction tripartite inhérente aux structures indo-européennes issue de la Tradition polaire a largement été démontré par l’éminent linguiste et mythologue Émile Benveniste. Mais peut on aller plus loin et remonter à son origine ? Qu’il s’agisse du monde, de la société ou de l’être individuel, nous trouvons invariablement, à la base de la conception des proto-indo-européens, une triade de couleurs : le blanc, le rouge et le noir. Ces trois couleurs furent également à l’origine de nos drapeaux organisés sur la répartition tripartite de trois couleurs de base (rouge blanc noir puis bleu blanc rouge, jaune blanc noir  etc ..)

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La beauté de Loulan ou les derniers hyperboréens en Chine

 

C’était il y a 4 000 ans, au Xinjiang, vaste territoire situé au nord-ouest de l’actuelle Chine. A cette époque où la civilisation chinoise en était à ses balbutiements, vivait là une population aux cheveux blonds, roux ou châtains. Les hommes portaient des capes, des bottes en cuir et des chapeaux en feutre, ornés d’une plume, d’où tombaient souvent jusqu’aux épaules leurs cheveux tressés en nattes. Ils arboraient parfois des pantalons en tissu à carreaux, tandis que les femmes optaient pour des robes descendant au genou ou au mollet, taillées dans des lainages teints en rouge et bleu striés de jaune. Ils élevaient des vaches, fabriquaient des chariots à roues et cultivaient une céréale méditerranéenne alors inconnue en Asie centrale : le blé.

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Alpha Draconis et la Tradition hyperboréenne

Certains ésotéristes pensent aujourd’hui que Neandertal désignait peut-être les anciens Hyperboréens. Cette thèse ne manque pas d’intérêt car il a traversé deux glaciations et sa morphologie semble avoir été particulièrement adaptée au froid. Il aurait donc pu se réfugier dans les zones péri-arctiques lors de l’intervalle chaud de l’interglaciaire Riss-Würm. L’idée a été reprise par certains ésotéristes qui ont associé l’homme de Neandertal à une tradition ouranienne et polaire reliée au mythe de Thulé et au royaume mythique de l’Amenti, patrie boréale originelle des premiers rois égyptiens, descendants d’Osiris.

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Le Svastika et la grande migration hyperboréenne

L’origine du svastika scelle la Tradition Polaire à l’origine de toutes les traditions de l’humanité.

L’origine du svastika se perd dans la nuit des temps. Il fut l’un des plus anciens signes employés par de nombreux peuples. Sa signification la plus fréquemment retenue par les auteurs modernes, dont beaucoup furent influencés par les théories de J. Churchward (cf. introduction), est d’être un signe solaire alors qu’il est d’abord le signe du Pôle. La tradition en remonte à l’Inde aryenne, et les textes brahmaniques (- 500), issus du védisme, nous révèlent que son origine est fort ancienne.

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Science et hermétisme