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La Société Angélique : origine hyperboréenne de l’Alchimie (5/5)

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Lorenzo Ghiberti, de son véritable nom Lorenzo di Cione, (né en 1378 à Florence – mort en 1455 dans la même ville) est un sculpteur italien du Quattrocento, dont l’œuvre s’inscrit dans le vaste mouvement de renouvellement de l’art occidental qui donnera naissance à la Renaissance.

Présentation de la coupe d’or

Cette enquête s’achève sur les rives de l’Atlantique avec ce fameux AA I AA qui fit couler tant d’encre, celle là même dans laquelle nos scribouilleurs de l’AGLA trempèrent leur plume vitriolique !

Est-il besoin de rappeler que la  Tradition ésotérique occidentale plonge ses plus lointaines racines dans la nuit des temps, au cœur des premières tribus sédentaires et agricoles (fin du paléolithique) début du néolithique, vers -9 000 ans) du septentrion qui furent à l’origine des peuples celtes, nordiques, slaves et indo-européens ?

On pourra d’ailleurs se reporter au livre de Mircea Eliade « Forgerons et Alchimistes », pour s’en convaincre.

C’est en effet sur leurs expériences formelles et savoirs primitifs, cognitifs, émotionnels et spirituels ou mythiques (la mythologie cosmogonique et eschatologique restituée des dieux Vane et Ases, apparue probable-ment vers le 4ème millénaire avant J.C., rend compte cependant de l’extraordinaire perception des arcanes de la Nature et de l’intuition juste des  usages sacramentels, dévotionnels et sacrificiels » qui furent jadis les leurs et avec lesquelles forgèrent-ils, millénaire après millénaire, cette Connaissance hermétique du monde ou notre Tradition secrète, essentiellement orale), que tous les peuples qui s’établirent à partir du 3e millénaire, depuis l’Arctique en passant par l’Europe jusqu’aux confins de la chaîne de l’Oural (et quelque peu par-delà : on trouve trace à travers le véhicule des langues indo-européennes, ainsi qu’il en est, par exemple, du sanscrit et qui en atteste la réelle portée), trouvèrent leurs fondations, purent s’édifier au cours du temps, s’équilibrer et se stabiliser en ces diverses nations, sœurs à la nôtre d’origine gauloise, autonomes et parfaitement distinctes entre elles : irlandaise, écossaise, britannique, italienne, portugaise, espagnole, allemande, polonaise, islandaise, danoise, suédoise, ukrainienne, etc…

hendaye-couchant

Toutes ces origines attenantes à notre Continent européen, sont donc pleinement redevables d’un seul et même archétype civilisateur, hyperboréen à l’origine ou venu du froid (guerrier par nature et migrateur des la fonte des glaces, au début de l’holocène). Il fut le précurseur de ladite mentalité occidentale. Laquelle ceci dit, demeure toujours l’orchestratrice des registres physiques, mentaux, émotionnels, psychiques, spirituels, religieux, mystiques et ésotériques qui sont fondamentalement les siens. Ces registres dévoilent bien entendu le caractère désormais forgé et la souveraineté affirmée et inaliénable de chacune d’elles tout en montrant et désignant indubitablement une source ou origine commune, à savoir la Civilisation nordique ou hyperboréenne.

à suivre …

Vincent de Paul portrait
Vincent de Paul légataire de la Tradition secrète, portrait

La Société Angélique : Vincent Depaul et Fulcanelli (4/5)

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de l’Oratoire au laboratoire et vice-versa, Saint Vincent Depaul devant son four avec les chaines brisées (rare photo, archives). Nous comprenons que ce que nous avions pris au tout début pour un fond de nuage sur lequel se détachait le prêtre n’est autre que l’ample et lourde fumée qui s’échappe par le haut du fourneau. Pourquoi donc représenter, contre toute habitude, ce Saint devant un four puissant ? Il convient donc d’en revenir à son témoignage  » Mon occupation était de tenir le feu à dix ou douze fourneaux ….. »

Fulcanelli, l’Adepte des temps modernes consacre à cet épisode de la vie de Saint Vincent Depaul plusieurs pages de son livre : « les demeures philosophales » expliquant que l’opération dont fut témoin le prêtre n’était pas alchimique mais « archimique », son but étant d’augmenter par addition d’une autre substance le volume d’or initiale.

