Les secrets de Palenque : Proxima du centaure 3/4

Nous donnons ici les résultats de la recherche de Maurice Cotterelle qui arrive au final à situer l’autre système planétaire et selon lui et son équipe il n’y a pas de doute, il s’agit bien de Proxima du Centaure, le système solaire le plus proche du notre. Nous résumons ici brièvement le parcours effectué. Comme nous le comprendrons le décodage est effectué en utilisant le principe du kaléidoscope, aucun élément  n’a été rajouté ou supprimé, il suffit d’opérer avec des effets miroirs et des rotations. Au départ nous ne prenons en considération que les triplets et les croix de la dalle pour en dresser une cartographie.

ce qui donne le tableau suivant :

puis une première rotation :

un nouveau diagramme apparait :

ensuite un effet miroir sur les symétries latérales :

et nous obtenons :

Premier canevas obtenu :

ici opération de synthèse ou agrégation :

Idem à nouveau :

Vue en perspective :

le second système planétaire va apparaitre :

Que  dit cette image, quel pourrait être son  message ?

Tout d’abord, il semble indiquer que l’autre système planétaire est un système binaire composé de deux étoiles. Ensuite, il est également probable que les carrés entre le Soleil et les autres étoiles devraient mesurer la distance entre eux d’une manière ou d’une autre. Bien sûr, sans unités absolues communément définissables et mutuellement acceptables (comme c’est le cas lors de l’envoi d’un message à une civilisation extraterrestre), la seule façon possible de le faire est d’utiliser une distance relative définie par un point de référence. En ce qui concerne notre système solaire et ses voisins proches, le point de référence le plus naturel qui nous vient à l’esprit est évidemment l’étoile la plus proche du Soleil, l’étoile Proxima Centauri, dont la distance pourrait servir d’unité cosmique pour mesurer d’autres distances plus grandes. Certes, avec cette méthode, seules des mesures très imprécises peuvent être effectuées, mais en l’absence d’unités absolues communes, c’est le maximum que nous pouvons avoir (et pour nous faire connaître d’autres civilisations près de nous, cela pourrait aussi être plus que suffisant).

ll est assez probable que notre chiffre final soit en effet à interpréter comme une mesure de distance de ce type :

Le trajet final avec les coordonnées :

La direction et les distances …

Puisque Proxima Centauri est à environ 4,24 années-lumière du Soleil, le système binaire que nous recherchons est situé quelque part dans ce périmètre. Sur la base de ces données, les systèmes SCR 1845-6357 (12,57 ly) et Kruger 60 (13,15 ly) pourraient être les plus prometteurs, mais le Ross 614 (13,3 ly), le Wolf 424 (14,2 ly) et plusieurs autres systèmes devraient également être pris en considération. Bien sûr, la distance en elle-même (déterminée en particulier par une méthode aussi approximative) n’est pas suffisante pour choisir la bonne, de nombreux autres aspects doivent être examinés, par exemple le type du système, le nombre de planètes en lui (selon le schéma, il devrait avoir 3 planètes intérieures et 3 planètes extérieures), la possibilité de vie, etc.

Conclusion :

Au cours de la première moitié du processus (jusqu’à la phase de contrôle), le nombre de carré était initialement de 30 (sur les 10 triplets) et il est passé à 192 (en raison des duplications et des rotations du kaléidoscope), puis il est tombé à 37 après le deuxième pli, et à 7 dans le chiffre final. Il n’y avait aucun chevauchement observable entre un symbole d’étoile et un triplet (ce qui, en passant, n’est pas du tout évident, de nombreuses dispositions initiales produisent de telles couvertures), le Soleil est entré en connexion exclusivement avec lui-même, tandis que l’autre étoile – le symbole – n’a changé que sa position (à l’exception du mouvement de fermeture à la fin).

 

Au final on pourrait se demander quel était le but et surtout l’objectif de dissimuler le chiffre final (assez simple) derrière un processus de transformation aussi compliqué et s’il n’aurait pas été beaucoup plus simple de le graver directement sur le couvercle. Bien sûr, la figure elle-même aurait pu être gravée directement sur la surface sans plus de difficulté, mais, du tout cela aurait rendu beaucoup plus difficile de l’interpréter comme un message d’une autre civilisation, car dans ce cas, nous n’aurions pas eu une véritable preuve de toute intelligence de haut niveau derrière la conception.  Les créateurs du code ont certainement voulu montrer toutes leurs connaissances et leur intelligence à travers lui. , et sans aucun doute ils avaient pour but de le rendre aussi complexe que possible pour que son message devienne crédible.

 

Alpha Centauri C (en abrégé α Cen C, parfois ACC), ou en français Alpha du Centaure C, est le système planétaire le plus proche du système solaire au sein de la Voie lactée. Il se situe à 4,243 années-lumière de la Terre dans la constellation du Centaure. C’est une des trois composantes qui forment le système Alpha Centauri avec le couple central Alpha Centauri A et B. Au moins une planète tourne autour de cette étoile, Proxima Centauri b (formellement Alpha Centauri Cb).

à venir : le Télékton et le calendrier des treize lunes ..  retour dans la cour du Palais Royal à Paris

Axes majeurs et portails temporels

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