Christian Rosenkreutz et l’Orient : de Damcar à Fez en passant par Chypre

Damkar n’est pas très loin de Ma’rib ou disparut l’arche d’alliance, site de la reine de Saba

SYMBOLES CHRONOLOGIQUES DANS LA VIE DE CHRISTIAN ROSE-CROIX

La Fama et la Confessio contiennent quelques indications permettant de jalonner la biographie et d’esquisser un portrait de l’éponyme. Christian Rose-Croix naît en 1378. Le célèbre mathématicien et cartographe Gerhard Kremer, dit Mercator, dont Andreae avait pu consulter les ouvrages grâce à son ami le Flamand Van der Linde, réfugié à Tübingen, avait publié en 1577 une Chronologia, hoc est Supputatio temporum ab initio mundi ex Eclipsibus et observationibus Astronomicis et sacrae scripturae firmissimis testimoniis demonstratae. Selon lui, l’année 1378 aurait été marquée par une éclipse de soleil, signe et cause d’événements importants.

Lire la suite Christian Rosenkreutz et l’Orient : de Damcar à Fez en passant par Chypre

Le roi Scorpion et les Shemsou Hor

 

Les derniers serviteurs, appelé les suivants d’Horus n’étaient autre que ces grands Cro-Magnons, serviteurs d’Horus, qui avaient l’habitude d’enterrer les morts dans de la poudre rouge, faite d’ocre généralement ou d’autres produits dans les sites où l’ocre manquait. Les récentes fouilles effectuées dans les nécropoles prédynastique appuient en outre la grande théorie de Pierre Hubac, archéologue en Tunisie, qui dans son livre « Carthage » attribue lui aussi, mais en partant d’autres bases, l’origine de notre civilisation à un peuple hanté par l’idée de la couleur rouge. On en retrouve, dit-il, la trace linguistique dans tous les noms de lieux, de peuples ou d’individus (symboliques comme Hermès ou Homère) contenant les trois lettres H M R — signifiant rouge ou de tradition atlantique. C’est ainsi notamment que les Himrites riverains de la Mer Rouge, ayant remonté au Nord de la Palestine sont devenus les Phéniciens, toujours grands amateurs de rouge, d’où leur nom donné par les Grecs, et qui portèrent la civilisation sur tous les rivages de la Méditerranée.

Lire la suite Le roi Scorpion et les Shemsou Hor

Hermès, le caducée et l’arbre de vie – Ningishzida

En grec, le caducée s’appelait kêrukeion, désignant littéralement l’insigne qui permettait de reconnaître les hérauts (à ne pas confondre avec les héros). Qu’est-ce qu’un héraut ? Selon le dictionnaire, on remarque deux significations à ce terme : « personnage ayant rang d’officier ou de prêtre, chargé de certaines annonces officielles, notamment des déclarations de guerre, des défis et parfois des pourparlers de paix ou « annonciateur et défenseur d’une idée nouvelle ». Caduceum est le même mot que le grec Kerykeion (= emblème du Keryx, c’est-à-dire du héraut).

Lire la suite Hermès, le caducée et l’arbre de vie – Ningishzida

L’héritage de la Tradition Primordiale par les peuples de l’Altaï

Avant l’Olympe il y avait TENGRI; Symbole du tengrisme.Tengri (du vieux turc : 𐱅𐰭𐰼𐰃, () ; kazakh : Тәңір (Täñir, dieu) ; Mongol bičig : ᠲᠡᠨᠭᠷᠢ, translit. : Tengri ; mongol cyrillique : Тэнгэр, translit. : Tenger ou mongol cyrillique : Тэнгэрээ, translit. : Tengeree ; Iakoute : Таҥара, translit. Tangara ; Karatchaï-balkar : Тейри ; bulgare : Тангра, translit. : Tangra ; azéri : Tanrı) est le nom donné à l’éternel ciel bleu (mongol : хөх Мөнх Тэнгэр, Khökh Mönkh Tenger) ou encore Ciel-Père (mongol : эцэг тэнгэр, ečeg tenger), en binôme avec la Terre-Mère (mongol : эх газар, ekh gazar) ou encore Etügen ekh (Этүгэн эх), dans le tengrisme, religion des peuples nomades d’Asie centrale. C’est le nom de la divinité principale dans cette religion, donné par les premiers peuples turcs (Xiongnu, Huns,

« La création d’un mythe est l’observation minutieuse et impartiale de processus au sein du monde naturel qui se déroule sur des siècles. La création de mythes est une façon de morceler les connaissances stratégiques afin qu’elles puissent être transmises à travers le temps à l’époque où elles sont le plus nécessaires. » A.N. Dmitriev

