Afin de mieux comprendre la genèse des écrits livrés à la postérité du Maître, nous allons prochainement publier des fascicules avec des biographies ou documents historiques sur ces architectes de la Science. Notre première trilogie se fera autour de l’oeuvre de Louis Figuier qui nous donne de nombreuses et bien précieuses indications.
Archives pour la catégorie Fulcanelli
Louis Jules Gabriel Violle, alchimiste de la lumière
Louis Jules Gabriel Violle alias Fulcanelli, l’alchimiste de la lumière.
Fulcanelli : en 2013, après plus de 90 ans de silence et d’omerta une porte s’ouvre sur une vérité en marche.
Savant, explorateur de l’impossible, homme d’action, expérimentateur, homme de lettres et visionnaire à sa façon, Jules Violle a pu connaitre l’estime des siens et de ses proches mais l’histoire lui a injustement volé une partie de son oeuvre. C’est à réparer cette injustice que nous avons consacré le présent ouvrage. Entretemps, des personnes sans vergogne et au talent médiocre avaient profité du vide documentaire pour laisser libre cours à une imagination aussi débridée que dérisoire sans relever le véritable défi que constituait une sérieuse enquête sur la personnalité du Maître et les motivations profondes de son engagement dans l’Art d’Hermès. Après avoir organisé le colloque en 1999 en l’honneur de la mémoire de son disciple en l’art d’Hermès, Eugène Canseliet, nous ne nous sentions pas prêt à affronter les affairistes qui sévissent dans les parages du nom du Maître, mais aujourd’hui avec l’accord de la famille nous allons rendre publique les archives en notre possession afin que cesse définitivement les polémiques qui brouillent son message. En conséquence, nous allons vous ouvrir la porte du 89 Boulevard Saint-Michel et révéler ce qui avait été consigné depuis plus de 90 ans !… des photos rares et inédites, une série de manifestation prévue en 2013 pour célébrer le Maître avec des personnalités inattendues et attendues !
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Finis Gloriae Mundi : Sol Invictus
Nos illustrations sont disponibles sous format poster en différentes tailles, nous contacter pour avoir un devis
Après avoir résolu les différents points concernant la biographie du Maître, il restait une dernière étape. Sans doute est ce là « le Don de Dieu » ou bien sa main tutélaire qui nous guidait mais quelle ne fut pas notre surprise en classant ses notes de découvrir la formule même qui devait résumer l’ensemble des travaux résumés sous le titre de Finis Gloriae Mundi. En fait et contrairement à ce que d’aucun pensent, la quasi totalité des chapitres a été préservée et disséminée dans le corpus général (comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire). Sauf un chapitre sur lequel nous aurons d’ailleurs à nous expliquer (facilement) concernant le retable d’Issenheim attribué à Grünewald, en réalité Maître Mathis. Pour le reste aujourd’hui je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que les questions générales autour du Finis Gloriae Mundi ont toutes trouvées leur réponse, pour autant que l’on ne sorte pas d’un cadre rationnel évidemment. Nous ne donnerons donc pas de crédit aux extravagantes rumeurs sur le séjour à Séville et autres fadaises du même tonneau que le disciple auto proclamé avait laissé entendre dans son célèbre entretien avec Robert Amadou. Bien des points restent encore dans l’ombre mais cela est dû au génie même du Maître tant sa profondeur de vue était immense. Imagine t’ont aujourd’hui Marcelin Berthelot sans ses importantes contributions à l’histoire de l’Alchimie, de même pour Chevreul et la création d’une importante bibliothèque au musée du jardin des plantes, que dire encore de Camille Flammarion etc .. Il convient de restituer à l’un ce qui appartient à l’autre afin que deux ne fassent plus qu’un et c’est à cette tâche austère que nous nous sommes dévoués depuis maintenant près de 30 ans !.. JK
Le Sundial d’Holyrood : à l’ombre d’une fleur (2)
« Trois espèces de très belles fleurs doivent être cherchées et trouvées au fond de ce jardin des philosophes : des violettes rouge vif, un lys blanc et l »amarante pourpre et immortelle. » Œuvre secret, chap. 53
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Le Sundial d’Holyrood : à l’ombre d’une fleur (1)
De tous les monuments signalés par le Maître, un seul se situe à l’étranger et c’est en Ecosse. Bien entendu, si ce dernier porte son attention sur ce monument que l’on nomme « le cadran solaire d’Holyrood » – en réalité un Gnomon, ce n’est pas sans raison et comme pour tous les autres, le lien est à la fois biographique et scientifique. Une fois de plus nous devons constater l’indigence dans la lecture de l’Oeuvre y compris de ceux qui se targuent pourtant de tout savoir et de pouvoir lire entre les lignes. Nous partons donc à la recherche d’une petite fleur des sous bois à la fois délicate et fragile.
