Archives du mot-clé Johan Dreue

Mal’ta et l’énigme du calendrier sibérien

La culture de Malta-Buret, ou encore Mal’ta–Buret’, est une culture archéologique du Paléolithique supérieur (environ de 24 000 à 15 000 AP) située sur la rivière Angara supérieure dans la région à l’ouest du lac Baïkal dans l’oblast d’Irkoutsk, en Sibérie, en Fédération de Russie. Les sites types portent le nom des villages de Mal’ta (Мальта́), du district d’Usolsky et de Buret’ (Буреть), du district de Bokhansky (tous deux dans l’oblast d’Irkoutsk).

La culture tire son nom des sites archéologiques de Mal’ta et Buret’ (ou Bouret’) dans le bassin de l’Angara. Ces sites ont livré des Vénus paléolithiques de style sibérien (fines et aux jambes étirées), dont certaines représenteraient des capuches et le premier pantalon connu.

Ancient stones denote burial grounds from the Karasouk Civilzation in the open steppe of Khakasia

La plaque d’ivoire de mammouth trouvée sur le site de Mal’ta, situé sur un bras de la rivière Angara, immédiatement à l’ouest du lac Baïkal, est sans doute l’une des plus importantes découvertes de l’ère paléolithique. Sa configuration de ponctuations profondément découpées ou de marques de picots arrondis nous en dit long sur son sculpteur et sur l’époque à laquelle il vivait. Les fouilles menées sur le site de Mal’ta en 1928-1931, sous la direction du scientifique russe Mikhail M. Gerasimov (1907-1970), ont permis de découvrir un certain nombre de maisons dont les murs étaient presque entièrement faits d’os de renne. L’une d’entre elles portait même des fondations constituées de dalles de pierre massives posées à l’extrémité. On a également découvert jusqu’à trente figurines de femmes en ivoire, dont beaucoup sont d’un réalisme si frappant que l’on peut imaginer leurs modèles dans d’épais vêtements de fourrure avec des capuchons du type de ceux que portent encore aujourd’hui les peuples indigènes d’Asie du Nord.

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Résonance, synchronicité et neurones miroir

Pour aider à identifier les événements émergents dans un champ interactif, nous allons à présente examiner une forme de phénomènes résonnants. En général, la résonance indique une certaine forme d’harmonisation entre les éléments ou les agents dans un champ ; ces interactions peuvent à leur tour conduire à des propriétés émergentes. Le concept de résonance peut être facilement saisi dans les systèmes acoustiques ; prenons l’exemple d’un diapason utilisé pour accorder un piano : en frappant le diapason contre une surface solide, on le fait vibrer à une fréquence spécifique, ce qui produit une hauteur de référence ; la corde correspondante d’un piano peut alors être ajustée (serrée ou relâchée) pour que la corde résonne à la même fréquence, de sorte que les hauteurs correspondent. En fait, si la fourchette vibrante est placée à proximité de la corde accordée, celle-ci se mettra alors à vibrer à la même fréquence – on dit que les deux sont en résonance.

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Liturgie alchimique et synchronicité -2

Principe de connexion

Dans son avant-propos, Jung commence par reconnaître les difficultés qui l’ont empêché de publier ce matériel jusqu’à présent. Il se sent notamment inadapté, en particulier du fait de sa formation scientifique (il n’a jamais été à l’aise avec les mathématiques et la physique, sa formation étant dans les sciences biologiques). Toutefois il cite trois raisons de poursuivre :

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La roue de fortune (Clef 10 – Kaph)

Le Tarot zodiacal des Avenières

Introduction :

Le premier chapitre du livre d’Ézéchiel décrit une vision sur laquelle ont disserté à perte de vue d’innombrables kabba­listes. Les cieux s’étant ouverts, le prophète y vit des animaux étranges groupés par quatre et près d’eux un quaternaire de roues de feu, dont chacune était double. La 10 ème clef du Tarot, dont le symbolisme a été fixé par Éliphas Lévi, s’ins­pire du texte sacré lorsqu’elle nous montre une roue à deux jantes concentriques, image du double tourbillon générateur de la vie individuelle.

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Il était une fois .. Chambord

On peut raconter Chambord de différentes façons car Chambord est aussi un conte qui peut se raconter aux petites filles. Ainsi dans un livre paru en 2014, « le fantôme  de Chambord », (dans la série « Marie-Anne fille du Roi, Flammarion Jeunesse) l’auteure Anne-Marie Despalt-Duc nous invite à une autre lecture moins conventionnelle. Elle constitue une bonne introduction à l’énigme de Chambord.

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L’escarboucle de Chambord

le trescheur et l’escarboucle

François 1er a fait de l’ogdoade et du huit son chiffre royal et le code de ses entreprises, voyons pour quoi et comment mais ceci n’est qu’un liminaire à poursuivre dans le livre « Le nœud mystique ».

Le trescheur est une figure artificielle curieuse du blason composée d’une orle fleurdelysée, quelquefois double, et contrefleurdelysée : les fleurs de lys au nombre de huit (ou de seize) sont alternativement tournées vers le cœur de l’écu ou vers sa bordure. L’enceinte du trescheur signifie l’enceinte sacrée du sanctuaire intérieur à laquelle ne peut avoir accès que l’âme juste, car il faut « passer par la fleur de lys » pour y pénétrer.

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Les dix tribus d’Israël perdues et retrouvées 1

Le camp d’Israël avec ses douze tribus et leur orientation.

Salomon, le grand roi d’Israël, meurt en 931 av. J.C. Son fils Roboam monte sur le trône. Malheureusement, celui-ci, loin d’avoir la sagesse de son père, se comporte en despote et écrase le peuple d’impôts (I Rois XII): « Or, Roboam se rendit à Sichem, car tout Israël était venu à Sichem pour l’établir roi »  Pourquoi à Sichem et non à Jérusalem, qui est censé être la capitale prestigieuse du royaume ? … C’est que, précisément, Jérusalem n’existe pas encore !…

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