Archives pour la catégorie Fulcanelli

L’Alchimiste de la République, nouvelle édition

Ils furent nombreux à l’avoir connu et à avoir témoigné de leur vivant au travers de leurs œuvres. Ce livre vous permettra de faire connaissance avec l’entourage artistique, littéraire et politique de l’adepte. Le théâtre d’ombres prend vie mais qui tire les ficelles ? Quelle est cette « haute et secrète diplomatie » évoquée par l’auteur du Mystère des Cathédrales ? Voilà bien de nombreuses questions auxquelles nous apportons des éléments de réponse car vous serez surpris d’apprendre qui appartenait à ce cercle très fermé dont le centre rayonnait à partir d’une butte à l’enseigne d’un chat posé sur un croissant de lune, le célèbre cabaret du Chat noir animé par Rodolphe Salis. La marche à l’étoile était au programme comme la Cabale solaire, celle aussi d’une Marianne portant le bonnet phrygien des initiés. Derrière ce Grand Jeu ce sont les coulisses de la République que nous décrivons. En effet, le mystère qui plane sur Fulcanelli est également celui qui enveloppe, à la façon d’un épais brouillard, toute la société française du XIXe siècle et les enjeux autour de la nouvelle Science atomique. Le Maître était reçu au plus haut des sphères du pouvoir de même que la plupart des Frères Chevaliers d’Héliopolis allant de Jules Verne à Ferdinand de Lesseps en passant par Anatole France, Jules Grévy, Grasset d’Orcet etc … un dossier complet qui apporte un éclairage nouveau étayé par de nombreuses archives inédites sur ce qui fut l’un des plus grands mystères de ce XXème siècle. Incluant un panorama alchimique de cette époque charnière et un dossier complet sur ces nouveaux magiciens qui prient la suite jusqu’à la fission de l’atome et accomplirent l’ultime rêve des alchimistes. Aujourd’hui la prophétie du disciple Eugène Canseliet selon laquelle la Science d’Hermes permettait à quiconque ayant atteint un certain stade, de pouvoir fabriquer une petite bombe atomique dans sa cuisine ne prête plus à rire car ce que l’Alchimiste avait réussi hier est aujourd’hui une réalité établie dans le cadre des nouveaux procédés de fusion nucléaire et mettre le soleil en bouteille est désormais à notre portée … 29 € avec en option un livret sur le Feu du Soleil

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Le feu du soleil : Jacques Bergier et André Helbronneur

L’alchimiste de la République en réédition

Le Feu fut l’essentiel de la quête alchimique de l’Adepte et le sens de ses travaux scientifiques. Il convient de distinguer entre le feu qui démembre (Voie métallique sèche) et le feu pris en tant qu’agent fermentateur (voie spagyrique ou voie végétale). L’Alchimie fait partie des arts du feu comme la poterie ou la fabrication du verre. La pharmacie représente l’autre branche, celle des ferments ou dissolvants.

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Transmutation et isomérisme : une autre voie

à paraitre Mai 2019, 32 €, 450 pages

Dans l’ouvrage à paraitre nous révélons un dialogue oublié entre l’Adepte Fulcanelli et son inconditionnel admirateur et promoteur de l’Art Royal, Louis Figuier. Dans cet échange entre ces deux hommes qui s’appréciaient nous découvrons le chainon manquant entre l’œuvre ésotérique et adeptale et sa vie de scientifique. Les références avec l’œuvre posthume sont les mêmes et l’Adepte nous ouvre ainsi de nouvelles voies autour du concept de l’i’somérisme, voie qui réconcilie la science et le legs traditionnel.

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George Starkey (Eyrénée Philalèthe) l’Or potable des Sages

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George Starkey (né aux Bermudes en 1628, mort à Londres en 1665), est un médecin et alchimiste anglais, célèbre par ses traités d’alchimie écrits sous le pseudonyme latin de Eirenaeus Philalethes, francisé en Eyrénée Philalèthe ou Irénée Philalèthe.

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de l’Or des Sages à la Pierre de Feu

Gérard Dou

Des origines de l’or, point de vue scientifique  : sous  le signe des étoiles

Grâce à leurs observations et leurs modèles d’évolution stellaire, les astronomes ont montré que l’or, comme tous les éléments chimiques plus lourds que le fer, est synthétisé au cœur des étoiles les plus massives. Celles-ci passent presque toute leur vie à transformer une partie de leur cœur d’hydrogène en hélium, puis le processus de fusion nucléaire s’emballe : l’hélium se combine en carbone, oxygène, azote et en éléments plus lourds. Ces étoiles deviennent instables et s’effondrent sur elles-mêmes.

