Incontestablement, malgré la divergence de vue quant à l’Essence, la Nature et la Destinée de l’Univers, les « scrutateurs de la Nature » se rejoignent ce jour sur un point essentiel : l’universalité de la Substance qui le compose. Ce qui donc sépare, rend antinomique, fait fortement césure, n’est que l’état d’esprit avec lequel cette Matière générale est « pensée » et approchée. Les scientifiques mettent tout en oeuvre pour manifester les ultimes arcanes élémentaires, en devenir les maîtres et plier les « propriétés énergétiques » à leur volonté. Les alchimistes, à la vue de son incompréhensible Grandeur, ne sollicitent que son appui, son aide, son secours. D’un côté il y a une démarche orgueilleuse, de l’autre une quête emprunte d’humilité. Étrange « dichotomie » qui nous semble entretenue alors que la JONCTION de nos Science et Art traditionnels, vieux, ne n’oublions pas, de plusieurs millénaires, avec les Sciences modernes, fondamentales et appliquées, devient une urgence, une impérieuse nécessité. Pour notre part, nous avons l’espérance que les « objecteurs indépendants » les plus au faîte des « problèmes planétaires », qui s’attèlent, avec peu de moyens — autrement dit par l’exemple – au réveil des consciences quant à l’abîme vers lequel notre Humanité se dirige, seront entendus. En effet, tout laisse à penser que cette dérive, que représente la Politique mondialiste de croissance effrénée dont les objectifs et priorités à court terme sont révélateurs du seul Esprit de profit qui la meut, ne saurait conduire, au cours même de ce Siècle, qu’à une effroyable Tragédie humaine : hormis que nous amorcions sans tarder le retournement, volontariste et radical, à 180° de cette stratégie suicidaire. La Nature désormais hégémonique de l’Économie de Marché planétaire spoliant les équilibres environnementaux fort complexes, détruisant la fragile biosphère, lésant la flore et la faune, compromet en conséquence la possibilité de survie à long terme de l’espèce humaine.
Nous osons encore croire que l’écoute et la reconnaissance prochaines de tous les authentiques SAVOIRS, en l’occurrence leur due participation à la vie et aux objectifs communautaires, favoriseraient l’élaboration de réponses ce jour vitales, autant fortes dans leur fond qu’adéquates dans leur forme. Permettraient-elles une éradication progressive et efficiente des nombreux maux (quelle que soit leur nature) qui assaillent et dégradent dangereusement notre belle Terre.
Cette incitation à la « réunion de compétences et de moyens » n’a, fondamentalement, rien d’utopique. Nous invitons ainsi tous les Acteurs potentiels à l’unification » des Connaissances humaines. Déjà des têtes bien pensantes, depuis au moins deux décennies, reliées aux domaines :
du Nucléaire (moteur à fusion
thermonucléaire contrôlée), de la phy¬sique des particules (recensement et propriétés des constituants ultimes, fondamentaux ou énergétiques de la matière), des énergies ou des flux quantiques (tentative d’unification des quatre interactions connues) ;
du Vide (spatial), des fluides (mécanicité), des superfluides (ultra viscosité), des supraconducteurs (nouveaux matériaux sans résistance électrique), des plasmas (stockage de l’énergie) ;
de la Robotique (intelligence artificielle), de la cybernétique (systèmes de communication) ;
de la Biosphère (interdépendance des règnes), de l’astrophysique (origine et destinée de l’univers), de l’astrochimie (nucléosynthèse primordiale) ;
de la Chimie organique
(base carbonée) et inorganique (ressources naturelles), de la biochimie (métabolisme), de la neurobiochimie (transmetteurs cérébraux) ; etc., sont sensibles aux principes, théories, thèses et positions traditionnels, aux Voies originales, aux procédures, travaux fondamentaux et appliquées en ALCHIMIE comme intéressés par des résultats qu’ils savent inédits. Voici un signe pour nous prometteur.
