Tous les articles par JK

JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de l'ARL nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog !

Les Fils de la Vallée et le secret du Temple

sohne

Les Fils de la Vallée (la lutte secrète entre le Temple et la Vallée)

De Troyes à Jérusalem, l’odyssée vers l’Orient.  L’ouvrage de Louis Guinet est un monument considérable qui dépasse par son ampleur et sa profondeur la vie et l’œuvre de Zacharias Werner. » Ce romantique allemand, franc-maçon enthousiaste,  a eu un destin exceptionnel le mettant au cœur d’une Tradition complexe qu’il a très largement utilisé pour son drame théâtral et romanesque. A travers celui-ci les thèmes les plus essentiels de la religion, notamment au travers de l’évocation d’un christianisme primitif idéal,  et de ses liens avec la vie initiatique sont exposés avec une grande clarté et apporte des éclairages inédits sur le rôle réel  joué par  les templiers.

 

Lire la suite Les Fils de la Vallée et le secret du Temple

Les sources hyperboréennes de la Tradition Primordiale

« Nous pourrions citer encore, en ce qui concerne la « contrée suprême », bien d’autres traditions concor­dantes; il est notamment, pour la désigner, un autre nom, probablement plus ancien encore que celui de Paradêsha : ce nom est celui de Tula, dont les Grecs firent Thulé; et, comme nous venons de le voir, cette Thulé était vraisemblablement identique à la primi­tive « île des quatre Maîtres ».  (…)  . On sait que la Tula mexicaine doit son origine aux Toltèques; ceux-ci, dit-on, venaient d’ Aztlan, « la terre au milieu des eaux », qui, évidemment, n’est autre que l’Atlan­tide, et ils avaient apporté ce nom de Tula de leur pays d’origine; le centre auquel ils le donnèrent dut probablement remplacer, dans une certaine mesure, celui du continent disparu. Mais, d’autre part, il faut distinguer la Tula atlante de la Tula hyperbo­réenne, et c’est cette dernière qui, en réalité, repré­sente le centre premier et suprême pour l’ensemble du Manvantara actuel; c’est elle qui fut l’ « île sacrée » par excellence, et, ainsi que nous le disions plus haut, sa situation était littéralement polaire à l’origine. » in René Guénon, le Roi du Monde

en sombre l’ancien continent effondré de la Tulé aujourd’hui sous les eaux et haut lieu de la civilisation hyperboréenne.

Dans les milieux  guénoniens on se réfère volontiers à la Tradition primordiale de même qu’à la civilisation hyperboréenne ainsi qu’au Symbole polaire sans que l’on sache trop de quoi l’on parle. S’agit-il de notions et de concepts qui recouvrent un « Mythe de la fondation » ou un mythe mobilisateur ?

Lire la suite Les sources hyperboréennes de la Tradition Primordiale

Les tours d’énergie en Irlande

Waterford, November

On comptait environ une centaine de ces tours rondes en Irlande et il en subsiste environ une soixantaine : quel était leur rôle sachant qu’elles ne pouvaient servir d’entreposage car trop étroite ni de système militaire défensif.

Saint Antoine, anachorète égyptien, est mort en l’an 356. Les cénobites et les ermites se sont multipliés, dans le désert, à son exemple, après cette date. En 377 est né Saint Patrice, dit Saint Patrick (en celte, le C se prononce K) qui, venant de Lérins, a évangélisé l’Irlande, vers 432, jusqu’à sa mort, en 460. C’est dans ce pays que sont apparus les premiers monastères européens. A partir de 570, Saint Colomban, moine irlandais, fut à l’origine de la fondation de nombreux autres monastères, non seulement en Irlande mais, aussi, sur le continent.

Ces monastères tout neufs, avec des moines de culture celte, ayant conservé les traditions druidiques puisque l’Irlande n’avait pas été envahie par les Romains, ont été implantés de manière à peu près uniforme sur tout le territoire. Les bâtiments conventuels, y compris les églises, étaient érigés, totalement, en bois (et cela jusqu’au huitième siècle). Pourtant, chaque monastère s’est doté, jusqu’au 12ème siècle, d’une tour ronde bâtie en pierres. Au fil des siècles, ces tours ont, toutes, bénéficié de formes et de techniques similaires. Si de petits détails d’appareillage ou de décoration ont varié, d’une époque à l’autre et d’une région à l’autre, la forme de la tour n’a pas changé. Il s’agit d’un tronc de cône d’une hauteur moyenne de trente mètres, de 5 mètres de diamètre moyen extérieur à la base, et de 3,75 mètres de diamètre moyen au sommet, surmonté d’un chapeau conique dont la hauteur est sensiblement égale au diamètre.

Lire la suite Les tours d’énergie en Irlande

de la Croix cyclique d’Hendaye au four alchimique de Winterthur

Il y eut un âge d’or .. et puis en un jour et une nuit tout bascula, la mémoire hyperboréenne en garda le souvenir et ce fut le début de la tradition secrète.

L’Age d’Or

D’après Hésiode, «Pendant l’Age d’Or, la terre, sans être déchirée par la char­rue, produisait tout en abondance. Le Printemps régnait pendant toute l’année ; on voyait de toutes parts des ruisseaux de lait et le miel coulait du tronc des arbres. Les maladies et la triste vieillesse étaient inconnues aux hommes qui mouraient comme on s’endort. Dans l’Age d’Argent, qui vint ensuite, l’année, au lieu d’être un Printemps perpétuel, fut divisée en 4 saisons, et la terre pour produire eut besoin d’être cultivée».

