Archives du mot-clé Johan Dreue

Assan Farid Dina : un maharaja de Lahore aux Avenières

assandina-toysondorAssan Dina ou « Ahor » fut le Maître de René Schwaller de Lubicz

Ce citoyen britannique, petit de taille, corpulent, le teint jaune, le poil noir et l’œil plus noir encore, est né à Long Mountain dans l’île Maurice, possession anglaise depuis 1810. Il est le fils de Noureddine Ali Dina, dit le Tigre, ingénieur du gouvernement des Indes, et de Mariquitta de Germonville. Celle-ci est une Française, née en 1847 de l’union du comte Charles-Henri de Germonville, chanteur lyrique, fils d’un garde du corps de Louis XVI, avec Constance-Caroline Bosselet, elle-même cantatrice et fille d’un artiste dramatique. Pour une raison mystérieuse, Assan n’a été déclaré à l’état civil de Pamplemousse que douze jours après sa naissance et c’est sa grand-mère, Constance-Caroline Bosselet, alors âgée de 55 ans, qui a été portée sur le registre comme étant sa mère. Son père, l’ingénieur Noureddine Ali Dina, le Tigre, est né en 1840 de Farid Dina et de Moglany Gassy Sobdar.

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Le four en faïence de Winterthur par David Pfau (Haffner)

pfau

de l’utilisation des feux …

Dans la catégorie des arts du feux à cuisson lente nous trouvons les verriers (vitraux) et les céramistes et autres émailleurs. Pour les feux, l’utilisation d ‘un four en faïence est une bonne étape. L’Adepte signale l’existence de ce poêle aux médaillons hermétiques situé à Winterthur en Suisse non loin de Zurich. Il fut fabriqué par Pfau (ou Pfauw) et l’adepte le signale dans son Mystère des cathédrales. A l’époque il n’était vraiment pas évident d’en connaitre l’existence sauf si … c’est ce que nous expliquons dans notre ouvrage à paraitre.

Les dix-huit panneaux ci-dessous ont donné lieu à une interprétation dans l’ouvrage de J.J. Bourcart, Esquisse hermétique du tout universel, Zurich, 1896 avec une préface de Gérard d’Encausse. A notre tour et comme nous l’avions déjà fait en 1995, nous donnerons l’explication de chacun des panneaux, pour le reste il faudra se reporter à notre ouvrage en deux tomes.

Concernant le poêle de Winterthur, il faut savoir que sa décoration, assortie de commentaires, fut publiée au sein d’un ouvrage, imprimé à Zurich en 1896. L’ouvrage en question, intitulé « Esquisses du Tout Universel » fut signé d’un pseudonyme : Jacob. Ce pseudonyme masquait en réalité Jean-Jacques Bourcart, ancien industriel, philanthrope, issu d’une famille alsacienne. Bourcart s’était vu retiré la direction de l’entreprise familiale après avoir voulu la livrer à l’autogestion des salariés. Une seconde édition de l’Esquisse du Tout Universel bénéficia d’une préface du docteur Gérard Encausse, dit Papus.

Le four de Winterthur et Fulcanelli :

A la lecture des documents afférents au poêle de Winterthur, certaines remarques s’imposent :
Le poêle est attribué à H.H. Pfau (Hans Heinrich). Fulcanelli écrit P.H. Pfau, et P.F. Pfau (dans les Demeures…) – Bourcart commentant le sens hermétique du poêle use de la formule « Savoir, Pouvoir, Oser, se Taire » sur laquelle s’achève également « le Mystère des Cathédrales ».