« Le » Livre qui fera date ! 670 pages, plus de 2 kgs !
entièrement couleur, grand format 21 x 29 cm, sur papier couché mat 130 g, plus de 500 illustrations et tableaux. Par sa richesse : une multitude de références de textes, de courts extraits, de traductions, – largement commentés – pour la plupart inconnus du public ,couvrant les périodes du 16e au 20e siècle.
Un exercice éditorial, qui, à mon humble avis, n’a jamais été entrepris auparavant parmi les alchimistes contemporains, seul le français CHALYBE l’a fait.
Une très riche source de documentation, une publication originale, qui aiguisera la curiosité des Profanes comme des Chercheurs.
Sommaire
Avec cette TRILOGIE PHILOSOPHALE dont CHALYBE nous a charitablement gratifiés, les Curieux, les Disciples comme les plus Avancés en ALCHIMIE DIVINE ou ART et SCIENCE IMMÉMORIAUX, seront à même d’apprécier qu’ont été atteints et pleinement remplis les OBJECTIFS de RECTIFICATION et d’INITIATION dont notre FILIATION reçut, par due TRANSMISSION, la temporelle CHARGE, puisque :
SA PROTESTATION ADEPTALE DÉMONTRE AVEC CLARTÉ QUE L’ALCHIMIE MANIFESTEMENT D’EXPRESSION FRANCAISE, FAUTE DE S’ÊTRE VUE EXPURGÉE DE SES ÉTHIQUES TRADITIONNELLES ET PRATIQUES FILIATIVES, N’EST PLUS QU’UNE COQUILLE VIDE, MAINTENUE EN L’ÉTAT, ENTRAVÉE ET CADENASSÉE SCIEMMENT PAR DES SOPHISTES QUI PRÉTENDENT DÉTENIR LES CLEFS DES ARCANES DE L’ART ET QUE DANS DE TELLES CONDITIONS, NE SATISFAIT-ELLE, DÉSORMAIS, QU’UN DESSEIN OCCULTE D’HÉGÉMONIE DOUCE QUI, PAR SA NATURE, LES SPOLIE ET GARROTTE EUX-MÊMES ;
SA BRÈVE CONTRIBUTION POSE D’UNE FAÇON INÉDITE LES CRITÈRES D’OBJECTIVATION SCIENTIFIQUES ET RÈGLES CANONIQUES PAR LESQUELS SE PEUT CONCEVOIR UNE APPROCHE RÉELLE ET EFFICACE DES ŒUVRES DÉMONSTRATIFS DE CHRYSOPÉE ET D’ARGYROPÉE DES SAGES ET OUTRE, LES ENTREPRENDRE SOUS L’OBÉDIENCE PHILOSOPHALE RELEVANT DE LA SEULE ALCHIMIE DIVINE ;
SES RÉCITS DE TRANSMUTATIONS ÉVOQUENT LES CAS LES PLUS FLAGRANTS, ÉLOQUENTS, CERTIFIÉS PAR NOMBRE DE PRATICIENS HORS PAIR ET CONFIRMÉS PAR DES TÉMOINS OCULAIRES DIGNES DE FOI, D’ŒUVRES DE TRANSMUTATION DE LA MATIÈRE COMMUNE ET CONDENSÉE EN CORPS PARFAITS, PAR LES SEULES VOIES ALCHIMIQUE ET ARCHIMIQUE. (CERBERIUS)
Caractéristiques du Livre : 670 pages, Grand Format, entièrement couleur, avec plus de 500 illustrations, environ 2,5 kg.
LIVRE PREMIER : 197 PAGES EN 23 CHAPITRES dont Une impérieuse clarification, Art certain et véritable, réalité de l’Adeptat,Voies alchimiques, une source fort dérangeante, codex alchimiques….
LIVRE SECOND : 192 PAGES EN 11 CHAPITRES dont La Pierre des Anciens, Transmutation, architecture philosophale, pierre de projection, l’oeuvre talismanique de Philalèthe, l’oeuvre au noir du mercure et du soufre….
