Lors des sĆ©ances sous la coupole de l’Institut dont il Ć©tait un Ć©minent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cĆ©notaphe du cardinal Mazarin (comprenant une rĆ©plique du tombeau de Nantes !) et son Ć©vident symbolisme avec ce pied posĆ© sur le globe prĆŖt Ć rouler Ć tout moment !
Ici tout s’Ć©claire et prend forme. Ce n’est qu’Ć la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traitĆ© sĆ©parĆ© ces considĆ©rations muries au cours de ses expĆ©riences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire lĆ©gendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses Ć©crits avec beaucoup d’humour), le titre en Ć©tait « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la premiĆØre fois la vĆ©ritable explication jusque lĆ restĆ©e occultĆ©e. JK
Fruit d’une enquĆŖte de prĆØs de 20 ans, ce cahier livre la derniĆØre piĆØce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … E
au sommaire :
- Ce que le disciple CanselietĀ ne savait pas et ne pouvait savoir
- Les avancƩes scientifiques du Maitre et sa thƩorie
- L’instructeur et conseiller
- Hendaye : pourquoi et comment
- Le secret de Saint Vincent de Paul et le rƓle du Finis Gloriae Mundi
- Les chapitres perdus : hypothĆØses plausibles
- Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considƩrations
CƩnotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, AcadƩmie franƧaise)
Fulcanelli , Ć propos du miroir :
» …Cette noble figure est pour nous une⦠personnification de la Nature, simple, fĆ©conde, multiple et variĆ©e sous les dehors harmonieuxā¦.. Son miroir, qui est celui de la VĆ©ritĆ©, fut toujours considĆ©rĆ© par les auteurs classiques comme lāhiĆ©roglyphe de la matiĆØre universelle, ⦠pour le signe de la substance propre du Grand Åuvre. Sujet des sages, Miroir de lāArt sont des synonymes hermĆ©tiques qui dĆ©robent au vulgaire le nom vĆ©ritable du minĆ©ral secret. Cāest dans ce miroir, disent les maĆ®tres, que lāhomme voit la nature Ć dĆ©couvert. Cāest grĆ¢ce Ć lui quāil peut connaĆ®tre lāantique vĆ©ritĆ© en son rĆ©alisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais dāelle-mĆŖme au chercheur, mais seulement par lāintermĆ©diaire de ce miroir qui en garde lāimage rĆ©flĆ©chie. Et pour montrer expressĆ©ment que cāest bien lĆ notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a faƧonnĆ© le miroir en lentille plan convexe, laquelle possĆØde la propriĆ©tĆ© de rĆ©duire les formes en conservant les proportions respectives⦠»
« … La vĆ©ritĆ©, moins abstraite, semble liĆ©e davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est gĆ©nĆ©ralement recommandĆ© dāunir » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant mĆ©tallique doit naĆ®tre et recevoir lāĆ©pithĆØte dāandrogyne, parce quāil tient Ć la fois de la nature du soufre, son pĆØre, et celle du mercure, sa mĆØre. »



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