Archives du mot-clé Johan Dreue

Epigenèse de la Tradition Primordiale, signes et symboles au Paléolithique supérieur.

Sur cette paroi nous avons un ensembles de signes abstraits qui symbolisent la vie et la mort, les naissance et le compte ordinal du temps

 

La première écriture est géométrique puis la syntaxe viendra. Ce que nous appelons « Tradition primordiale » résulte de la capacité des premiers hommes a avoir une activité abstraite symbolique : entre – 80.000 ans et – 40.000 ans. Les grottes et l’art pariétal servent de « médiathèque » et de conservatoire des connaissances. La Tradition primordiale est donc intimement associée avec l’acquisition de nouveaux schémas de représentation. Pour cela il a fallu que l’homme puisse opérer une distanciation d’avec soi et ainsi pouvoir projeter une représentation du monde. Ici nous allons vous introduire à l’un des premiers concepts : celui de cycle, concept clé de la Tradition.

Lire la suite Epigenèse de la Tradition Primordiale, signes et symboles au Paléolithique supérieur.

La très Sainte Trinosophie, une œuvre du comte de St-Germain et de Philot(h)aume ?

Couverture de la Très sainte Trinosophie (Musée de Troyes)

 

LA TRES SAINTE TRINOSOPHIE : UN  OUVRAGE CLE

«La deuxième source éclairée par une longue étude de certains points importants de l’histoire de la maçonnerie au XVIII siècle dans ses relations avec Cagliostro et avec les « Rituels Égyptiens » établis par le « Grand Cophte » m’a permis de découvrir des rapports certains entre le symbolisme initiatique de ces rituels et celui du texte de la « Très Sainte Trinosophie« . » René Alleau, Enquête bibliographique et historique sur l’origine et l’auteur de La Très Sainte Trinosophie, [introduction à La Très Sainte Trinosophie, attribuée au comte de Saint-Germain]

Lire la suite La très Sainte Trinosophie, une œuvre du comte de St-Germain et de Philot(h)aume ?

Les 72 noms de Dieu et origine de la shem ha-mephorash

Athanasius Kirchner,

Tout commence avec un codex … slave ! le plus ancien manuscrit à mentionner les 72 noms de DIEU. Ses origines remontent au XIIème siècle, en connexion avec les premières écoles de Kabbalah fondées en Provence. Son histoire vous la découvrirez dans le livre.

Lire la suite Les 72 noms de Dieu et origine de la shem ha-mephorash

Hermès, le caducée et l’arbre de vie – Ningishzida

En grec, le caducée s’appelait kêrukeion, désignant littéralement l’insigne qui permettait de reconnaître les hérauts (à ne pas confondre avec les héros). Qu’est-ce qu’un héraut ? Selon le dictionnaire, on remarque deux significations à ce terme : « personnage ayant rang d’officier ou de prêtre, chargé de certaines annonces officielles, notamment des déclarations de guerre, des défis et parfois des pourparlers de paix ou « annonciateur et défenseur d’une idée nouvelle ». Caduceum est le même mot que le grec Kerykeion (= emblème du Keryx, c’est-à-dire du héraut).

Lire la suite Hermès, le caducée et l’arbre de vie – Ningishzida

Cardo maximus et l’enceinte sacrée, géographie de la Tradition Primordiale

Roma Quadrata

Lors de la fondation d’une ville romaine, il y avait trois opérations principales :

  • Le repérage de la direction du soleil levant au jour de la fondation. Cette direction devenait celle d’un des deux axes de la ville, le decumanus maximus.
  • Le tracé d’un axe perpendiculaire, le cardo maximus, puis d’un carroyage de cardines et de decumani secondaires, parallèles aux axes et destinés à devenir les rues de la ville.
  • La délimitation du territoire urbain par le rite du sulcus primigenius qui marquait le tracé du rempart et celui du pomerium, frontière religieuse de ce territoire urbain.

Lire la suite Cardo maximus et l’enceinte sacrée, géographie de la Tradition Primordiale

La Magie des élus coëns

Ecce homo ! le cavalier de la Mancha

Martines de Pasqually, mage et thaumaturge, rabin itinérant et capitaine d’arme

Dans la dernière partie de mon article j’évoquais les Maitres bâtisseurs des cathédrales à l’ombre de la Kabbale… avant de les retrouver en Écosse à Rosslyn, point de départ d’une nouvelle aventure. Mais c’était oublier une comète surgie de nulle part comme un dernier feu avant l’extinction finale d’une grande Tradition. Et ce dernier feu (de la sixième heure) n’est autre que Martines de Pasqually ou plutôt Joachim de la Casa de la Tour. Il est temps de vous introduire à ce singulier personnage digne de Cervantes car il est le dernier éclat de cette tradition hispano-juive héritée de la diaspora juive qui vit les plus grands kabbalistes migrer vers Narbonne (à  Lunel) et le sud de la France. Pour ce faire nous avons emprunté à Serge Caillet qui en est le meilleur connaisseur à ce jour avec le regretté Robert Amadou. (Martines de Pasqually, éditions Signatura)

Lire la suite La Magie des élus coëns

Tsérouf : entre Hesséd et Guevourah, Shem hamphorash et les 72 noms du carré magique

Arbre de vie
  • Introduction au tsérouf
  • Aboulafia et les noeuds de la délivrance
  • Entre Hesséd et Guevourah, de 216 à 288

Lire la suite Tsérouf : entre Hesséd et Guevourah, Shem hamphorash et les 72 noms du carré magique

Raymond ABELLIO : la fin de l’ésotérisme

Raymond Abellio. Georges Soulès (1907-1986), polytechnicien, militant socialiste et marxiste, chargé de mission sous Léon Blum, sans doute le dernier ésotériste ayant quelque chose à dire en cette fin du XXème siècle. Personne n’a pris la relève depuis à moins que ?…

J’ai eu le privilège de le rencontrer encore étudiant à l’occasion de l’une de ses conférences et il me souvient de sa grande présence et de sa personnalité lumineuse. J’ai depuis mis mes pas dans les siens mais cela a pris quelques décennies. Mais je suis bien là pour la relève et en finir avec les vielles lunes de l’ésotérisme.

Tout commence en avec sa rencontre en 1943 d’une femme (Jane L.) et d’un guérisseur auvergnat (Pierre de Combas) qui changeront sa vie.

Lire la suite Raymond ABELLIO : la fin de l’ésotérisme