LIVRE TROISIEME : 262 PAGES EN 38 CHAPITRES de Récits et de Témoignages de transmutations connus et inconnus comme Raymond Lulle, Depaul, Dechern Delisle etc… allant du 16 ème au 18 ème siècle.
Introduction : les fours cités ou les foyers à feux sont nombreux dans l’œuvre du Maître, notamment dans les demeures philosophales et donnent prétextes à des développements restés célèbres : Louis d’Estissac, les caissons de Dampierre sur Boutonne, l’évocation du poêle de Winthertur etc …
La collaboration de l’Adepte avec son cadet Henri Moissan (1852 – 1907) fut longue et fructueuse puisqu’elle aboutit pour ce dernier à un prix Nobel de chimie. Mais c’est surtout dans l’élaboration d’un four à arc électrique que les deux hommes purent obtenir les plus hautes températures réalisables à l’époque soit 3500 degrés. Ne pouvant qu’évoquer ici un ensemble plus vaste, disons que les travaux engagés par ces scientifiques se retrouvent dans l’évocation du sel d’ammoniac et les commentaires de l’Adepte sur le Cosmopolite « note que tout sel bien préparé revient à la nature du sel armoniac« . Il ajoute également dans les demeures que le « X » est le symbole du sel d’ammoniac et symbole de la lumière, l’ammoniac étant le promoteur du Mercure.
On peut postuler que le but de l’alchimie dans son acception « scientifique ou pragmatique » est la synthèse des gemmes précieuses (sans doute des corindons colorés et des néso-silicates) et peut-être aussi d’autres minéraux (péridot, périclase, etc.). Il est clair que les grands alchimistes n’ont pas poursuivi un but mercantile de reproduction factice des pierres précieuses -qui constitue à nos yeux la véritable Spagyrie ou archimie mais qu’ils ont sincèrement essayé de retrouver dans leur creuset ou leur matras des processus naturels menant à la synthèse de ces minéraux ; le temps nécessaire à ces grands travaux était en effet réservé à des personnes très fortunées ou au XIXème siècle ceux qui comme les scientifiques (Berthelot, Chevreuil, Pasteur, Dumas, Jules Violle alias Fulcanelli, Henri Moissan) disposaient des laboratoires pendant des périodes soutenues nécessaires à l’expérimentation.
Alors qu’il cherchait comment dissoudre le carbone dans le fer et le succès de ses travaux sur le fluor il pensa que cet élément essentiellement minéralisateur faciliterait la transformation du carbone amorphe en carbone cristallisé. Il étudia donc les combinaisons du fluor avec le carbone et les soumit à de nombreuses réactions, mais il n’obtint jamais que du carbone amorphe. C’est après ces insuccès qu’il aborda méthodiquement la question. Estimant que nous sommes loin de posséder les moyens puissants que la nature a mis en œuvre dans la production des espèces minérales cristallisées, et en particulier du diamant, il pressentait que les diamants artificiels pourraient être très petits et qu’il faudrait suivre ces essais au microscope. Il lui apparut d’ailleurs comme vraisemblable que, dans les gisements de diamants, il devait exister également des diamants microscopiques. Il examina alors les sables diamantifères du Brésil et la terre bleue du Cap, et parvint en effet à y déceler la présence de très petits diamants naturels, qu’il considéra comme devant se rapprocher de ceux qu’il pouvait espérer produire. En même temps il rencontrait dans ces terres diamantifères, la variété de carbone graphite, variété de carbone qui se forme à une température relativement élevée, et il en déduisait une première indication sur la possibilité de produire le diamant à haute température.
