Archives pour la catégorie Permatradition

Tubal-Cain, Nimrod et Hiram : l’autre légende

Iram « cité des piliers », également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité aux 1000 colonnes, est une cité perdue apparemment située dans la Péninsule arabe.

Iram est à la fois historique et mythique. Historique car elle a bel et bien existé : elle est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme un important centre commercial du désert de Rub’ al Khali, situé dans la partie Sud de la péninsule arabe. On estime qu’elle a existé de -3000 jusqu’au Ier siècle. Puis elle disparaît mystérieusement des écrits et témoignages, sans que l’on sache pourquoi.

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Les fils des dieux et les filles de l’homme : de la théocratie néolithique selon Pierre Gordon

Qui était Pierre Gordon ou Cordon .. 1886-1951 ? de lui on ne sait rien et il est une énigme. Il était détenteur, entre autres, d’une agrégation de philosophie, d’un Master of Arts de l’université de Cambridge.
Pourquoi ce mystère ? Il fut probablement un personnage français de haut rang, occupant un poste important dans l’Administration ce qui l’obligeait à un devoir de réserve ou de prudence… Car sa pensée était peu conforme à l’idéologie universitaire concernant l’histoire humaine, les mythes fondateurs et les rituels religieux depuis la Chute jusqu’au Christianisme, ses domaines de recherche.

Cette passion pour cette facette de l’anthropologie lui vient de Sir James Georges FRAZER (1874-1941), anthropologue universitaire, dont il suivit les cours lorsqu’il était étudiant en Grande Bretagne.
Celui-ci fut le premier à dresser un inventaire de tous les mythes et rites existants sur terre. Son œuvre principale, le Rameau d’Or (12 volumes !) relate et décrypte les milliers de traditions et faits religieux qui lui ont été relatés ou qu’il lut. Frazer a le mérite d’avoir fondé l’anthropologie religieuse et la mythologie comparée.

L’Age d’Or ne conserva pas toujours sa pureté, car l’entropie spirituelle ne peut que croître, elle aussi, dans un monde déchu. La société théocratique post-édénique dont parle Gordon se pervertit et se dégrada, entraînant la corruption générale de l’humanité qui amena le déluge. La Bible, qui évoque ces faits, en situe la cause et l’origine dans la coupable mésalliance dont parle la Genèse: «Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils prirent pour eux des femmes parmi toutes celles qu’ils avaient distinguées. »

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Tétragrammaton : de Yahvé à Jéhova

Le nom de Dieu ou comment le dire et l’écrire

Dans la perspective d’intertextualité testamentaire mise en œuvre par les pères de l’Église,  Ambroise de Milan, écrivait que le Nom de Jésus « était autrefois contenu dans Israël comme un parfum dans un vase scellé et  s’est répandu dans le monde entier », les plus savants exégètes s’emploieront à prouver la présence cachée du Nom du Sauveur et de la sainte Trinité dans le Tétragramme hébraïque. « Selon la propre langue des Juifs, le Nom de Jésus se compose de deux lettres (Y et V) entourant une lettre centrale (Sh)… et il désigne le Seigneur qui embrasse le Ciel et la Terre », disait déjà Irénée dans l’Adversus Hæreses Le nom « Jésus » est en effet composé des lettres « Y-Sh-V » (phonétisées yeshou), dont la première et la troisième (l’alpha et l’oméga si l’on veut) sont précisément les initiales des deux binômes constitutifs du Tétragramme  (Y] -H). Le yod est la lettre du Ciel et le vav celle de la Terre, dissociés depuis la Chute, mais que – par un grand mystère – la lettre shin, cachée jusqu’à la venue du Sauveur auquel elle s’identifie, doit finalement réunifier (Messie Ma-Sh-Y-Ha). Cette lettre « salvatrice » est rapportée au Serpent d’airain par lequel Moïse (Mo-Sh-Hé) détournait les attaques de l’adversaire pendant l’Exode ; serpent qui, enroulé sur sa hampe (axe vertical de la descente alphabétique du « yod » dans la création), préfigure chrétiennement l’élévation sacrificielle du Fils de l’homme sur la Croix… elle-même symbolisée par le tau médian du grec SôTeR sauveur.

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Shem hamphorash ou les 72 noms de Dieu

Le Tétragramme Yhwh, est le Nom divin gouvernant tous les Noms, les 72 Noms lui sont intimement attachés. Il est d’ailleurs assez facile de retrouver la valeur 72 dans le Tétragramme, par une simple triangulation. Pour cela, il suffit d’écrire le nom comme Pythagore le faisait pour la Tétrakys, afin de montrer que le 10 sort du 4 (1+2+3+4 = 10). Lire la suite Shem hamphorash ou les 72 noms de Dieu

La rose de Bruxelles et les 7 lignages

En 1413 les Bruxellois venaient de se bâtir un hôtel de ville sur douze arcades, sculptées semblablement de sujets mystérieux. On se hâta de l’achever sur sept, en ce compris la tour marquant la réussite de l’Œuvre, commune aux deux voies. Puis on hissa au Faîte l’archange Mercure, sans omettre de lui sceller sous le talon, pour l’édification des générations à venir, une médaille du pape Martin V, qu’on disait avoir été frappée dans du métal précieux obtenu au fourneau.

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Templum Druidorum -1

Wuilliam Stukeley connu aussi sous son nom de Chyndonax, grand druide du Druidic ordre restauré à Londres en 1717. Il tient ici une branche de chêne.

Le présent travail sera exposé en deux voir trois parties :

  1. L’invisible college et les Rose-Croix
  2. Réveil du druidisme : Le bosquet sacré de Mount Haemus
  3. William Stuckeley et le réveil de Chyndomax

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Alchimie druidique et hyperboréenne

Ésus abattant un arbre. C’est une divinité de la mythologie celtique gauloise, mentionné, avec Teutatès et Taranis, dans la Pharsale de Lucain (Ier siècle).

Origine forestière de l’Alchimie

De la Gaule chevelue et des origines celtes de l’alchimie

Mircea Eliade a très bien développé ce point : l’homme, par ses activités d’Homo faber, fait les mêmes opérations que la nature sur les bases de l’observation, mais il contracte temporellement les processus naturels par des processus préindustriels qui lui font obtenir des résultats plus rapides que s’il avait laissé faire la nature. En contractant le temps, l’homme accélère son propre processus d’évolution, ce qui sera une des caractéristiques majeures de l’humanité jusqu’au centre de notre modernité basculant vers le troisième millénaire, où ce phénomène d’accélération apparaît maintenant comme exponentiel et sans fin sinon celui de la Noogenèse et son point d’ignition escompté.

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