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Quand Sel Y Est ou la véritable date du décès de Fulcanelli

Eugène Canseliet, le disciple autoproclamé de l’Adepte Fulcanelli a toujours su sceller (Scel)  à bon escient une vérité qui doit se mériter après un minimum d’effort et ne se dévoiler qu’à l’heureux élu. Il aime aussi la valse a trois temps : un pas en avant et deux en arrière, ce que nous pouvons démontrer sur ces deux extraits d’interview. Dans le premier il donne bien la date du décès de l’Adepte, soit 1923 et il le fait dans cet entretien du Figaro donné à Bernard Sueur en toute innocence le 13 Juin 1963. Il est vrai qu’à l’époque ce que que l’on appellera « l’affaire » ne passionne pas plus qu’une poignée de curieux. Par la suite il s’efforcera de brouiller les pistes et de faire diversion sur une vérité qui aurait du rester encore scellé à ses yeux.

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de la Croix cyclique d’Hendaye au four alchimique de Winterthur

Il y eut un âge d’or .. et puis en un jour et une nuit tout bascula, la mémoire hyperboréenne en garda le souvenir et ce fut le début de la tradition secrète.

L’Age d’Or

D’après Hésiode, «Pendant l’Age d’Or, la terre, sans être déchirée par la char­rue, produisait tout en abondance. Le Printemps régnait pendant toute l’année ; on voyait de toutes parts des ruisseaux de lait et le miel coulait du tronc des arbres. Les maladies et la triste vieillesse étaient inconnues aux hommes qui mouraient comme on s’endort. Dans l’Age d’Argent, qui vint ensuite, l’année, au lieu d’être un Printemps perpétuel, fut divisée en 4 saisons, et la terre pour produire eut besoin d’être cultivée».

De ce passage on peut déduire que :

pendant l’Age d’Or, perpétuel Printemps, l’axe de la Terre était «perpendicu­laire» à l’écliptique ; à partir de l’Age d’Argent, l’année, divisée en 4 saisons, correspond à un axe terrestre «incliné» sur l’écliptique. (la suite dans le livre)

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Echeneis ou de la Remora, le rebis philosophal

« un pécheur sort de la rivière un beau poisson » Fulcanelli L’important est dans la petitesse quasi insignifiante du poisson retiré. Fulcanelli reviendra à deux reprises sur ce poêle qui lui fut connu par l’un de ses élèves natif de Zürich.

 

L’échénéis est un petit poisson d’un demi-pied de long ; son nom lui vient du fait qu’il retient le bateau en se fixant à lui, si bien que les vents peuvent souffler et les tempêtes faire rage, mais le bateau semble toutefois rester comme enraciné dans la mer sans pouvoir avancer. Les Latins l’appellent donc Remora (retard). (Du Cange, Glossarium, s.v. Echenaïs, cité d’après un bestiaire manuscrit.) Ce passage provient textuellement du Liber etymologiarum (XII, VI) d’Isidore de Séville. Le nom du poisson est «echinus», ce qui signifie rigoureusement « hérisson de mer ». A cause de sa structure radiaire, cet animal appartient à la même catégorie que l’étoile de mer et la méduse.

Origine du rémore :

Le remore est aussi appelé poisson cinédien en rasion de son étrange comportement. Il vit dans la mer, près des côtes de Syrie, de Palestine et de Libye, sa taille est d’environ six doigts (= pouces) et c’est un « petit poisson rond » (pisciculus rotundus). Il a deux pierres dans la tête et une autre dans la troisième vertèbre caudale (spondilo) ou dans le noeud dorsal (nodo dorsi). Celle-ci est particulièrement forte et on l’utilise comme charme. Cette pierre cinédienne est devenue inconnue parce que très rare. On l’appelle aussi opsianus, ce qui est expliqué par serotinus (tardif, qui vient, croît, se produit tardivement) et tardus (lent, hésitant) Elle appartient à Saturne. « Cette pierre est jumelée ou doublée ; elle est en réalité une pierre sombre et noire, tandis que l’autre est noire, (mais) transparente  et brillante comme un miroir. Elle est celle que beaucoup cherchent sans la connaître : elle est en effet la pierre de dragon (dracontius lapis)

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