Ce fut ensuite à l’analyse des cendres de diamant qu’il s’adressa pour en tirer de nouveaux renseignements. Il brûla dans l’oxygène un très grand nombre de diamants de provenances et de variétés diverses. Les analyses des cendres résultant de ces combustions lui révélèrent une impureté constante : le fer. C’était donc par l’étude de la solubilité du carbone dans ce métal qu’il devait commencer ses recherches …
Il étudia les combinaisons du fluor avec le carbone et les soumit à de nombreuses réactions, mais il n’obtint jamais que du carbone amorphe. C’est après ces insuccès qu’il aborda méthodiquement la question. Estimant que nous sommes loin de posséder les moyens puissants que la nature a mis en œuvre dans la production des espèces minérales cristallisées, et en particulier du diamant, il pressentait que les diamants artificiels pourraient être très petits et qu’il faudrait suivre ces essais au microscope. Il lui apparut d’ailleurs comme vraisemblable que, dans les gisements de diamants, il devait exister également des diamants microscopiques. Il examina alors les sables diamantifères du Brésil et la terre bleue du Cap, et parvint en effet à y déceler la présence de très petits diamants naturels, qu’il considéra comme devant se rapprocher de ceux qu’il pouvait espérer produire. En même temps il rencontrait dans ces terres diamantifères, la variété de carbone graphite, variété de carbone qui se forme à une température relativement élevée, et il en déduisait une première indication sur la possibilité de produire le diamant à haute température.
Cependant, un fait très curieux venait d’être observé par Friedel et quelques autres savants. Une météorite trouvée dans l’Arizona, au Cañon Diablo, renfermait d’une façon indiscutable une petite quantité de diamant noir. Cette météorite, sorte de ferronickel, était bien le milieu où le diamant observé avait pris naissance. On ne pouvait plus douter de la possibilité de réaliser la synthèse du diamant dans un milieu métallique.
Henri Moissan put se procurer un échantillon de la précieuse météorite, et il eut le bonheur de pouvoir examiner in situ un très petit diamant de la variété boort. Ce diamant avait résisté à l’action de la meule d’acier employée pour scier la météorite. Il formait un pointement enchâssé dans le métal, et il était entouré d’une gaine de carbone dans laquelle il avait été possible de caractériser le graphite.
En Heliopolis (1)
Malgré l’absolue conviction qu’il avait de la nécessité d’utiliser un dissolvant métallique du carbone, Henri Moissan ne pouvait rien attendre d’une nouvelle série d’essais sur la solubilité de ce métalloïde dans les métaux. Il paraissait bien établi que, seule, la variété de carbone graphite prenait naissance dans ces conditions. L’intervention d’un autre facteur devenait indispensable. Il se rappela que la densité du phosphore rouge augmentait lorsque sa cristallisation était faite sous pression. Il fallait donc réaliser la cristallisation du carbone au sein d’une masse liquide fortement comprimée. C’était là une expérience difficile à réaliser même sur la fonte, qui se présentait cependant comme l’un des dissolvants les plus fusibles du carbone. Ces difficultés étaient telles qu’elles pouvaient longtemps encore retarder la solution tant attendue, si Henri Moissan n’avait pensé à mettre en œuvre, pour réaliser une pression considérable, la propriété que possède la fonte saturée de carbone d’augmenter de volume au moment de sa solidification, à la façon de l’eau se changeant en glace. Le travail sur les hautes pressions et surfusions fut également la voie suivit par l’Adepte.
