Archives pour la catégorie Lux in arcana

La Franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes : histoire du rite du Mot de maçon – avant propos par Jacob de Kilwinning

à suivre dans notre Manuel de théosophie maçonnique

Avant toutes choses il convient de signaler le sémantème dans lequel s’insère la légende d’Hiram et Hiram lui même : H-R-M (comme Hermès). Ce sémantème avec d’autres comme K-R-L / G-R-L (Graal ou Gargan), A-T-L (Atlantide, Atlas) ou K-B-R (cabire) appartient à la langue de la Tradition primordiale et engendre une sorte de tourbillon sémantique ou champ gravitationnel nécessitant la plus grande prudence avant de se confronter à lui. Normalement Hiram n’appartient pas à l’histoire du Rite du mot de maçon puisqu’il n’apparait dans les rites qu’à partir de 1725 (qui ne connait qu’un rite en deux mots J et B puis éventuellement G mais pas en M.B . Alors pourquoi l’avoir introduit au risque de déstabiliser le rite pratiqué en deux grades jusque là ? Qu’est ce qui a pu pousser ses théoriciens à l’introduire ainsi dans la nouvelle maçonnerie qui se met en place et sur quelle base puisque dans la bible Hiram, le roi phénicien de Byblos n’a jamais été tué !  Nous allons tâcher « d’y voir plus clair« .

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Le mystère du Dryas récent : de nouvelles atlantides ?

L’évènement du « Dryas récent »

 

Il y a treize mille ans lors du « Dryas récent » un cataclysme s’est produit qui ne fut pas sans conséquence  : de brillantes civilisations disparurent et l’humanité régressa prodigieusement jusqu’à en oublier ses fondamentaux qui ne survivèrent que sous forme de bribe, mythes et légendes. Cet évènement fut à l’origine du mythe de l’Atlantide – qui n’en n’est pas un ! –  comme de la disparition brutale des mammouths laineux en Sibérie et de biens d’autres phénomènes que nous commençons seulement à découvrir et à comprendre. Commençons par cette carte de l’amiral Piris Reis qui nous montre au XVIème siècle le 6 ème continent mais sans la glace qui le recouvre sous une épaisseur de 2 à 4 kms !

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d’Hadramaoût à Agadir, à la recherche du pays de Pount

Kasbah

D’Adramaoût à Agadir : le secret des Kasbah (1/3)

« Une foule de ksour, masses brunes ou roses hérissées de tourelles… bordent toute la vallée du Draa. Point de murs qui ne soient couverts de moulures, de dessins, et percés de créneaux … les maisons les plus pauvres même sont garnies de clochetons, d’arcades, de balustrades à jour.« 

Charles de FOUCAULD, Reconnaissance au Maroc. Note en date du 21 avril 1884.

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La Tritonide ou l’atlantide des sables, d’Anthinéa à Athéna

Difficile d’imaginer qu’ici régnait autrefois une luxuriante végétation et que le blé poussait à perte de vue.

Le Sahara est un désert s’étendant de l’océan Atlantique à l’ouest jusqu’à la mer Rouge à l’est, et de la chaîne de l’Atlas au nord jusqu’aux steppes soudanaises au sud. Autrefois, le Sahara n’était pas le désert de pierre et de sable que nous connaissons, mais une région verdoyante et paisible. Tritonide fut le nom que les Grecs donnèrent à l’Égypte saharienne qui exista entre la Sicile et le Hoggar avant que n’émerge l’Égypte du Nil.

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La vision du temple selon Ezéchiel et le second temple de Zorobabel

Le second temple avec sa triple enceinte

Vision du prophète, ce Temple n’a jamais été construit ; mais son importance sur le plan de l’influence spirituelle n’est pas moins essentielle.

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Le legs alchimique des franciscains : Cimiez

Roger Bacon, docteur Mirabilis

L’ordre des Frères mineurs (O.F.M.) (en latin : ordo fratrum minorum), dont les membres sont couramment appelés franciscains, est un ordre religieux catholique né en Italie sous l’impulsion de saint François d’Assise en 1210. À l’imitation du Christ, les membres tentent de vivre une vie de grande pauvreté et simplicité évangélique. Insistant sur l’aspect de fraternité dans leur vie les franciscains ont choisi de s’appeler « frères ».

Quatre penseurs ont marqué l’histoire des franciscains : saint Bonaventure de Bagnoregio, Roger Bacon, Jean Duns Scot et Guillaume d’Ockham et Raymond Lulle.

