Echeneis ou de la Remora, le rebis philosophal

« un pécheur sort de la rivière un beau poisson » Fulcanelli L’important est dans la petitesse quasi insignifiante du poisson retiré. Fulcanelli reviendra à deux reprises sur ce poêle qui lui fut connu par l’un de ses élèves natif de Zürich.

 

L’échénéis est un petit poisson d’un demi-pied de long ; son nom lui vient du fait qu’il retient le bateau en se fixant à lui, si bien que les vents peuvent souffler et les tempêtes faire rage, mais le bateau semble toutefois rester comme enraciné dans la mer sans pouvoir avancer. Les Latins l’appellent donc Remora (retard). (Du Cange, Glossarium, s.v. Echenaïs, cité d’après un bestiaire manuscrit.) Ce passage provient textuellement du Liber etymologiarum (XII, VI) d’Isidore de Séville. Le nom du poisson est «echinus», ce qui signifie rigoureusement « hérisson de mer ». A cause de sa structure radiaire, cet animal appartient à la même catégorie que l’étoile de mer et la méduse.

Origine du rémore :

Le remore est aussi appelé poisson cinédien en rasion de son étrange comportement. Il vit dans la mer, près des côtes de Syrie, de Palestine et de Libye, sa taille est d’environ six doigts (= pouces) et c’est un « petit poisson rond » (pisciculus rotundus). Il a deux pierres dans la tête et une autre dans la troisième vertèbre caudale (spondilo) ou dans le noeud dorsal (nodo dorsi). Celle-ci est particulièrement forte et on l’utilise comme charme. Cette pierre cinédienne est devenue inconnue parce que très rare. On l’appelle aussi opsianus, ce qui est expliqué par serotinus (tardif, qui vient, croît, se produit tardivement) et tardus (lent, hésitant) Elle appartient à Saturne. « Cette pierre est jumelée ou doublée ; elle est en réalité une pierre sombre et noire, tandis que l’autre est noire, (mais) transparente  et brillante comme un miroir. Elle est celle que beaucoup cherchent sans la connaître : elle est en effet la pierre de dragon (dracontius lapis)

Fucanelli a longuement disserté du Dauphin comme de la Rémore assimilée le plus souvent à sa philosophie de l’Aqua permanens.

Ainsi ces trois extraits des Demeures philosophales :

Premier extrait :

« Les « fils de science » que leur persévérance a conduits au seuil du sanctuaire savent qu’après la connaissance du dissolvant universel, — mère unique empruntant la personnalité d’Eve, — il n’en est point de plus importante que celle du soufre métallique, premier fils d’Adam, générateur effectif de la pierre, lequel reçut le nom de Caïn.

Or, Caïn signifie acquisition, et ce que l’artiste acquiert tout d’abord c’est le chien noir et enragé dont parlent les textes, le corbeau premier témoignage du Magistère. C’est aussi, selon la version du Cosmopolite, le poisson sans os, échénéis ou rémora « qui nage dans notre mer philosophique », et à propos duquel Jean-Joachim d’Estinguel d’Ingrofont assure que « possédant une fois le petit poisson nommé Remora, qui est très rare, pour ne pas dire unique dans cette grande mer, vous n’aurez plus besoin de pêcher, mais seulement de songer à la préparation, à l’assaisonnement et à la cuisson de ce petit poisson ».

Et, bien qu’il soit préférable de ne point l’extraire du milieu qu’il habite,  lui laissant au besoin assez d’eau pour entretenir sa vitalité, – ceux qui eurent la curiosité de l’isoler purent contrôler l’exactitude et la véracité des affirmations philosophiques. C’est un corps minuscule, eu égard au volume de la masse d’où il provient, — ayant l’apparence extérieure d’une lentille bi-convexe, souvent circulaire, parfois elliptique. D’aspect terreux plutôt métallique, ce bouton léger, infusible mais très soluble, dur, cassant, friable, noir sur une face, blanchâtre sur l’autre, violet dans sa cassure, a reçu des noms divers et relatifs à sa forme, à sa coloration ou à certaines particularités chimiques.

C’est lui le prototype secret du baigneur populaire de la galette des rois, la fève  (noir bleuâtre), le sabot ; c’est aussi le cocon (Bombucion) et son ver, dont le nom grec, Bombix, qui ressemble tant à celui de sabot, a pour racine Bombon, exprimant, précisément, le bruit d’une toupie en rotation ; c’est encore le petit poisson noirâtre appelé chabot, d’où Perrault a tiré son Chat botté, le fameux marquis de Carabas (de Kara, tête, et Basileus roi) des légendes hermétiques chères à notre jeunesse et réunies sous le titre de Contes de ma mère l’Oie ; c’est, enfin, le basilic de la fable, – Basilicon, notre régule (regulus, petit roi) ou roitelet (Basiliscon), la pantoufle de vair (parce qu’elle est blanche et grise) de l’humble Cendrillon, la sole, poisson plat dont chaque face est différemment colorée et dont le nom se rapporte au soleil (lat. sol, solis), etc. Dans le langage oral des Adeptes, cependant, ce corps n’est guère désigné autrement que par le terme de violette, première fleur que le sage voit naître et s’épanouir, au printemps de l’Œuvre, transformant en une couleur nouvelle la verdure de son parterre…