On sait qu’au moment de sa congélation, l’eau peut développer, quand on l’emprisonne dans un récipient clos à parois très résistantes, une pression considérable.Le refroidissement brusque de la fonte pouvait conduire à des résultats semblables, mais l’enveloppe résistante restait à trouver. C’est alors qu’il eut l’idée de la former par les premières couches refroidies résultant de la solidification rapide d’une masse de fonte liquide plongée dans l’eau. Les culots métalliques ainsi produits étaient souvent fissurés, paraissant avoir cédé à une forte pression interne, mais certains, au contraire, à surface plutôt lisse, semblaient avoir résisté. En traitant ces derniers par des réactifs appropriés permettant la dissolution de la masse métallique, et finalement la destruction du graphite, Henri Moissan put enfin recueillir un faible résidu formé de petits cristaux transparents qu’il identifiait par leurs propriétés physiques et chimiques avec le diamant naturel. Il eut même la bonne fortune de retrouver parmi ces produits artificiels les différentes variétés de diamant, depuis le diamant noir jusqu’au carbone transparent et cristallisé. Cette synthèse du diamant fut annoncée à l’Académie des Sciences dans la séance du 6 février 1893. Elle était en réalité le fruit d’une collaboration étroite entre deux hommes dont l’un choisit de rester volontairement dans l’ombre, étant alors engagée dans d’autres voies, notamment une voie requérant l’invisibilité (invisible parce qu’inconnu précise l’Adepte) … Ce faisant l’Adepte pouvait invoquer à juste titre la figure du comte de Saint Germain et nous enseigner à propos du Mercure des philosophes » le sel des métaux, car toute pierre est sel, et le sel de notre pierre, car la pierre des philosophes, qui est ce mercure dont nous parlons, est le sujet de la pierre philosophale« .
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Bourges, cité des alchimistes
Le mystère des cathédrales
Frontispice
l’Ecu final
Fulcanelli
Boule-versement
devant le domicile de l’Adepte
la nef des argonautes
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Les différentes études, cahiers et articles publiés depuis plus de 20 ans sont désormais réunis sous la forme d’une trilogie ordonnée et complète dont le premier volume sera disponible en janvier 2015. Documents inédits et rares révélés pour la première fois au public éclairé. Dans ces livres on découvrira la vérité d’un homme trop longtemps occultée. Pourtant son légataire avait prévenu et donné lui même les clés et on ne saurait donc le mettre en défaut sinon de sa propre indigence. Cette vérité désormais établie, il est permis de commenter et d’éclairer l’œuvre connue sous son nom d’Adepte mais le commentaire est double et en miroir : le Savant éclaire l’Adepte autant que sa réciproque !
Loin des alcôves et arrières salles obscures de boutiques ésotériques et dans la pleine lumière d’un établissement public, un évènement majeur s’est produit en la noble ville de Bourges au passé chargé de l’histoire de France. Franc succès du colloque qui s’est tenu à Bourges durant deux jours au Muséum d’Histoire Naturelle sous le maillet de son président Johan Dreue. Ce dernier, réitérant l’exploit de 1999 pour le centenaire du disciple Eugène Canseliet, divulgateur et commentateur éclairé de l’oeuvre de son maître Fulcanelli, a voulu placer ce colloque sous son auguste égide et en a profité pour dévoiler divers aspects de sa véritable personnalité et identité. Johan Dreue n’est pas un inconnu, outre le colloque organisé pour Eugène Canseliet au grand amphithéâtre de la Sorbonne, il fut aussi compagnon de route de l’association Atlantis, membre du comité de rédaction de Points De Vue Initiatique, ami de Robert Amadou avec qui il a eu une correspondance suivie et conseiller pendant plus de 12 ans pour les éditions Dervy. Derrière la personnalité de l’Adepte, homme de sciences de premier plan, il s’agissait de rétablir le dialogue interrompu avec la science et ses nouvelles avancées et dans cet esprit de réconciliation on a pu aborder autant les problèmes d’assation que celui des fluctuations du vide (énergie illimitée) ou encore des dimensions de densité de matière !… De belles exégèses symboliques ont également nourri la réflexion et d’un commun accord, en cela encouragé par l’ancien maire adjoint de Bourges, rendez vous a été donné pour l’année prochaine. Le prochain colloque sera placé cette fois sous le signe de l’Alchimie ou la médecine universelle (véra médicina). Le programme 2015 (oh combien passionnant vous sera dévoilé début janvier 2015)
Bernard Chauvière en entretien avec M. Roland Narboux
Le président concentré sur le nouveau livre de Bruno Tosi
Effet Casimir
Pierre Antoine Courouble
Expérience de fulgurance en direct : et ça marche !