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La Société Angélique : Vincent Depaul et le secret des AA (3/5)

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L’Eglise Saint Sulpice avec sa fameuse fontaine des « Quatre points cardinaux » , un rébus digne de la société angélique puisque ces 4 non cardinaux forment la constellation du Cygne (Signe)

Qui est Saint Vincent de Paul (Depaul) que nous retrouvons à chaque détour des chapitres de l’oeuvre de l’Adepte Fulcanelli et pourquoi s’y réfère t-il aussi souvent ? Pour comprendre un peu mieux ce puzzle nous avons dressé un petit diagramme qui vous aidera à y voir un peu plus clair.

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La Vierge alchimique de Reims commenté par Oswald Wirth

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On l’a oublié mais c’est bien Oswald Wirth qui le premier attira l’attention sur ce tableau dont il est aujourd’hui de bon ton d’en faire un commentaire alchimique. Du coup le premier commentaire d’Oswald Wirth très original et basé sur une conception prophétique de l’oeuvre (qui relie ce tableau au secret de Saint-Sulpice) est passé inaperçu mais il ne manque pas d’intérêt non plus car il combine l’interprétation hermétique à celle des arcanes dont le Tarot. C’est ce commentaire agrémenté de mes propres notes que vous pourrez découvrir en octobre accompagné de la planche elle même livrée en haute définition sur papier d’art et imprimé uniquement à la demande.

Préambule : Le 26 janvier 1907, le Courrier de Champagne (Journal de Reims) publiait la lettre du curé du village champenois de Fligny, dans laquelle on lisait : « Je crois devoir signaler à votre collabo­rateur [le frère maçon Curieux] un tableau d’un grand intérêt pour prouver l’hypocrisie de la franc-maçonnerie et de la persis­tance de son but anti-religieux sous des dehors les plus reli­gieux. » La lettre du curé allait mettre le feu aux poudres. Elle était insérée en bonne place, juste au-dessous d’un feuilleton anti-maçonnique intitulé Les Mystères de la rue Buirette — car dans cette rue de Reims des loges maçonniques se réunissaient, comme aujourd’hui encore. « Curieux » était le pseudonyme du feuilletoniste.

Le tableau se trouvait alors dans l’église Saint-Maurice, à Reims. Il est maintenant conservé non loin de cet édifice, au musée du Collège des jésuites. A partir du 26 janvier 1907 et jusqu’en avril, il fit l’objet de toute une correspondance polémi­que publiée dans le même journal. Les uns y voyaient un dessin maçonnique, d’autres une oeuvre martiniste, d’autres encore une création jésuite orthodoxe malgré son curieux symbolisme. Cette polémique apparaît caractéristique d’une époque d’ anti-clérica­lisme et d’anti-maçonnisme virulents, si propice aussi aussi à l’éclosion de fantasmes du « complot ».

Il s’agit d’une peinture anonyme sur toile, exécutée dans la première moitié du XVIIe siècle. On peut la dater ainsi grâce d’une part au cadre : le même entoure un autre tableau de Reims, dont la datation ne fait pas de doute — ce que Henri Jadart, le conservateur du musée de Reims, rappelait au coeur même de la polémique de 1907, et cela à l’encontre des interprétations fantaisistes de ceux qui y voyaient une symbolique maçonnique. Et grâce, d’autre part, à sa provenance : commanditée selon toute vraisemblance par les jésuites de Reims, elle s’inscrit dans une décoration d’ensemble constituée par ceux-ci dans les années 1620.

En guise d’introduction : une fois couronnée la matière, – la Terre-Mère, toujours vierge à cause de son humilité et de son rôle totalement indispensable, – nous voici devant la Vierge alchimique debout sur le croissant lunaire. Pourquoi ce culte rendu à la Vierge (noire ou blanche) ? Parce que la noirceur de certains moments traversés devient en quelque sorte la mère d’une prise de conscience nouvelle.
Vêtue de bleu, la Vierge a le pied posé sur un nuage (d’inconnaissance). Les huit étoiles se rapportent à la résurrection future de tous les hommes ( = l’infini). Les diverses allusions à la mythologie et à l’alchimie montrent combien il est nécessaire de voir sans préjugés ce qui nous entoure. Les rayons d’or solaire sont rigides (droits) et souples (ondulés). Dans sa droite, la Vierge tient le monde entier avec ses signes zodiacaux, d’où émerge un paon, image d’immortalité : l’oiseau d’Héra, gloire du ciel étoilé, qui porte sur sa queue les cent yeux qui voient tout. Dans sa main gauche, le temple aux quatre fenêtres symbolise les quatre orientations du monde et les quatre éléments cosmiques et corporels. Les neuf lucarnes se réfèrent à la « neuvième heure », où le Seigneur confia son esprit au Père. Elles peuvent faire également allusion à la Sibylle de Cumes qui détient neuf recueils d’oracles. En alchimie, le chiffre neuf désigne aussi le nombre de purifications nécessaires, nos « grandes épreuves » pour obtenir la Pierre philosophale (la solidité de l’Amour par la Sagesse). Le 9 préfigure l’Age d’Or, un âge neuf.
L’annonce des temps nouveaux revient aux deux tritons sonnant de la trompette sur le toit de l’autre temple. Les trompettes sont symboles des Eaux d’en-haut. Le couple d’adeptes figure l’initiation : chasuble rouge pour lui, voile blanc pour elle. L’homme tient un livre fermé rappelant la nécessité du secret et le caducée d’Hermès aux serpents complémentairement enlacés. La femme tient le flambeau qui éclaire les ténèbres.
Tous les détails de cette image sont éminemment symboliques : il suffit d’être attentif pour en décrypter le sens. N’imitons pas le cyclope qui tombe à la mer, et représente le règne chaotique primordial où l’alchimiste ignorant finit par se perdre. à suivre …