La définition de l’alchimie selon Roger Bacon :

Pour cet auteur, le soufre et le mercure étaient des esprits métalliques dont le nombre varia au cours de l’histoire. Il en reconnaissait quatre: outre les deux plus importants, l’orpiment et le sel. «C’est avec ces quatre esprits que se prépare la teinture, appelée en arabe élixir et en latin fermentum, employée à opérer la transubstantiation des métaux en argent ou en or».

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Sion et le temple de Salomon

Le premier emplacement du temple de Salomon

David (en hébreu : דָּוד, qui signifie « Bien-aimé ») est une figure importante de la Bible en tant que troisième roi de la Monarchie unifiée d’Israël et Juda à la suite de Saül et d’Ish-boshet. Avec Salomon, son fils et successeur, il est l’un des fondateurs majeurs de l’État israélite. Il est aussi le principal auteur des psaumes.

Le personnage biblique de David est également présent dans le Coran. Il y figure sous le nom de Daoud, le prophète-roi.


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Le château de Boulogne la Grasse et la légende du chevalier au cygne

CHARLES DE BOULOGNE

« L’ INCONNU « 

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Charles de Boulogne s’établit à Boulogne la Grasse (la Grâce au XVI° siècle) au début des années 1890 et y fut inhumé dans le cimetière communal en 1940 soit un demi-siècle plus tard.

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Durant 25 ans il mit toute son énergie et sa fortune à réaliser son  » GRAND OEUVRE  » une demeure philosophale, un château des Mystères qui hélas fut détruit en grande partie lors de la bataille du Matz en 1918

Son ami l’abbé MARTINVAL, dont le buste orne une des arcades extérieure du château, Curé de Boulogne, auteur d’ une  » HISTOIRE de BOULOGNE  » ( 1894 ) ouvrage très documenté, bénéficia de ses largesses pour I’ église du village ,la do tant d’une somptueuse décoration de style néo-byzantin, dans le goût de l’époque dont la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre en est le meilleur exemple.

Durant les 50 années qu’il vécut à Boulogne, pour ses Concitoyens il fut le Bâtisseur d’une demeure fantasmagorique.

Un homme incompréhensible un peu fou, un  » illuminé  » ?

Et pour tous il était un inconnu !

Cet homme fut une énigme comme la demeure qu’il fit construire et pourtant la sentence qu’il fit graver sur le portail nous en donne la clef :

 » SORTIS PATIENS ESTO NULLI CLAUDERIS HONESTO « 

(soit patient à ton sort nulle chose n’est close à l’honnête homme)

laissant à chacun le soin de découvrir la vérité.

En cette deuxième moitié du XIX ° siècle, sous l’influence de VIOLLET le DUC surgissait des constructions néo-médievales et néo-byzantines tel le château d’ABBADIA près d’Hendaye, du nom de son  » inventeur  » L’explorateur et astronome Antoine d’Abbadie et dont un des hôtes les plus assidus (avec Fulcanelli) fut Julien VIAUD plus connu sous le nom de Pierre LOTI.

L’architecte décorateur en fut l’Amienois Edmond DUTHOIT le même qui fut l’architecte pour un autre adepte : Antoine d’Abbadie, l’ami du célèbre Fulcanelli.

Charles de Boulogne fait venir des dizaines de  » Limouzots  » des ouvriers maçons originaires de la Creuse dont plusieurs feront souches aux alentours.

Ainsi, lui qui fréquentait les cercles ésotériques donnait forme à son rêve. Des travaux d’une telle ampleur necessitaient une fortune importante pour leur réalisation.

D’où provenait-elle ?

Certainement pas de son père, rentier, décédé jeune à l’age de 43 ans, Charles Désiré II de Boulogne (1835 – 1878), chevalier de la Légion d’ Honneur, chevalier de l’ordre du Cygne, artiste peintre, vivant de son Art.

Ni même de sa tante Augustine-Elise qui avait épousé Antoine Philibert de BAILLEINCOURT riche négociant et bourgeois de TOURNAI (Belgique)

Alors ?

CHARLES DÉSIRÉ III DE BOULOGNE : QUI ETAIT – IL ?

La réponse est dans notre second fascicule : l’autre face du comte de Boulogne

Voir ici

 

Johan Dreue a déjà écrit plusieurs ouvrages sur les demeures philosophales : ici en Suisse posant devant le célèbre poêle de Winterthur dont les carreaux de faïence nous dévoilent le Grand Œuvre. Également un ouvrage sur la demeure alchimique d’Assan Dina qui surplombe Genève, une authentique demeure philosophale.