PA Courouble avec JC Dumas
Pierre Alexandre Nicolas
M. Roland Narboux
La régie TV au travail
Johan Dreue, président du colloque
Assemblé attentive
à l’issue de cette première journée
La réplique de la Toison d’Or exposée en avant première mondiale à cette occasion
Les conférenciers de la première journée
Avant l’ouverture, les participants prennent place
Johan Dreue expliquant Jules Violle alias Fulcanelli avant une brillante ovation
Frédéric da Silva
Bruno Tosi
M. Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges procède à l’ouverture du colloque
Pascal Bouchet lors de la visite du Palais Jacques Coeur
Pascal Bouchet
Charles Imbert et les 7 planètes alchimiques
Science et Alchimie : la presse en parle !
Le DVD du colloque sera prêt pour Janvier 2015 (3DVD avec des ajouts surprises)
Roland Narboux, ancien maire adjoint de la ville de Bourges
C’est dans dans cette cité berrichonne, silencieuse, recueillie et calme … déjà fière à juste titre d’une admirable cathédrale; que nous nous retrouvons à l’occasion de cette deuxième journée pour célébrer les adeptes qui ont servi l’Art Royal et le plus célèbre d’entre eux : Fulcanelli. Si les trois coeurs de Jacques Coeur symbolisent les 3 réitérations indispensables à la réalisation des deux magistères, ils en énoncent également les principes :
L’esprit universel (rayon de lumière)
la matière basique ouvrée (le fer)
les trois réitérations
On notera aussi les références à l’abbé Moureu et ce n’est pas sans raison ! reprise des travaux à 14 heures
Les acteurs de cet événement ici et à découvrir sur place évidemment ! Nous avons placé en haut les trois principaux personnages qui animeront notre réflexion lors de ce colloque qui fait suite à celui que nous avions engagé en 1999 à l’occasion du centenaire de la naissance d’Eugène Canseliet.
Ouverture du colloque avec la participation de M. Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges qui nous honore de sa présence
Pierre Antoine Courouble, ancien conseiller général, énergie libre
Charles Imbert, ésotérologue
Pierre-Alexandre Nicolas, géobiologue et auteur
Pascal Bouchet, ésotérologue et conférencier
Frédéric Da Silva, physicien spécialiste des hautes énergies
Bernard Chauvière, ancien disciple d’Eugène Canseliet
Johan Dreue, historien et biographe
Roland Narboux, ancien maire adjoint de la ville de Bourges
L’adepte de l’Hôtel Lallemant
Jacques Coeur
ouverture des portes à 10 h 30, pour les non inscrits entrée dans la mesure des places disponibles
à cette occasion, une réplique du collier de la Toison d’Or exécuté par un Maitre orfèvre de Besançon sera montré au publique. Il s’agit d’une première mondiale car on ne peut voir ce collier que dans les musées (Palais de Escurial, Vienne et Bruges)
Paradoxe du progrès illimité des sciences
Au soir de sa vie l’homme de science et adepte dresse un constat amer, ces pages qui terminent le second tome des demeures philosophales sont bien l’expression d’une vie dédiée aux sciences comme à La Science. Académicien ( fondateur de l’Académie des Sciences morales et politiques) il est comme lui un esprit libre, Jules Simon son ainé lui avait ouvert les grandes pages de la philosophie grecque et plus particulièrement celle de l’Ecole d’Alexandrie particulièrement gnostique. Tout comme l’Adepte c’était un normalien d’où cette naturelle citation qui témoigne de sa proximité avec l’homme qu’il pouvait aussi rencontrer au Sénat ou au Conseil de la république.
