Résonance, synchronicité et neurones miroir

Pour aider à identifier les événements émergents dans un champ interactif, nous allons à présente examiner une forme de phénomènes résonnants. En général, la résonance indique une certaine forme d’harmonisation entre les éléments ou les agents dans un champ ; ces interactions peuvent à leur tour conduire à des propriétés émergentes. Le concept de résonance peut être facilement saisi dans les systèmes acoustiques ; prenons l’exemple d’un diapason utilisé pour accorder un piano : en frappant le diapason contre une surface solide, on le fait vibrer à une fréquence spécifique, ce qui produit une hauteur de référence ; la corde correspondante d’un piano peut alors être ajustée (serrée ou relâchée) pour que la corde résonne à la même fréquence, de sorte que les hauteurs correspondent. En fait, si la fourchette vibrante est placée à proximité de la corde accordée, celle-ci se mettra alors à vibrer à la même fréquence – on dit que les deux sont en résonance.

Lire la suite Résonance, synchronicité et neurones miroir

Liturgie alchimique et synchronicité -2

Principe de connexion

Dans son avant-propos, Jung commence par reconnaître les difficultés qui l’ont empêché de publier ce matériel jusqu’à présent. Il se sent notamment inadapté, en particulier du fait de sa formation scientifique (il n’a jamais été à l’aise avec les mathématiques et la physique, sa formation étant dans les sciences biologiques). Toutefois il cite trois raisons de poursuivre :

Lire la suite Liturgie alchimique et synchronicité -2

Liturgie alchimique et synchronicité -1

La synchronicité : histoire d’une idée radicale : introduction

L’expérience de la synchronicité en tant que coïncidence sans causalité, telle qu’elle est communément comprise, mais ayant une signification pour les personnes concernées, est bien connue des cliniciens et de ceux qui explorent des processus inconscients. Les preuves anecdotiques concernant l’expérience anormale dans le travail thérapeutique de la psychothérapie dynamique ont gagné en intérêt et même en acceptation ces dernières années. Par exemple, la psychanalyste Elizabeth Lloyd Mayer, dans un livre récent, décrit comment elle et la psychologue Carol Gilligan ont dirigé une série étonnamment populaire de groupes de discussion lors des réunions semestrielles de l’Association américaine de psychanalyse. Ces groupes étaient subordonnés à la présentation d’un compte-rendu écrit d’une expérience apparemment anormale, personnelle ou clinique :

Lire la suite Liturgie alchimique et synchronicité -1

Aurora et les trois couleurs de la Tradition polaire

La fonction tripartite inhérente aux structures indo-européennes issue de la Tradition polaire a largement été démontré par l’éminent linguiste et mythologue Émile Benveniste. Mais peut on aller plus loin et remonter à son origine ? Qu’il s’agisse du monde, de la société ou de l’être individuel, nous trouvons invariablement, à la base de la conception des proto-indo-européens, une triade de couleurs : le blanc, le rouge et le noir. Ces trois couleurs furent également à l’origine de nos drapeaux organisés sur la répartition tripartite de trois couleurs de base (rouge blanc noir puis bleu blanc rouge, jaune blanc noir  etc ..)

Lire la suite Aurora et les trois couleurs de la Tradition polaire

La beauté de Loulan ou les derniers hyperboréens en Chine

 

C’était il y a 4 000 ans, au Xinjiang, vaste territoire situé au nord-ouest de l’actuelle Chine. A cette époque où la civilisation chinoise en était à ses balbutiements, vivait là une population aux cheveux blonds, roux ou châtains. Les hommes portaient des capes, des bottes en cuir et des chapeaux en feutre, ornés d’une plume, d’où tombaient souvent jusqu’aux épaules leurs cheveux tressés en nattes. Ils arboraient parfois des pantalons en tissu à carreaux, tandis que les femmes optaient pour des robes descendant au genou ou au mollet, taillées dans des lainages teints en rouge et bleu striés de jaune. Ils élevaient des vaches, fabriquaient des chariots à roues et cultivaient une céréale méditerranéenne alors inconnue en Asie centrale : le blé.

