Les secrets de la dalle de Palenque : code X 2/4

Le magnifique couvercle de Palenque est une dalle de calcaire mesurant 3,5 m par 2 m, qui couvre le sarcophage de Pacal le Grand. Plus large que l’entrée de la tombe, le couvercle a dû être réalisé et positionné — probablement en même temps que le sarcophage et la chambre funéraire — avant la construction de la pyramide. On pense maintenant que Pacal a conçu sa propre tombe et a fait débuter sa construction vers 675.

L’image du couvercle

Les spécialistes des Mayas admettent généralement que le principal personnage dépeint dans la partie centrale du couvercle est Pacal. Le fait qu’il soit incliné — ou peut-être en train de tomber — signale qu’il est à l’article de la mort, tombant dans le Xibalbâ, l’inframonde, où le dieu de la mort (avec des dents visibles) l’attend, juste comme il attendait les jumeaux héroïques. Pacal se trouve dans le monde du milieu de la vie mortelle. Au-dessus de lui il y a le monde supérieur du ciel, où vole l’oiseau céleste. L’Arbre de vie ou l’Arbre du monde descend de haut en bas (voir page 54), ses racines dans l’inframonde et ses branches dans le ciel. Pacal tombe dans le monde de la mort, mais il ressuscitera. La mythologie maya précise très clairement que la mort n’est pas la fin — particulièrement pour quelqu’un d’aussi important que le souverain de Palenque. Cette idée est renforcée par ceux suggérant que l’image et les glyphes l’accompagnant décrivent la naissance de Pacal, plutôt que sa mort.

Interprétation de Cotterell

Bien que chercheur Maurice Cotterell admette que Pacal était effectivement un dieu déguisé en humain — genre d’avatar ou de personnage christique, pas seulement pour les peuples mayas, mais pour toutes les cultures ultérieures — il ne croit pas que le personnage représenté sur ce couvercle soit Pacal. Selon lui, le couvercle révèle l’histoire des Mayas depuis le commencement des temps à ce jour — les personnages symbolisent tant la création que la destruction de leurs cinq grands âges.

Cotterell soutient que le personnage central est une image du principe féminin de création, la déesse de l’eau Chalchiuhtlicue, représentant la fin du premier âge maya par un déluge. Les formes symboliques l’entourant sont également des dieux de création: Ehecoatl, dieu de l’air et du vent à l’apparence d’un oiseau, signifiant la destruction par la tempête ou l’ouragan, Tlaloc, dieu à six dents du feu divin et de la pluie, signifiant la destruction apportée par les volcans, et Tonatiuh, le dieu Soleil, avec sa langue tirée, représentant la destruction par la sécheresse.

Cotterell est persuadé que le cinquième symbole, un jaguar, prédit l’annihilation du cinquième âge actuel, l’âge du jaguar, à la fin du calendrier du Compte Long le 22 décembre 2012. Que symbolise le jaguar? Évoque-t-il la méthode par laquelle la Terre sera détruite, du moins à son avis?  Est-il possible que Pacal ait prédit la fin de notre âge ? et c’est ce message qui aurait été retenu par le Volcanologue Haroun Tazieff au point d’en faire son ultime testament post mortem.  Plausible, mais peut-être — dans cet age d’incertitude et de peur d’un changement climatique — devrions-nous revoir notre opinion.

Temple du soleil

Procédons maintenant à l’examen de la dalle en commençant par le coin supérieur gauche.

En observant la figure de gauche on peut avancer l’hypothèse qu’elle représente le système solaire avec ses 4 planètes intérieures,  la Terre marquée par un triplet, avec les 6 planètes visibles et les 9 planètes au total (à cette époque, le Pluton était encore considérée comme une planète). En effet il y a exactement 4 planètes intérieures sur le diagramme, tout comme dans le système solaire (Mercure, Vénus, Terre, Mars) et c’est exactement la 3e planète (la Terre), qui est marquée (par un triplet) sur le diagramme.

En conclusion il y a 6 planètes dessinées séparément, exactement le nombre de planètes reconnaissables à l’œil nu (et connues de chaque civilisation).

Poursuivons notre enquête sur la figure de droite qui semble indiquer un autre système planétaire mais lequel ? Ce système solaire semble avoir trois planètes intérieures et trois planètes extérieures, et il n’est évidemment pas nécessaire de marquer l’une des planètes ou de différencier ici les planètes perceptibles et celles qui sont cachées puisque nous ignorons (pour l’instant) de quel système planétaire il s’agit. Et puisque nous avons entamé cette idée allons jusqu’au bout de notre hypothèse aussi folle soit-elle.

Enfin, l’oiseau en haut du dessin, avec l’autre système à sa queue et notre système solaire à sa tête, pourrait facilement être interprété comme le symbole d’un voyage interstellaire de l’autre système vers lequel notre attention est attirée.

La question principale est, bien sûr: où est situé l’autre système, quel système solaire a servi de point de départ pour ce voyage? Notre fil d’Ariane est que les triplés nous donneront un moyen de trouver la réponse à cette question, qu’ils nous aideront à identifier l’autre système d’une manière ou d’une autre. Voyons comment.

 

la suite ici : Proxima du Centaure

  1. L’homme qui parlait avec le feu
  2. Code X
  3. Rotations et diagrammes , la matrice
  4.  L’Arbre du Monde et le calendrier des treize lunes

 

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