Fulcanelli et le berger d’Hendaye

mazarin

 

Lors des sĆ©ances sous la coupole de l’Institut dont il Ć©tait un Ć©minent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cĆ©notaphe du cardinal Mazarin (comprenant une rĆ©plique du tombeau de Nantes !) et son Ć©vident symbolisme avec ce pied posĆ© sur le globe prĆŖt Ć  rouler Ć  tout moment !

Ici tout s’Ć©claire et prend forme. Ce n’est qu’Ć  la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traitĆ© sĆ©parĆ© ces considĆ©rations muries au cours de ses expĆ©riences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire lĆ©gendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses Ć©crits avec beaucoup d’humour), le titre en Ć©tait « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la premiĆØre fois la vĆ©ritable explication jusque lĆ  restĆ©e occultĆ©e. JK

Fruit d’une enquĆŖte de prĆØs de 20 ans, ce cahier livre la derniĆØre piĆØce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … E

piecesdupuzzle

 

au sommaire :

  1. Ce que le disciple CanselietĀ  ne savait pas et ne pouvait savoir
  2. Les avancƩes scientifiques du Maitre et sa thƩorie
  3. L’instructeur et conseiller
  4. Hendaye : pourquoi et comment
  5. Le secret de Saint Vincent de Paul et le rƓle du Finis Gloriae Mundi
  6. Les chapitres perdus : hypothĆØses plausibles
  7. Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considƩrations

 

 

antoinecoysevox_miroirCƩnotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, AcadƩmie franƧaise)

 

Fulcanelli , Ć  propos du miroir :

 » …Cette noble figure est pour nous une… personnification de la Nature, simple, fĆ©conde, multiple et variĆ©e sous les dehors harmonieux….. Son miroir, qui est celui de la VĆ©ritĆ©, fut toujours considĆ©rĆ© par les auteurs classiques comme l’hiĆ©roglyphe de la matiĆØre universelle, … pour le signe de la substance propre du Grand Œuvre. Sujet des sages, Miroir de l’Art sont des synonymes hermĆ©tiques qui dĆ©robent au vulgaire le nom vĆ©ritable du minĆ©ral secret. C’est dans ce miroir, disent les maĆ®tres, que l’homme voit la nature Ć  dĆ©couvert. C’est grĆ¢ce Ć  lui qu’il peut connaĆ®tre l’antique vĆ©ritĆ© en son rĆ©alisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais d’elle-mĆŖme au chercheur, mais seulement par l’intermĆ©diaire de ce miroir qui en garde l’image rĆ©flĆ©chie. Et pour montrer expressĆ©ment que c’est bien lĆ  notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a faƧonnĆ© le miroir en lentille plan convexe, laquelle possĆØde la propriĆ©tĆ© de rĆ©duire les formes en conservant les proportions respectives… »
« … La vĆ©ritĆ©, moins abstraite, semble liĆ©e davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est gĆ©nĆ©ralement recommandĆ© d’unir  » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant mĆ©tallique doit naĆ®tre et recevoir l’épithĆØte d’androgyne, parce qu’il tient Ć  la fois de la nature du soufre, son pĆØre, et celle du mercure, sa mĆØre. »

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