Lire la suite L’héritage de la Tradition Primordiale par les peuples de l’Altaï

Cardo maximus et l’enceinte sacrée, géographie de la Tradition Primordiale

Roma Quadrata

Lors de la fondation d’une ville romaine, il y avait trois opérations principales :

  • Le repérage de la direction du soleil levant au jour de la fondation. Cette direction devenait celle d’un des deux axes de la ville, le decumanus maximus.
  • Le tracé d’un axe perpendiculaire, le cardo maximus, puis d’un carroyage de cardines et de decumani secondaires, parallèles aux axes et destinés à devenir les rues de la ville.
  • La délimitation du territoire urbain par le rite du sulcus primigenius qui marquait le tracé du rempart et celui du pomerium, frontière religieuse de ce territoire urbain.

Lire la suite Cardo maximus et l’enceinte sacrée, géographie de la Tradition Primordiale

La migration dorienne donne naissance à Rome et Athènes, culte du cerf solaire

site de Tanum (suède)
Comprendre nos origines : l’Europe

La « migration dorienne »

Le noyau des Veda devait déjà exister, du moins comme tradition orale, quand le processus d’indo-européanisation de notre continent fut à son apogée, donc au moment qui précéda immédiatement l’apparition du monde gréco-romain.

Quand on parle de la  migration dorienne «, on entend par là  ce mouvement de peuples du Nord — caractérisés par leurs champs d’urnes funéraires (Urnenfelder) — qui pousse les Doriens en Grèce, amorce les migrations italiques dans la péninsule des Apennins et provoque la dispersion des Celtes dans toute l’Europe occidentale.

Lire la suite La migration dorienne donne naissance à Rome et Athènes, culte du cerf solaire

La fondation de Rome à la lumière de la Tradition Primordiale

Le récit officiel de la légende :

Rhea Silvia est la fille de Numitor, roi d’Alba Longa, qui a été dépouillé de son trône par son jeune frère Amulius. Amulius fait de Rhea Silvia une des prêtresses Vestales, qui doivent rester vierges, pour qu’elle n’ait pas d’enfant qui puisse prétendre au trône. Mais Rhea Silvia tomba enceinte de Mars, dieu de la guerre, et accouche de fils jumeaux, Romulus et Remus. Après la naissance de ses deux garçons, pour écarter tout danger, Amulius les fait jeter dans un panier dans le Tibre et tue Rhea Silvia. Cependant, les deux jumeaux ne sont pas noyés. Ils sont recueillis et nourris par une louve sur les pentes du mont Palatin et sont ensuite découverts par le berger Faustulus et élevés par sa femme, Acca Larentia. Devenus adultes, les frères renversent Amulius et rétablissent leur grand- père Numitor sur le trône d’Albe.

Les frères décident alors de fonder une ville. Après s’être disputés sur le choix du lieu, ils optent finalement pour le mont Palatin. Pour savoir qui régnera sur la future ville, ils s’en remettent aux dieux : six aigles survolent Remus mais douze survolent Romulus. Les deux frères se disputent, puis Romulus trace un sillon, future enceinte de Rome et défie son frère de pénétrer dans sa ville. Remus la franchit et Romulus le tue. Il devient ainsi le seul maître de la ville. Il établit un refuge sur le Capitole pour les esclaves évadés et les hors-la-loi et leur trouve des compagnes en enlevant les Sabines au cours d’une fête. Après plusieurs guerres entre les Romains et les Sabins, une réconciliation a finalement lieu, Romulus devenant roi. Il entreprend ensuite l’organisation de la ville en créant un Conseil de sénateurs, les « patres » (futurs patriciens) et une Assemblée du peuple. Selon la légende, Romulus est emmené au ciel par son père. Il est par la suite honoré sous le nom du dieu Quirinus

 

Lire la suite La fondation de Rome à la lumière de la Tradition Primordiale

Montjoie St Denis et les anges architectes

L’abbé Suger auyx pieds de la Vierge. Principal ministre des rois Louis VI le Gros et Louis VII le Jeune, il est connu surtout par ses ambitions théologiques et artistiques qui le conduisirent à reconstruire la basilique de Saint-Denis, première construction d’architecture ogivale, et à donner naissance à l’art gothique.

« Saint Denis », le saint patron et protecteur des rois de France. Pour les rois capétiens, ce cri de guerre permet d’invoquer Denis de Paris et ainsi de bénéficier de sa protection particulière dans le combat. L’oriflamme de Saint-Denis était une bannière de couleur rouge parsemée de flammes d’or derrière laquelle se rassemblaient les chevaliers français. Conservée à l’abbaye de Saint-Denis, elle en était extraite uniquement lorsque de grands dangers menaçaient le royaume de France.

Lire la suite Montjoie St Denis et les anges architectes

Science et hermétisme