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Son nom, il le signe d’un XP qui signifie CHRISTOS…

WebXP se prononce Ki Ro, car le P est en réalité un « R » !..

 Un peu d’histoire : l’Empire romain est, à cette époque, divisé en deux territoires – l’Orient et l’Occident – et dirigé par une tétrarchie. Concrètement, deux Augustes, secondés par deux Césars logiquement appelés à leur succéder, règnent chacun sur une partie de l’Empire. Mais la tétrarchie, qui semble une bonne idée en théorie, ne survivra pas longtemps dans les faits… En 311, après d’interminables conflits et écharpages en règle, la situation est la suivante :

  • En Orient, Galère est Auguste et Maximin II Daia est César ;
  • En Occident, Licinius est Auguste et Constantin est César ;
  • Maxence, le beau-frère de Constantin, déclaré ennemi public, domine l’Italie et l’Afrique du Nord sans aucune légitimité.

A la mort de Galère (311), Maximin II devient donc Auguste d’Orient. Pendant ce temps, Constantin  attaque Maxence en Italie, et les deux hommes s’affrontent lors de la bataille du Pont Milvius, près de Turin, ce fameux 28 Octobre 312.  Et c’est alors que…

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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli (3)

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Histoire d’un « N » inversé ou

introduction aux mystères du Chi-Rô

 

D’une inversion de lettre, le « N » inversé, le « A » isolé et le « S » serpentin

On a pu remarquer le A isolé qui possède le sens d’unité (de pôles terrestres Arctique et Antarctique). Il va donc être question des pôles et la lettre S exprimera de ce fait un phénomène solaire (cab. = polaire) hélicoïdal qui précipitera le Pôle nord Arctique (A) vers le Pôle sud (S).

Ce Pôle Sud s’abrège par les initiales PS qui ne sont pas l’abréviation de post scriptum mais indiquent bel et bien le basculement du nord vers le sud.

C’est la raison pour laquelle ces deux lettres furent gravées par des initiés (de l’inversion du N ou du nord) sur certaines dalles en étroite relation avec l’énigme du boule-versement annoncé.

Cette tradition s’est traduite, au XIXe siècle par l’inverse de la lettre N ou И. C’est la raison pour laquelle on trouve ce caractère inversé sur la croix (IИRI) surmontant la pierre tombale du curé de Rennes le château, (village d’où l’on voit les sommets des Pyrénées). Elle figure aussi dans certaines inscriptions normales, montrant sur un linteau de porte par exemple, la présence d’un initié à la Gnose (= connaissance).

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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli

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Saint Vincent Depaul et l’énigme de la croix cyclique d’Hendaye

Le Maître cite souvent Saint Vincent de Paul et s’insurge sur la façon d’orthographier son nom, en réalité Depaul.. Nous en verrons les raisons mais il convient de souligner que cette connaissance est tout à fait exceptionnelle et inédite, d’où vient-elle ? voilà la question ?… Il reste encore beaucoup à dire autour de cet étrange personnage sur lequel nous possédons quelques archives inédites qui le rapprochent encore un peu plus de l’Adepte, bien que ce dernier n’ait pas eu accès à ces pièces inédites de son temps (Voir le tombeau de Raoul De Lannoy, une demeure philosophale inédite en Picardie par votre serviteur Johan Dreue). Nous ne donnerons ici que quelques indications déjà évoquées ici et là, le reste étant réservé pour les lecteurs de nos cahiers.

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