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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli
Saint Vincent Depaul et l’énigme de la croix cyclique d’Hendaye
Le Maître cite souvent Saint Vincent de Paul et s’insurge sur la façon d’orthographier son nom, en réalité Depaul.. Nous en verrons les raisons mais il convient de souligner que cette connaissance est tout à fait exceptionnelle et inédite, d’où vient-elle ? voilà la question ?… Il reste encore beaucoup à dire autour de cet étrange personnage sur lequel nous possédons quelques archives inédites qui le rapprochent encore un peu plus de l’Adepte, bien que ce dernier n’ait pas eu accès à ces pièces inédites de son temps (Voir le tombeau de Raoul De Lannoy, une demeure philosophale inédite en Picardie par votre serviteur Johan Dreue). Nous ne donnerons ici que quelques indications déjà évoquées ici et là, le reste étant réservé pour les lecteurs de nos cahiers.
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La croix cyclique d’Hendaye
OCRVXAVE S APESVNICA
En cette inscription, seize lettres se répartissent en deux groupes égaux, de quatre consonnes et autant de voyelles, situés de chaque côté de l’S serpentueuse symbolisant la course du soleil et son retournement, phénomène que nous avons étudié tout au long de ce livre.
En conservant la place qu’elles occupent, ces lettres ont toutes, sauf deux, une analogie cabalistique en rapport direct avec leur situation respective de part et d’autre de l’S. Ce sont en premier toutes les voyelles que nous délaisserons pour ne nous occuper que du « squelette » des mots, généralement seul considéré en cabale de lettre.
Parmi les consonnes nous aurons donc les deux C, le X et le deuxième S, le V et le P, enfin le N et le R. Nous retrouvons là les âges de la Tradition, exprimés en un double cycle de quarante-huit siècles nécessaires à ce que les deux éléments atteignent le même hémisphère. Les deux C sont parfaitement homonymes, ce sont les deux âges d’or où la concorde, la concordance, est parfaite. Le X et le S sont des synonymes cabalistiques, ils sont d’un accord encore harmonieux et l’un diffère peu de l’autre si ce n’est en fixité ; ce sont les deux âges d’argent. Le V et le P sont de lointains parents qui ont en commun le phi des Grecs, grâce à ce scel ils sont encore d’un bel accord, quoique imparfaitement et tributaires du phi ; ce sont les âges de bronze. Quant au N et au R, ceux-ci sont en complète disharmonie en étant parfaitement étrangers l’un à l’autre. Leur particularité frappe, et nous y reviendrons ; c’est l’âge de fer où règne la discorde.
Ces deux fois quatre âges sont séparés par le retournement hélicoidal du soleil que symbolise l’S, image de l’astre parvenu au zénith de sa course. Par ailleurs les deux C, l’X et le S sont de la même famille cabalistique et représentent l’ensemble des âges du règne de Dieu, les autres lettres forment le règne de l’Homme ou du Fils de l’homme, le huit hélicoïdal de l’ensemble (8) étant celui de l’infini…
Fulcanelli : L’obélisque de Dammartin sur Tigeaux et le basculement des pôles (2)
Dans la situation de la catastrophe, les choses sont différentes. Probablement par une inclinaison du soleil central de la terre et une action magnétique, la terre bascule soudainement sur son axe d’un quart de tour. Le bouleversement, c’est-à-dire le versement de la boule est entré dans sa première phase. Le mouvement de la terre autour du soleil est toujours de 365 jours sur une course elliptique invariable. Son mouvement sur elle-même est toujours d’Ouest en Est, seulement parce que le soleil se trouve au zénith du pôle, le jour dure vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En effet, la terre tourne toujours sur son axe nord-sud et on sait communément que le centre du moyeu est comme fixe. Ainsi, le soleil apparaît-il fixé, il n’a plus de lever, plus de coucher.
Par son mouvement elliptique que la terre a toujours autour du soleil, la distance de l’un à l’autre varie selon l’emplacement de la terre sur – sa course. Ainsi, en « été » et en « hiver », le « soleil est proche ; pour les deux autres périodes, il est loin. Conséquemment, un observateur placé sur la terre en un endroit autre que le centre exact de son axe, aura l’impression que le soleil a une course hélicoïdale d’ascension et de de recession – chaque « aller-retour » étant de 182 jours et cela pendant deux siècles. Ce que nous montre l’obélisque de la forêt de Crécy.
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