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Les tours d’énergie en Irlande

Waterford, November

On comptait environ une centaine de ces tours rondes en Irlande et il en subsiste environ une soixantaine : quel était leur rôle sachant qu’elles ne pouvaient servir d’entreposage car trop étroite ni de système militaire défensif.

Saint Antoine, anachorète égyptien, est mort en l’an 356. Les cénobites et les ermites se sont multipliés, dans le désert, à son exemple, après cette date. En 377 est né Saint Patrice, dit Saint Patrick (en celte, le C se prononce K) qui, venant de Lérins, a évangélisé l’Irlande, vers 432, jusqu’à sa mort, en 460. C’est dans ce pays que sont apparus les premiers monastères européens. A partir de 570, Saint Colomban, moine irlandais, fut à l’origine de la fondation de nombreux autres monastères, non seulement en Irlande mais, aussi, sur le continent.

Ces monastères tout neufs, avec des moines de culture celte, ayant conservé les traditions druidiques puisque l’Irlande n’avait pas été envahie par les Romains, ont été implantés de manière à peu près uniforme sur tout le territoire. Les bâtiments conventuels, y compris les églises, étaient érigés, totalement, en bois (et cela jusqu’au huitième siècle). Pourtant, chaque monastère s’est doté, jusqu’au 12ème siècle, d’une tour ronde bâtie en pierres. Au fil des siècles, ces tours ont, toutes, bénéficié de formes et de techniques similaires. Si de petits détails d’appareillage ou de décoration ont varié, d’une époque à l’autre et d’une région à l’autre, la forme de la tour n’a pas changé. Il s’agit d’un tronc de cône d’une hauteur moyenne de trente mètres, de 5 mètres de diamètre moyen extérieur à la base, et de 3,75 mètres de diamètre moyen au sommet, surmonté d’un chapeau conique dont la hauteur est sensiblement égale au diamètre.

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