Antoni Gaudi l’architecte de l’impossible : son legs ésotérique

Antoni Gaudi (1852-1926) Le carré magique : façade de la Sagrada familia

Gaudi a tout simplement réinventé la cathédrale comme nul autre depuis les bâtisseurs médiévaux. Violllet Le Duc l’avait redécouverte mais Gaudi la réinvente et c’est tout autre chose. Il s’inscrit dans cette liste des grands architectes modernes comme le fut le dernier grand maitre de l’authentique maçonnerie avant son dévoiement : Sir Christoher Wren.

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La danse sacrée et l’origine de la fête

Fou avec sa marotte

L’ancêtre de nos poupées : la marotte

Qu’elle soit appelée bâton de bouffon, babiole de fou, jouet musical tourbillonnant, folie, ou fantaisie de fête, la marotte fait sourire les jeunes et les moins jeunes depuis des siècles. Les collectionneurs d’aujourd’hui peuvent apprécier les pièces fabriquées commercialement au 19e siècle et au début du 20e siècle, ainsi que les pièces fabriquées artisanalement aujourd’hui.

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de Bélenos à Gargantua ou la radiance de la révélation primitive retrouvée

Belenos Apollon

«Anciennement, Gargantua vivait parmi les hommes. Et, dans les collines rocheuses qui se trouvent entre ces deux rivières, il y a un creux de roc, en forme d’homme, deux ou trois fois grand comme un homme ordinaire. C’est là, dit-on, que Gargantua avait coutume de se reposer. Il avait avec lui une grande tribu qu’il nourrissait en un endroit appelé Midul. Tout à coup, il disparut. Bien qu’invisible, il donne aux siens de quoi manger, faisant pousser pour eux les végétaux et ils pensent qu’un jour, dans l’avenir, il reviendra».

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L’Église invisible du Graal

Joseph d’Arimathie arborant le bonnet phrygien des initiés, l’église secrète de Jacques

René Guénon, analysant le symbolisme du Graal, voit en Joseph d’Arimathie l’image du pouvoir royal, et en Nicodème celle du pouvoir sacerdotal. Toutefois, en relisant les Évangiles canoniques eux-mêmes, nous sommes portés à croire —comme chez les Templiers mille ans plus tard — la seule présence de Joseph d’Arimathie résume les fonctions tant sacerdotale que royale et chevaleresque.

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du code de Dieu au code génétique : les 72 lettres du Shem haMéforash

Les 72 noms de Dieu l’ineffable

Entre la cabale et la génétique – du moins dans son approche de la vie  il y a une convergence qui saute aux yeux. Sa théologie est cataphatique et constitue un discours sur Dieu  envisagé non pas en lui même mais – et c’est important – tel qu’il nous apparait à nous à travers ses œuvres et dans ses traces. Nous ne pouvons le voir en face et devons nous contenter de ses traces laissées dans l’Univers afin de lui donner un visage.

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Newton et le nouvel homme de Vitruve

Résumé.

Depuis ses débuts à l’université de Cambridge jusqu’à sa mort, Isaac Newton s’est longtemps intéressé au temple de Salomon, un sujet qui apparaît dans ses travaux sur la prophétie, la chronologie et la métrologie. À l’époque où Newton travaillait sur les Principia, il a reconstruit le temple et commenté les reconstructions des autres. Une partie importante de ses recherches concernait les mesures du temple, qui étaient harmoniques et construites « exactement comme les proportions de l’architecture l’exigent ». Newton considère que ces proportions sont conformes aux livres III et IV du De Architectura. Cependant, tout en insistant sur l’exactitude des proportions architecturales, Newton s’est éloigné des proportions traditionnelles de l’homme de Vitruve ; il en a tiré un homme newtonien. Cela pose une énigme intéressante : Newton accepte les proportions architecturales du temple telles qu’elles sont décrites dans le livre III de Vitruve, mais il rejette le modèle humain que Vitruve a utilisé comme fondement de ces proportions. En même temps, Newton acceptait le cadre humain comme base de toutes les mesures antiques et tentait d’estimer la longueur de la coudée sacrée en se basant sur les longueurs des parties du corps et les mesures établies par les auteurs antiques tels que Vitruve.

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du Temple au Graal et du Graal au temple : l’église kuldéenne

Croix celtique

Avant-propos : l’actuel narratif, la prosodie officielle de l’histoire maçonnique est un tissus de mensonge et c’est pour lutter contre cette contre-information nuisible que j’ai décidé de rétablir un peu de lumière au travers de mes différentes publications.

L’Église Kuldéenne

Les Culdée dont l’appellation  viendraient du vieil Irlandais « Célé dé », signifiant les serviteurs de Dieu. Ceux-ci apparaissent dans une glose Irlandaise, ainsi que dans la « Vie de Saint Findan de Rheinau » (fin du IX siècle), et passent pour avoir mené une vie anachorétique, comme celle des pères du désert Égyptien, et ensuite s’être regroupés en communautés de clercs réguliers suivant la règle de Chrodegang de Metz. Auparavant ces Kuldée, vivant cette vie d’érémitisme, auraient, après s’être regroupés en communautés, accepté de se soumettre à une règle concernant les usages monastiques. Chaque monastère ayant la sienne propre, il faut considérer que ces Kuldée avaient accepté celle de Maelruain de Tallaght et auparavant celle du fondateur de cette Église : Saint Colomba d’Iona. Ce sont ses fils spirituels qui iront s’établir à Lindisfarne et se répandre parmi les Angles du Nord afin de faire connaître le Christianisme Celtique.

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Hommage à un bâtisseur : Eugène Viollet le Duc

Notre Dame de Paris vient d’être achevée !

 

La France a été plus lente que l’Angleterre à se lancer dans le renouveau gothique, mais sa figure clé est apparue sous la forme d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-79), contemporain à la fois de Pugin et de Ruskin. Architecte, il devint, grâce aux relations de son père au sein du gouvernement et à son propre intérêt pour le gothique, le principal restaurateur de cathédrales et d’églises gothiques du pays. À cette époque, de nombreux monuments gothiques avaient été endommagés ou abandonnés pendant la Révolution française des années 1790, car ils étaient associés à la corruption extrême de l’Église catholique et de la monarchie. Rien qu’à Paris, sur les 300 églises du XVIe siècle, il n’en restait plus que 97 en 1800. De nombreuses pierres ont été emportées et réutilisées dans des projets de construction séculiers. Il était donc urgent de procéder à des réparations, car les structures étaient souvent gravement affaiblies. Le premier projet de Viollet-le-Duc, alors qu’il n’a que vingt-quatre ans, est la restauration, au plus près de son état d’origine, de l’abbaye de Vézelay, un monastère bénédictin du XIIe siècle.

Jusqu’alors, personne n’avait la moindre idée de la manière dont les maçons et les artisans du Moyen Âge avaient construit les immenses cathédrales. Il n’y avait ni archives, ni études, ni écoles de restauration. En l’absence de plans originaux, Viollet-le-Duc a dû découvrir par lui-même comment l’édifice avait tenu et comment le rendre à nouveau stable. Il commence par alléger la toiture, modifier légèrement la forme des voûtes et affiner les pointes des arcs pour stabiliser les murs.

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Science et hermétisme