Fulcanelli in Demeures Philosophales TII, p 330
A tous les philosophes, aux gens instruits quels qu’ils soient, aux savants spécialisés comme aux simples observateurs, nous nous permettons de poser cette question :
« Avez-vous réfléchi aux conséquences fatales qui résulteront d’un progrès illimité ? »
Déjà, à cause de la multiplicité des acquisitions scientifiques, l’homme ne parvient à vivre qu’à force d’énergie et d’endurance, dans une ambiance d’activité trépidante, enfiévrée et malsaine. Il a créé la machine qui a centuplé ses moyens et sa puissance d’action, mais il en est devenu l’esclave et la victime : esclave dans la paix, victime dans la guerre. La distance n’est plus un obstacle pour lui ; il se transporte avec rapidité d’un point du globe à l’autre par les voies aérienne, maritime et terrestre. Nous ne voyons pas cependant que ces facilités de déplacement l’aient rendu meilleur ni plus heureux ; car si l’adage veut que les voyages forment la jeunesse, ils ne semblent guère contribuer à raffermir les liens de concorde et de fraternité qui devraient unir les peuples. Jamais les frontières n’ont été mieux gardées qu’aujourd’hui. L’homme possède la faculté merveilleuse d’exprimer sa pensée et de faire entendre sa voix jusqu’aux contrées les plus lointaines, et pourtant ces moyens mêmes lui imposent de nouveaux besoins. Il peut émettre et enregistrer les vibrations lumineuses et sonores, sans y gagner autre chose qu’une vaine satisfaction de curiosité, si ce n’est un assujettissement assez peu favorable à son élévation intellectuelle. Les corps opaques sont devenus perméables à ses regards, et s’il lui est possible de sonder la matière grave, en revanche que sait-il de lui-même, c’est-à-dire de son origine, de son essence et de sa destinée ?
Aux désirs satisfaits succèdent d’autres désirs inassouvis. Nous y insistons, l’homme veut aller vite, toujours plus vite, et cette agitation rend insuffisantes les possibilités dont il dispose. Emporté par ses passions, ses convoitises et ses phobies, l’horizon de ses espoirs recule indéfiniment. C’est la course éperdue vers l’abîme, l’usure constante, l’activité impatiente, forcenée, appliquée sans trêve ni repos. « Dans notre siècle, a dit fort justement Jules Simon, il faut marcher ou courir : celui qui s’arrête est perdu. » A cette cadence, à ce régime, la santé physique périclite. Malgré la diffusion et l’observation des règles d’hygiène, des mesures de prophylaxie, en dépit des innombrables procédés thérapeutiques et de l’amoncellement des drogues chimiques, la maladie poursuit ses ravages avec une inlassable persévérance. A telle enseigne que la lutte organisée contre les fléaux connus ne semble avoir d’autre résultat que d’en faire naître de nouveaux, plus graves et plus réfractaires.
La nature elle-même donne des signes non équivoques de lassitude : elle devient paresseuse. C’est à force d’engrais chimiques que le cultivateur obtient maintenant des récoltes de valeur moyenne. Interrogez un paysan, il vous dira que « la terre se meurt », que les saisons sont troublées et le climat modifié. Tout ce qui végète manque de sève et de résistance. Les plantes dépérissent, — c’est un fait officiellement constaté, — et se montrent incapables de réagir contre l’envahissement des insectes parasites ou l’attaque des maladies à mycélium.
Enfin, nous n’apprendrons rien en disant que la plupart des découvertes, orientées d’abord vers l’accroissement du bien-être humain, sont rapidement détournées de leur but et spécialement appliquées à la destruction. Les instruments de paix se changent en engins de guerre, et l’on connaît assez le rôle prépondérant que la science joue dans les conflagrations modernes. Tel est, hélas ! l’objectif final, l’aboutissement de l’investigation scientifique ; et telle est aussi la raison pour laquelle l’homme, qui la poursuit dans cette intention criminelle, appelle sur lui la justice divine et se voit nécessairement condamné par elle. Fulcanelli
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