Archives pour la catégorie Fulcanelli

Considération basiliennes sur la Pierre de Feu

Saint Martin par Anton Van Dyck, 1618 .. de la toge pourpre du soufre se partageant en charité.

Il convient de distinguer l’or philosophique obtenu archimiquement par les voies sèches ou humides de la pierre philosophale. Le travail opéré n’a pas d’autre but que de le rendre pur ou le plus homogène possible, en éliminant les superfluités ou hétérogénéités adhérentes, les corps étrangers qui, par leur présence, sont responsables d’une Transmutation relativement médiocre, au­tant en quantité qu’en qualité. Lorsque cette Pierre de feu est donc obtenu selon les voies canoniques décrites ci-dessus elle procure une Pierre ou Teinture (dite Poudre de projection) qui transmute effectivement un métal commun, le plomb, l’étain ou le mercure , en Or à struc­ture dendritique ou dit de fusion qui, dès sa naissance, dans le meilleur des cas est proche, en Titre de pureté, de 24 carats. Effectivement cet or obtenu archimiquement diffère de l’or natif qui se rencontre rarement avec une structure cristalline. Le plus souvent, on trouve cet or natif  sous forme de pépites (plus ou moins massives, érodées en grains par le cours des rivières), en provenance de filons montagneux, de placer à graviers aurifères, d’anciens lits etc …

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Entre prophétie et alchimie : le poêle de Winterthur

Henry Dunant, l’ermite de Heiden, qui découvrit le poêle de Winterthur rebaptisé « Four de Winterthur » par ses successeurs.

Fulcanelli le cite à deux reprises dans le « Mystère des cathédrales » et affirme dans son commentaire « on voit un pêcheur sortant de l’eau un beau poisson » …

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Fulcanelli, la lointaine alliance avec les Lallemant

Toujours, Canseliet dit vrai et il suffit de le lire « Fulcanelli ne laissa, sur le chemin, que la trace onomastique de son fantôme, dont le bristol altier proclame l’aristocratie suprême« . Oui nous pouvons le confirmer aujourd’hui et le prouver, Fulcanelli relevait bien du lignage aristocratique par une branche latérale des Lallemant. Sa lointaine aïeule fut d’ailleurs la dernière propriétaire de l’Hôtel devenu par ses soins célèbre.

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Arcane XIV, Temperencia : de Némésis à Léthé ou les dessous d’une carte

Tarot de Sforza. Contrairement aux apparences cette lame n’a aucun rapport avec le Verseau. En revanche elle est bien associée à la Lune et à l’Eau comme au Féminin en général.

 

Notre méthode d’investigation des cartes du Tarot est explicité dans l’ouvrage, elle relève de l’iconologie hérité des travaux d’Aby Warburg, telle qu’elle aurait du être appliqué par le critique d’art Erwin Panofsky mais qu’il a tronqué en omettant l’imagination car s’il a bien défini les règles de la signification c’est en grande partie en délaissant l’imagination active (celle qui  n’est pas assimilable à la fantaisie). Cette méthodologie nous permet de montrer que ce qui est important dans l’imagerie du Tarot (la dimension iconologique ou parfois iconique) relève à la fois du montage et de l’intervalle, à savoir le dispositif. Les images analysées n’ont de sens qu’au sein d’une trame perdu qui lui donne son continuum narratif. C’est ce continuum que par de patientes recherches nous avons pu progressivement reconstitué car sans lui on est voué aux errements interprétatifs tels qu’ils ont eut lieu jusqu’à nous. Ce récit était connu auparavant et ne nécessitait pas d’être inscrit dans ce grand livre des arcanes. Tradition orale perdue mais retrouvée…

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Le secret du poêle de Winterthur

DEBOUT, UN PECHEUR A LA LIGNE SE DELASSE AVEC PLAISIR EN FERRANT UN POISSON

C’est ainsi que Fulcanelli introduit à l’attention du lecteur éclairé l’existence du poêle (rebaptisé four pour l’occasion) de Winterthur. S’ensuit une récréative et distractive lecture des médaillons qui le composent dont le but est d’y discerner les phases du Grand Œuvre. Si l’Adepte connait l’existence de ce « four » c’est qu’il a eut entre les mains un petit ouvrage paru en 1902 et préface par Papus « Esquisse hermétique du Tout universel » dans lequel on trouve très opportunément la description des médaillons. L’ouvrage est attribué à un certain JACOB, en réalité Jean-Jacques Bourcart, riche industriel drapier de Mulhouse.

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Deux logis alchimiques

Innoxia Floret, Elle fleurit sans nuire

Offre estivale valable dans la limite du stock disponible jusqu’au 30 juillet 2017

Tout comme l’avait déjà fait le disciple ces deux ouvrages en marge de la Science et de l’Histoire sont dédiés aux Frères d’Héliopolis …

Offre no 1 : les fresques alchimiques du réfectoire de CIMIEZ  avec la notice rare d’une demeure philosophale sise en Picardie. Le Château de Boulogne la Grasse et son message – 29 € au lieu de 36 €.

Cimiez :

Le monastère franciscain de Cimiez, situé à Nice, reçut au début du XXè siècle, la visite d’un adolescent de dix-huit ans accompagné de son maître. En effet, en 1917, Eugène Canseliet et son aîné Fulcanelli se rendirent à Cimiez.

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Le four alchimique de Winterthur et le testament de Fulcanelli

Emblème XV, Michel Maier Atalans Fugens

Ce four ou calorifère se fit connaitre à l’attention du public en 1902 par la publication d’un petit livre intitulé « Esquisse hermétique du Tout Universel » sous la plume d’un certain Jacob. Nous savons qu’il s’agit en réalité de Jean-Jacques Bourcart, riche  industriel originaire de Mulhouse qui joua divers rôles à l’époque comme celui du financement du mouvement martiniste de Papus mais tel n’est pas notre propos.

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La quête de l’Or blanc : Faïencerie et Porcelaine, de Sèvres à Winterthur

Le comte de St Germain (1691 – 1784), il était un intime de Louis XV et s’adonnait à diverses préoccupations d son rang comme celle de « nettoyer » les cristaux et autres pierres précieuses.

Longtemps l’Alchimie n’a été considérée que sous l’angle démiurgique du forgeron vulcanique mais il est un autre aspect de l’alchimie tout aussi aussi important : le travailleur de la tourbe, le potier de Dieu. De Piccolpasso à Fulcanelli en passant par le comte de Saint Germain qui aida Nicolas-Christiern de Ty de Milly dans la mise en place de la manufacture de Sèvres, ils furent nombreux dans cette quête de l’Or blanc soit au travers de l’art de la faïence soit dans son accomplissement suprême, celui de la porcelaine.

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