Lire la suite La beauté de Loulan ou les derniers hyperboréens en Chine

Alpha Draconis et la Tradition hyperboréenne

Certains ésotéristes pensent aujourd’hui que Neandertal désignait peut-être les anciens Hyperboréens. Cette thèse ne manque pas d’intérêt car il a traversé deux glaciations et sa morphologie semble avoir été particulièrement adaptée au froid. Il aurait donc pu se réfugier dans les zones péri-arctiques lors de l’intervalle chaud de l’interglaciaire Riss-Würm. L’idée a été reprise par certains ésotéristes qui ont associé l’homme de Neandertal à une tradition ouranienne et polaire reliée au mythe de Thulé et au royaume mythique de l’Amenti, patrie boréale originelle des premiers rois égyptiens, descendants d’Osiris.

Lire la suite Alpha Draconis et la Tradition hyperboréenne

Le Svastika et la grande migration hyperboréenne

L’origine du svastika scelle la Tradition Polaire à l’origine de toutes les traditions de l’humanité.

L’origine du svastika se perd dans la nuit des temps. Il fut l’un des plus anciens signes employés par de nombreux peuples. Sa signification la plus fréquemment retenue par les auteurs modernes, dont beaucoup furent influencés par les théories de J. Churchward (cf. introduction), est d’être un signe solaire alors qu’il est d’abord le signe du Pôle. La tradition en remonte à l’Inde aryenne, et les textes brahmaniques (- 500), issus du védisme, nous révèlent que son origine est fort ancienne.

Lire la suite Le Svastika et la grande migration hyperboréenne

Åsgard et la Tradition polaire

La grande ourse et le sanglier

La Syrie boréale

Les enseignements traditionnel des  Védas comme des legs kurdes, druzes ou soufis, nous disent tous que la langue « adamique » était la « langue syriaque », loghah sûryâniyah, qui n’a d’ailleurs rien à voir avec le pays désigné actuellement sous le nom de Syrie, non plus qu’avec aucune des langues plus ou moins anciennes dont les hommes ont conservé le souvenir jusqu’à nos jours. Cette loghah sûryâniyah est proprement, suivant l’interprétation qui est donnée de son nom, la langue de l’« illumination solaire », shems-ishrâqyah ; en fait, Sûryâ est le nom sanscrit du Soleil, et ceci semblerait indiquer que sa racine sur, une de celles qui désignent la lumière, appartenait elle-même à cette langue originelle. Il s’agit donc de cette Syrie primitive dont Homère parle comme d’une île située « au-delà d’Ogygie », ce qui l’identifie à la Tula hyperboréenne, et « où sont les révolutions du Soleil ».

« En une autre occasion, nous avons mentionné, en connexion avec la désignation de la langue « adamique » comme la « langue syriaque », la Syrie primitive dont le nom signifie proprement la « terre solaire », et dont Homère parle comme d’une île située « au-delà d’Ogygie », ce qui ne permet de l’identifier qu’à la Thulé ou Tula hyperboréenne… » René Guénon

À travers la mention d’une lointaine origine nordique et polaire, Guénon identifiait la Syrie primordiale à la mythique Thulé boréale de l’âge d’or. On trouve encore la mention d’une Syrie boréale primitive dans la tradition soufie où l’on dit que c’est de cette contrée primordiale que proviendrait la véritable « langue syriaque », Loghah Sûryâniyah,  la langue solaire des anges, prototype céleste de tout langage humain dont l’Imam Ali, cousin et gendre du prophète Mahomet, aurait possédé les arcanes. Cette langue ésotérique n’est autre que le Langage des Oiseaux, la Parole perdue des francs-maçons ou la langue énochienne de John Dee. Comme le soutient Pierre Gordon, « le sacerdoce institué par le premier homme à la suite de son recul mental conduisit à l’établissement de la première théocratie, qui eut son foyer dans une île, au nord-ouest de l’Europe. Cette terre pure au milieu des eaux reçut, au cours des millénaires, différents noms, dont les principaux sont ceux de Tula (« Thulé » dans les mythes grecs), de Ogygie (ogh iagh signifie littéralement « île sacrée »), et d’« île des Quatre Maîtres ». Cette dernière appellation se réfère à la division cruciforme de l’étendue, division qui reposait elle-même sur une vue religieuse de l’espace dans ses rapports avec l’énergie radiante : le point où se coupaient les deux bras perpendiculaires de la croix était le lieu ultraphysique, d’où rayonnait vers les quatre points cardinaux le mana de la surnature, principe et support des mécanismes physiques ».

Lire la suite Åsgard et la Tradition polaire

Science et hermétisme