Archives du mot-clé Johan Dreue

Louis Claude de St Martin et Sophia

du germe au fruit, du spirituel au divin …

Au travers du prisme de Boehme, Louis Claude de St Martin a construit une philosophie originale de la nature proche des romantiques mais aussi et surtout jeté quelques bases de la Sophiologie dont nous avons dressé un premier tableau dans notre ouvrage Sophia et le devenir divine.

Dans l’œuvre de L-C de Saint-Martin (fin 18ème), la sagesse est le miroir de l’imagination divine, mais aussi de la conscience humaine. Après avoir décrit Sophia comme Epouse du Christ et partenaire du mystère érotique qui se déroule sans cesse en Dieu, Saint-Martin veut corporéifier l’idée en tant que prise de conscience du sujet par lui-même. En Sophia sont contenues les lois de l’Harmonie universelle et des Nombres qui ont présidé à la création ; mais elle est distincte des trois personnes de la Trinité, tout en étant proche d’elles, car elle fait partie de la Quaternité « dès l’instant qu’on est à trois on est à quatre » (Des erreurs et de la vérité… p.302).

Louis Claude de St Martin

En cela il rejoindra les grands thèmes de la Pistis Sophia : la nature doit être délivrée et Sophia est captive du Monde, elle aspire a être délivrée pour rejoindre la lumière, son lieu d ‘origine.

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Stella Mare : la vierge des Avenières

à la cime du Salève et face au Mont Blanc tel un défi, l’œuvre d’Assan Dina défie le temps et nargue les impostures d’aujourd’hui car il s’agit sans doute du seul et vrai message ésotérique laissé à nos contemporains : conçu et voulu par un authentique alchimiste dont nul ne peut ignorer l’histoire de chair et de sang. Tel un grimoire qu’il convient d’ouvrir avec précaution, le message crypté ne se lit qu’avec précaution et à la lumière des arcanes de la Tradition selon des clés bien précises.

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de la Croix cyclique d’Hendaye au four alchimique de Winterthur

Il y eut un âge d’or .. et puis en un jour et une nuit tout bascula, la mémoire hyperboréenne en garda le souvenir et ce fut le début de la tradition secrète.

L’Age d’Or

D’après Hésiode, «Pendant l’Age d’Or, la terre, sans être déchirée par la char­rue, produisait tout en abondance. Le Printemps régnait pendant toute l’année ; on voyait de toutes parts des ruisseaux de lait et le miel coulait du tronc des arbres. Les maladies et la triste vieillesse étaient inconnues aux hommes qui mouraient comme on s’endort. Dans l’Age d’Argent, qui vint ensuite, l’année, au lieu d’être un Printemps perpétuel, fut divisée en 4 saisons, et la terre pour produire eut besoin d’être cultivée».

De ce passage on peut déduire que :

pendant l’Age d’Or, perpétuel Printemps, l’axe de la Terre était «perpendicu­laire» à l’écliptique ; à partir de l’Age d’Argent, l’année, divisée en 4 saisons, correspond à un axe terrestre «incliné» sur l’écliptique. (la suite dans le livre)

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Théorie alchimique de la fin du monde

Du message de la Croix d’Hendaye à celui de l’athanor de Winterhur

L’Adepte avait prévu de clore ses commentaires sur les opérations alchimiques  par un traité de géophysique issu directement de ses considérations de physicien (et d’électricien) en rapport avec  la genèse du Grand Œuvre. Au soir de sa vie ses préoccupations portaient sur le paléomagnétisme (qu’il cite dans les Demeures), au magnétisme terrestre ainsi qu’à la Vulcanologie suite à son voyage aux USA (parc de Yellowstone). Ce faisant, il ignorait que cette œuvre qui ne fut publiée que partiellement allait faire l’objet d’un travail bien plus considérable 50 ans après sous la plume de Immanuel Velikovsky, auteur de nombreux ouvrages dont Grands Bouleversements terrestres.

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Echeneis ou de la Remora, le rebis philosophal

« un pécheur sort de la rivière un beau poisson » Fulcanelli L’important est dans la petitesse quasi insignifiante du poisson retiré. Fulcanelli reviendra à deux reprises sur ce poêle qui lui fut connu par l’un de ses élèves natif de Zürich.

 

L’échénéis est un petit poisson d’un demi-pied de long ; son nom lui vient du fait qu’il retient le bateau en se fixant à lui, si bien que les vents peuvent souffler et les tempêtes faire rage, mais le bateau semble toutefois rester comme enraciné dans la mer sans pouvoir avancer. Les Latins l’appellent donc Remora (retard). (Du Cange, Glossarium, s.v. Echenaïs, cité d’après un bestiaire manuscrit.) Ce passage provient textuellement du Liber etymologiarum (XII, VI) d’Isidore de Séville. Le nom du poisson est «echinus», ce qui signifie rigoureusement « hérisson de mer ». A cause de sa structure radiaire, cet animal appartient à la même catégorie que l’étoile de mer et la méduse.

Origine du rémore :

Le remore est aussi appelé poisson cinédien en rasion de son étrange comportement. Il vit dans la mer, près des côtes de Syrie, de Palestine et de Libye, sa taille est d’environ six doigts (= pouces) et c’est un « petit poisson rond » (pisciculus rotundus). Il a deux pierres dans la tête et une autre dans la troisième vertèbre caudale (spondilo) ou dans le noeud dorsal (nodo dorsi). Celle-ci est particulièrement forte et on l’utilise comme charme. Cette pierre cinédienne est devenue inconnue parce que très rare. On l’appelle aussi opsianus, ce qui est expliqué par serotinus (tardif, qui vient, croît, se produit tardivement) et tardus (lent, hésitant) Elle appartient à Saturne. « Cette pierre est jumelée ou doublée ; elle est en réalité une pierre sombre et noire, tandis que l’autre est noire, (mais) transparente  et brillante comme un miroir. Elle est celle que beaucoup cherchent sans la connaître : elle est en effet la pierre de dragon (dracontius lapis)

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1917-2017 Centenaire de la chapelle des Avenières

Achevée en 1917, ce joyau d e l’hermétisme sera célébré comme il se doit. Exposants ou simple visiteurs : deux dates à retenir pour ces journées exceptionnelles : 30 septembre et 1er octobre

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Centenaire de la Chapelle des Avenières 1917-2017

Célébration du centenaire de la chapelle alchimique des Avenières (1917-2017) organisée sous la direction de M. Johan Dreue et du directeur des établissements du Domaine des Avenières non loin de CRUSEILLES du samedi 30 septembre au 1er Octobre.  La figure de l’Adepte Dina qui fut à l’origine de cette demeure philosophale sera évoquée au travers de plusieurs interventions.

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