De ce passage on peut déduire que :

pendant l’Age d’Or, perpétuel Printemps, l’axe de la Terre était «perpendicu­laire» à l’écliptique ; à partir de l’Age d’Argent, l’année, divisée en 4 saisons, correspond à un axe terrestre «incliné» sur l’écliptique. (la suite dans le livre)

Lire la suite de la Croix cyclique d’Hendaye au four alchimique de Winterthur

Théorie alchimique de la fin du monde

Du message de la Croix d’Hendaye à celui de l’athanor de Winterhur

L’Adepte avait prévu de clore ses commentaires sur les opérations alchimiques  par un traité de géophysique issu directement de ses considérations de physicien (et d’électricien) en rapport avec  la genèse du Grand Œuvre. Au soir de sa vie ses préoccupations portaient sur le paléomagnétisme (qu’il cite dans les Demeures), au magnétisme terrestre ainsi qu’à la Vulcanologie suite à son voyage aux USA (parc de Yellowstone). Ce faisant, il ignorait que cette œuvre qui ne fut publiée que partiellement allait faire l’objet d’un travail bien plus considérable 50 ans après sous la plume de Immanuel Velikovsky, auteur de nombreux ouvrages dont Grands Bouleversements terrestres.

Lire la suite Théorie alchimique de la fin du monde

Echeneis ou de la Remora, le rebis philosophal

« un pécheur sort de la rivière un beau poisson » Fulcanelli L’important est dans la petitesse quasi insignifiante du poisson retiré. Fulcanelli reviendra à deux reprises sur ce poêle qui lui fut connu par l’un de ses élèves natif de Zürich.

 

L’échénéis est un petit poisson d’un demi-pied de long ; son nom lui vient du fait qu’il retient le bateau en se fixant à lui, si bien que les vents peuvent souffler et les tempêtes faire rage, mais le bateau semble toutefois rester comme enraciné dans la mer sans pouvoir avancer. Les Latins l’appellent donc Remora (retard). (Du Cange, Glossarium, s.v. Echenaïs, cité d’après un bestiaire manuscrit.) Ce passage provient textuellement du Liber etymologiarum (XII, VI) d’Isidore de Séville. Le nom du poisson est «echinus», ce qui signifie rigoureusement « hérisson de mer ». A cause de sa structure radiaire, cet animal appartient à la même catégorie que l’étoile de mer et la méduse.

Origine du rémore :

Le remore est aussi appelé poisson cinédien en rasion de son étrange comportement. Il vit dans la mer, près des côtes de Syrie, de Palestine et de Libye, sa taille est d’environ six doigts (= pouces) et c’est un « petit poisson rond » (pisciculus rotundus). Il a deux pierres dans la tête et une autre dans la troisième vertèbre caudale (spondilo) ou dans le noeud dorsal (nodo dorsi). Celle-ci est particulièrement forte et on l’utilise comme charme. Cette pierre cinédienne est devenue inconnue parce que très rare. On l’appelle aussi opsianus, ce qui est expliqué par serotinus (tardif, qui vient, croît, se produit tardivement) et tardus (lent, hésitant) Elle appartient à Saturne. « Cette pierre est jumelée ou doublée ; elle est en réalité une pierre sombre et noire, tandis que l’autre est noire, (mais) transparente  et brillante comme un miroir. Elle est celle que beaucoup cherchent sans la connaître : elle est en effet la pierre de dragon (dracontius lapis)

Lire la suite Echeneis ou de la Remora, le rebis philosophal

du Chrisme au Quatre de Chiffre

Marque lapidaire avec le Quatre de Chiffre

Le Chrisme encore appelé Khi-Rhô sous entend plusieurs sens liés à la Gnose chrétienne et sa compréhension seule vos autorise à ouvrir les portes de Jacob.

René Guénon a largement démontré (Écrits pour Regnabit)  comment le Quatre de Chiffre était apparenté au Chrisme (le Labarum de Constantin) par simple déformation du Rhô en 4.

La présente étude augmentée sera insérée dans un ouvrage à paraitre « Étude comparative de trois symboles opératifs : Le Chrisme,  Le Quatre de Chiffre et le Nœud de Huit », introduction à la Gnose chrétienne par JK.

Lire la suite du Chrisme au Quatre de Chiffre

Les enfants de Noé et l’Apocalypse selon Dunant

Henry Dunant nous a laissé son catéchisme au travers de l’Esquisse Hermétique du Tout Universel que nous publions avec une importante introduction avant de le placer dans son réel contexte. Dans le second volume nous abordons l’autre partie, à savoir les planches prophétiques qu’il a laissé et qui ont longtemps embarrassé les services officiels de la Croix Rouge lors de leur découverte. Pourtant l’un ne va pas sans l’autre, c’est ce que nous expliquons dans notre travail en deux volumes. Les planches commencent par le récit de Noé si ce n’est par Rama ou Krishna. Noé est le Patriarche par excellence qui sauva l’humanité , il incarne à cet égard un thème qui prévaut chez notre philanthrope : l’alliance renouvelée avec Dieu. Cabalistiquement Noé est identifié à Jérusalem et à Sion, son sens profond et son étymologie équivaut  à « Fondement » « Trône » ou encore « Centre du Monde » et c’est bien de Noé que part le grand fleuve de l’Humanité. Guématriquement le nom de Noé a pour valeur 108 (50 + 58)

Lire la suite Les enfants de Noé et l’Apocalypse selon Dunant