Archives du mot-clé Johan Dreue

La longue marche des enfants de Râ

 

La longue marche des enfants de Râ

Ils sont arrivés par vagues successives, d’abord du Nord puis du Sud. Ils étaient grand (entre 2 mètres et 2,50)  et couverts d’ocre rouge : on les appelait les hommes rouges et c’est en souvenir d’eux qu’Horus fut surnommé le « rejeton rouge ». Ils venaient d’un pays qu’ils appelaient « L’Ahâ-Men-Ptah » et firent graver son histoire sur plusieurs temples. Leur préoccupation majeure fut d’enseigner les peuple rencontrés ou choisis (?)  et selon les contrées reçurent divers noms : en Égypte ils furent appelée les « Shemsou -Hor ou suivants d’Horus ».

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Sur la trace des hommes rouges : des Néphilims aux Grands ancêtres

Les nephilims, nefilims (hébreu : הנּפלים) sont des personnages surnaturels de la Bible. Le mot « nephilim » apparaît deux fois dans la Torah – ou Pentateuque – (Gn 6. 4 [archive] et Nb 13. 33 ), où il est souvent traduit par « géants », mais parfois rendu tel quel. C’est la forme plurielle du mot « nephel » ou « nāphîl » en hébreu. Selon les interprétations, le mot « nephilim » pourrait signifier « ceux qui sont tombés », « ceux qui tombent » (anges déchus), ou « ceux qui font tomber » (qui corrompent les âmes des hommes).

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Sur la trace des hommes rouges : à l’aube de l’humanité

Ils furent connus comme les hommes « aux harpons » et parvinrent dans la vallée du Nil à la fin du paléolithique

Cultes lunaire et solaire : étude comparative

Le choix du rite qu’ont fait les peuples pour manifester leurs croyances a divisé l’humanité préhistorique en deux tendances maîtresses, l’une représentée par le culte lunaire, apanage des peuples communautaires, principalement sémitiques et asiatiques, l’autre par le culte solaire, lequel caractérisait des tendances individualistes et essentiellement occidentales, « boréennes » pour tout dire.

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Göbekli Tepe et la guerre des étoiles -2

La bataille des étoiles

Perché au sommet d’une montagne avec une vue dégagée sur l’horizon local, il était logique d’envisager la possibilité que les structures mégalithiques de Göbekli Tepe pourraient avoir servi à cibler le mouvement du soleil, de la lune et des étoiles. C’est une question qui a déjà suscité l’intérêt du monde universitaire.

En 2012, Robert Schoch, géologue avec l’Université de Boston, a proposé que les deux piliers centraux des enceintes B, C et D à Göbekli Tepe avaient comme point de visée  le lever de l’étoile d’Orion comme ils auraient pu le faire pendant l’époque de la construction. Aussi attrayant que cela puisse sembler une proposition, et malgré l’importance d’Orion dans les astronomies anciennes les conclusions de Schoch furent rejetées par l’astrophysicien et archéoastronome Giulio Magli de l’Université de Milan. Ayant vérifié les relations de Göbekli Tepe avec Orion à cette époque, Magli découvrit que pour ces alignements puissent correspondre avec les mégalithiques l’ensemble  devrait être au moins plus jeune de 1000 ans que les  estimations, qui suggèrent une fondation pour les enceintes principales autour de  9500-9000 av. JC.

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Shemsou-Hor et les serviteurs d’Horus 1

Shemsou Hor faisant une sorte de « Haka », poing levé et serré et de l’autre se frappant la poitrine en rythme un genou à terre. C’était le signe de reconnaissance de ces chevaliers venus en civilisateurs. Venus du pays de Pount.

Les Shemsou-Hor arrivaient d’ailleurs… On les connait aussi sous l’appelation des suivants d’Horus. Mais qui sont-ils ? Ils étaient porteurs de la civilisation qui s’établit sur les bords du Nil, ce que confirment toutes les investigations, y compris celles d’auteurs comme Jacques de Morgan, qui fut un jour partisan d’une origine asiatique… Ce sont les premiers initiateurs des égyptiens et ils arrivent de l’au delà des mers.

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Les Guanches antiques : vestige atlantéen

Le terme «guanche» est en réalité un générique, tardivement et abusivement adopté pour la commodité. Au départ, il ne concerne que les habitants de Ténérife. « Guanchinerfe » dans l’idiome local désigne « l’homme de Ténérife ».

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Une Atlantide dans le détroit de Gibraltar

Il y a plus de 12.000 ans avant le déluge le passage et les migrations par le détroit de Gibraltar n’était pas un obstacle majeur.

C’est en 2001 que parut, sous la signature du géologue et préhistorien Jacques Collina-Girard, un article intitulé « L’Atlantide devant le détroit de Gibraltar ? Mythe et géologie ». L’auteur s’y étonnait de ce qu’on soit allé chercher l’Atlantide ailleurs qu’en face des colonnes d’Hercule, données par Platon comme point de repère pour situer l’Atlantide. Il estimait dès lors qu’un lien devait exister entre le récit platonicien et la présence d’un haut-fond immergé à l’ouest du détroit de Gibraltar.

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