Shemsou-Hor et les serviteurs d’Horus 1

Shemsou Hor faisant une sorte de « Haka », poing levé et serré et de l’autre se frappant la poitrine en rythme un genou à terre. C’était le signe de reconnaissance de ces chevaliers venus en civilisateurs. Venus du pays de Pount.

Les Shemsou-Hor arrivaient d’ailleurs… On les connait aussi sous l’appelation des suivants d’Horus. Mais qui sont-ils ? Ils étaient porteurs de la civilisation qui s’établit sur les bords du Nil, ce que confirment toutes les investigations, y compris celles d’auteurs comme Jacques de Morgan, qui fut un jour partisan d’une origine asiatique… Ce sont les premiers initiateurs des égyptiens et ils arrivent de l’au delà des mers.

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Les Guanches antiques : vestige atlantéen

Le terme «guanche» est en réalité un générique, tardivement et abusivement adopté pour la commodité. Au départ, il ne concerne que les habitants de Ténérife. « Guanchinerfe » dans l’idiome local désigne « l’homme de Ténérife ».

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Une Atlantide dans le détroit de Gibraltar

Il y a plus de 12.000 ans avant le déluge le passage et les migrations par le détroit de Gibraltar n’était pas un obstacle majeur.

C’est en 2001 que parut, sous la signature du géologue et préhistorien Jacques Collina-Girard, un article intitulé « L’Atlantide devant le détroit de Gibraltar ? Mythe et géologie ». L’auteur s’y étonnait de ce qu’on soit allé chercher l’Atlantide ailleurs qu’en face des colonnes d’Hercule, données par Platon comme point de repère pour situer l’Atlantide. Il estimait dès lors qu’un lien devait exister entre le récit platonicien et la présence d’un haut-fond immergé à l’ouest du détroit de Gibraltar.

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La cabale ogamique des Tifinars, protographie berbère (suite)

Explication des triades du Tifinar, la cabale des sables …

Les premiers éléments d’idées sur la protographie berbère furent émis par le marquis de Morès . Dans une lettre de Kenchela, du 16 décembre 1895, il écrivait à Francis André  : « J’ai trouvé à Alger sur les Origines Berbères un livre qui vous ouvrira des horizons. A mon avis les lettres touaregs ou kabyles sont les caractères runiques et chez les Touaregs  nous trouverons la clé de bien des secrets. »

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Les Berbères ou le dernier secret des Atlantes : première partie

Qui sont les berbères ?

Il est de tradition de considérer les Berbères comme les premiers occupants de l’Afrique du Nord, ceux qui sortent de l’ombre lorsque l’écriture y apparaît, dans la première moitié du premier millénaire avant notre ère, avec Carthage. On l’a souligné au temps de la colonisation : l’histoire, au Maghreb, est venue d’ailleurs. Elle commence avec l’établissement des Phéniciens sur le site de Carthage, et c’est à partir de ce foyer phénicien on dit aussi punique, que se déploient la culture urbaine et les organisations politiques monarchiques en Afrique du Nord. Au IIIe siècle avant notre ère, sur le territoire de l’actuelle Algérie, émerge le royaume de Numidie, qui affirme sa puissance dans l’alliance avec Rome, contre Carthage, avec le règne de Massinissa. Sa première capitale est Cirta, l’actuelle Constantine.

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Les Trois Totémisations de Lotus de Païni

Du Totem au Djed : continuité d’une tradition hyperboréenne

A l’origine, le pilier Djed était sans doute le fût d’un arbre ébranché ou un faisceau de gerbes et il jouait un rôle dans les rites agricoles; certains pensent même qu’il s’agirait d’un ancien culte destiné au bétail et qu’il représenterait la colonne vertébrale d’un animal.

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Lotus de Païni, le matin des magiciennes

Lotus de Païni et le baptême sanglant

Lotus de Païni à Dornach

Lotus de Païni est le nom de plume de Elvezia Gazzotti (née italienne, Copparo, petit village au nord-est de Ferrare, le 28 novembre 1862; décédée à l’hospice de Fumel, près de Puy-Lévêque (Lot), le 22 juillet 1953). Nous empruntons à Marc Le Gouard ces quelques éléments de biographie (la suite dans le livre).

Elle s’éteint à 91 ans en pleine lucidité et ne cesse encore de consigner de feuillet en feuillet l’objet saisissant de ses visions intuitives et raisonnées, un perpétuel mouvement de pendule entre l’ancien âge d’or de l’humanité et aujourd’hui, un passé si lointain que seul un pouvoir de conteuse a pu réactiver dans notre actuel environnement mental.  Elle signera « Lotus » (apparue dès 1889), fleur emblématique de la spiritualité bouddhique et théosophique, liée à l’éveil des chakras, elle est un symbole – et pour notre auteur un véritable Numen Mysticum – qui caractérise bien le mécanisme à l’œuvre dont les livres seront le fruit : le Lotus, ou nénuphar rouge, plonge la nuit au plus profond des eaux de la mémoire, pour ramener celle-ci au matin et au jour à la visibilité de tous.

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Science et hermétisme