Enfin, commentant le 10 ème médaillon ornant le poêle, Bourcart écrit :  » Un homme pêche à la ligne et tire d’un étang un beau poisson ». Fulcanelli (dans le Mystère) explique : « …on voit un pêcheur à la ligne sortant de l’eau un beau poisson… »
Or, même en usant d’une bonne loupe, il faut beaucoup de bonne volonté pour déceler un poisson et encore plus d’acuité visuelle pour pouvoir le qualifier de beau !  Donc, Fulcanelli connaissait fort bien le travail de Bourcart … voire Bourcart en personne, ce qui n’est pas sans importance à plus d’un titre : l’importance de la suisse et de Zurich, en particulier, dans cette affaire ne peut s’expliquer que par un familier des lieux, en l’occurrence par un franc-comtois de plus spécialiste des fours : notre adepte !  Mais ceci n’est qu’un très pâle aperçu de nos propres découvertes que nous allons consigner dans un cahier spécialement dédié à ce four en faïence.

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Blason de la famille H. Pfau où le Paon fait miroiter l’arc en ciel du  feu de ses couleurs

(le Paon est aussi emblématique de l’Art Royal)

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Lohengrin et la légende du chevalier au cygne

En complément à notre étude sur le mystère du Château de Boulogne (Picardie) une étude complète sur la légende du chevalier au cygne. (Deux cahiers réunis)

La légende du Chevalier au Cygne.

Un jour, dans la région de Nimègue, arrive sur la proue d’une barque, tirée par un cygne majestueux, un fier Chevalier habillé de blanc. L’empereur du pays offre l’hospitalité à ce visiteur à l’aspect un peu « surnaturel », et lui demande même de rester afin de l’aider à chasser les pillards qui ravagent le pays. Le Chevalier accepte la mission, à la seule condition que personne ne lui demande un jour, d’où il vient et qui il est, ou alors il serait obligé de partir immédiatement. Le Chevalier s’acquitte très bien de sa mission, et le pays redevient riche et fort. Il épouse Béatrice, la fille de la Dame de Bouillon, dont il a courageusement défendu les terres. Un soir, au château, alors qu’il se retrouve avec son épouse autour du feu de bois, celle ci lui annonce qu’elle attend un enfant. Il décide alors de lui raconter son secret, avant de disparaître et en voici le récit  ( à suivre dans le cahier)

Avant de partir sans retour, le chevalier au cygne lègue :
À ses trois fils :
l’anneau à Conrad de Hesse, d’où les landgrave de Thuringhe Sainte Elisabeth
ses armes (écu,épée,lance) à Thierry (Didier) de Clèves, époux de la comtesse de Hainaut.
son cor à Gobert de Looz, alias Godefroid, tige des comtes de Louvain et ducs de Brabant.

À sa fille :
l’Ardenne dont il avait été fait duc (alias la Lorraine)

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Chroniques Lotharingiennes

chroniques_lothLancement des « chroniques lotharingiennes » en Janvier 2017 avec au sommaire :

Dossier sur la légende du chevalier au cygne, origines  romaines de la famille carolingienne, la Lotharingie et les utopies d’après guerre à l’ombre de la SDN (Société des Nations), figures lotharingiennes méconnues, étude de la légende du chevalier au cygne …

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Voyages en Kaleidoscope (1)

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ou faire vibrer le cristal ..

Voyages en Kaléidoscope : Inventé par le physicien écossais Sir David Brewster en 1816 alors qu’il faisait des expériences sur la polarisation de la lumière, le kaléidoscope (de « beau » et « voir » en grec) a connu un grand succès en tant que « procédé » à la fois littéraire et conceptuel. Les mouvements surréalistes et dadaistes se sont emparés du procédé comme outil de déconstruction et de reconstruction engendrant une nouvelle idée : les fameux collages intempestifs. L’ouvrage d’Irène Hillel-Erlanger paru en 1919 donne des indications sur les relations entretenues avec l’Adepte Fulcanelli avec qui elle partageait à la fois certains amis et certaines préoccupations au sein d’un milieu artistique parisien. Nous aurons l’occasion de dire lesquels et pourquoi. La couverture du livre montre des bobines de film telles qu’elles sont mises sur le socle de l’appareil de projection, encore une fois : la transformation des formes par la lumières et le rayonnement diffracté du « X ».

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