Archives du mot-clé Fulcanelli

Les Maitres secrets de Fulcanelli : M.A. de Nantes ou Pierre-Aristide Monnier

pornichet
La famille de l’Adepte en villégiature au Pornichet près de la Baule, l’Adepte tient l’appareil.

Ces derniers temps il a été question du Maitre secret de l’Adepte et son nom jeté en pâture au public, pour l’un d’entre eux il est exact de citer Pierre-Aristide Monnier dont le nom de plume était aussi M.A. de Nantes (soit Maitre Artiste). Lui même signait Pierre-Aristide Monnier de Notre Dame du Frêne car natif des bords de la Loire. Il est l’auteur d’un curieux ouvrage « Clefs des Œuvres de Saint Jean et de Michel de Nostredame », (1872) ouvrage mêlant à la fois l’hermétisme et les visions prophétiques de Nostradamus. Ainsi qu’il l’explique « le monument des Centuries a trois enveloppes qu’il faut pénétrer pour arriver jusqu’à lui et le ressusciter; la première est de marbre, la deuxième d’or et la troisième de diamant« . Il liait de façon inhabituelle la recherche de la Pierre à l’avènement du Grand Monarque. Cet auteur dont on sait très peu de chose sinon son influence sur Fulcanelli souffrait d’une apophyse sinueuse de la colonne vertébrale. En 1883, il fera paraitre une suite sous le nom de « Résurrection merveilleuse de Michel de Nostredame, traduction de la huitième Centurie »

Lire la suite Les Maitres secrets de Fulcanelli : M.A. de Nantes ou Pierre-Aristide Monnier

Cabale Solaire, impressions d’Afrique etc…

Pour un pauvre O d’aphone éclos sur une ardoise

affiche_chatnoir2

Pourquoi consacrer une trilogie à Fulcanelli ?

Lire la suite Cabale Solaire, impressions d’Afrique etc…

Fulcanelli et le théâtre d’ombres

« Les Demeures Philosophales parurent au mois d’octobre 1930 : j’étais moi-même auprès du Maître depuis 1915. Que dire de ce dernier ? que sais-je au juste, sinon que son savoir était immense !
Si en Héliopolis, je me trouve toujours et très sévèrement soumis, par le serment à l’ancestrale discipline du secret, combien, en revanche, de hauts personnages, libres et puissants, qui eussent pu parler, même confidentiellement, se turent, comme liés par un tacite accord! Il importe qu’on sache, en particulier, que Fulcanelli, dans sa jeunesse, était reçu par Chevreul, de Lesseps et Grasset d’Orvet : qu’il était l’ami de Berthelot et qu’il connut très bien Curie, son cadet de vingt années, ainsi que Jules Grévy et Paul Painlevé. »

Eugène Canseliet

Lire la suite Fulcanelli et le théâtre d’ombres