On sait que René Guénon entretenait une correspondance suivie avec plusieurs auteurs entre 1908 et 1914. Les divulgations sur les « Guildes opératives » sont dues essentiellement à Clement Stretton, Thomas Carr et John Yarker, Rappelons, en premier lieu, que ceux que l’on a pris l’habitude de nommer, par abréviation, les « Opératifs », terme aussi détestable que celui de spéculatif auquel ils sont censés être opposés ! Qui sont-ils à cette époque ? Ce sont les membres de « The Worshipful Society of Free Masons » dont l’appellation complète est : « The Worshipful Society of Free Masons, Rough Masons, Wallers, Slaters, Paviors, Plasterers and Bricklayers », ou « Vénérable Société des Maçons Libres, Maçons-de-gros-oeuvre, Edificateurs de murs, Ardoisiers, Paveurs, Plâtriers et Briqueteurs ». Cette Société, dans ses statuts, est dite avoir été « fondée » en 1913, mais cette date marque seulement, en réalité, le passage du statut invisible à celui d’officiel. Ils étaient depuis bien plus longtemps. C’est de cette correspondance que René Guénon obtiendra l’essentiel de ses sources correspondant au rôle des 3 baguettes que nous allons détailler ci-après.
Lire la suite René Guénon et les trois baguettes : El Schaddaï

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.