Mais ici, nous croyons devoir suspendre le prudent silence de Nicolas Valois et de Quercetanus, les seuls, à notre connaissance, qui révélèrent l’épithète verbale du soufre, or ou soleil hermétique. »

Second extrait :

« De Cyrano Bergerac met en scène deux êtres fantastiques, figurant les principes Soufre et Mercure, issus des quatre éléments primaires : la Salamandre sulfureuse, qui se plaît au milieu des flammes, symbolise l’air et le feu dont le soufre possède la sécheresse et l’ardeur ignée, et la Remore (aujourd’hui le Rémora), champion mercuriel, héritier de la terre et de l’eau par ses qualités froides et humides. Ces noms sont choisis tout exprès et ne doivent rien au caprice ni à la fantaisie. Salamandra, en grec, apparaît formé de sal, anagramme de als, sel, et de mandra, étable ; c’est le sel d’étable, le sel d’urine des nitrières artificielles, le salpêtre des vieux spagyristes, — sal petri, sel de pierre, — qu’ils désignaient encore sous l’épithète de Dragon.

Salamandre

Remore,  est ce fameux poisson qui passait pour arrêter (selon certains) ou diriger (selon d’autres) les vaisseaux naviguant sur les mers boréales, soumises à l’influence de l’Etoile du nord. C’est l’échénéis dont parle le Cosmopolite, le dauphin (royal que les personnages du Mutus Liber s’évertuent à capturer, celui que représente le poêle alchimique de P.-F. Pfau, au musée de Winterthur (canton de Zurich, Suisse), le même qui accompagne et pilote, sur le bas-relief ornant la fontaine du Vertbois, le navire chargé d’une énorme pierre taillée. L’échénéis, c’est le pilote de l’onde vive, notre mercure, l’ami fidèle de l’alchimiste, celui qui doit absorber le feu secret, l’énergie ignée de la salamandre, et, enfin, demeurer stable, permanent, toujours victorieux sous la sauvegarde et avec la protection de son maître. Ces deux principes, de nature et de tendances contraires, de complexion opposée, manifestent l’un pour l’autre une antipathie, une aversion irréductible. Mis en présence, ils s’attaquent furieusement, se défendent avec âpreté, et le combat sans trêve ni merci, ne cesse que par la mort d’un des antagonistes. »

Troisième extrait :

SIC . TRISITS . AVRA . RESEDIT .

« Ainsi s’achève cette terrible tempête. Nous avons eu plusieurs fois l’occasion de relever le rôle important que remplit le poisson sur le théâtre alchimique. Sous le nom de dauphin, d’échénéide ou de rémora, il caractérise le principe humide et froid de l’Œuvre, qui est notre mercure, lequel se coagule peu à peu au contact et par l’effet du soufre, agent de dessication et de fixité. Ce dernier est ici figuré par l’ancre marine, organe stabilisateur des vaisseaux, auxquels il assure un point d’appui et de résistance à l’effort des flots.

La longue opération qui permet l’empâtement progressif et la fixation finale du mercure, offre une grande analogie avec les traversées maritimes et les tempêtes qui les accueillent. C’est une mer agitée et houleuse que présente en petit l’ébullition constante et régulière du compost hermétique. Les bulles crèvent à la surface et se succèdent sans cesse ; de lourdes vapeurs chargent l’atmosphère du vase ; les nuées troubles, opaques, livides, obscurcissent les parois, se condensent en gouttelettes ruisselant sur la masse effervescente. Tout contribue à donner le spectacle d’une tempête en réduction. Soulevée de tous côtés, ballottée par les vents, l’arche flotte néanmoins sous la pluie diluvienne. Astérie s’apprête à former Délos, terre hospitalière et salvatrice des enfants de Latone. Le dauphin nage à la surface des flots impétueux, et cette agitation dure jusqu’à ce que le rémora, hôte invisible des eaux profondes, arrête enfin, comme une ancre puissante, la navire allant à la dérive. Le calme renaît alors, l’air se purifie, l’eau s’efface, les vapeurs se résorbent. Une pellicule couvre toute la superficie, et, s’épaississant, s’affermissant chaque jour, marque la fin du déluge, le stade d’atterrissage de l’arche, la naissance de Diane et d’Apollon, le triomphe de la terre sur l’eau, du sec sur l’humide, et l’époque du nouveau Phénix. Dans le bouleversement général et le combat des  éléments s’acquiert cette paix permanente, l’harmonie résultant du parfait équilibre de principes, symbolisés par le poisson fixé sur l’ancre : sic tristis aura resedit. »

LES ORIGINES D’UN SYMBOLE

Le remora ou dauphin guidant la nef sur laquelle repose la pierre philosophale. « L’échénéis, c’est le pilote de l’onde vive, notre mercure, l’ami fidèle de l’alchimiste » Fulcanelli

La double nature de la pierre cinédienne – perçu comme boutond e retour – pourrait signifier une antithèse et en même temps une union des opposés, ce qui donne à la pierre philosophale sa signification propre de « symbole unifiant » (Pierre‑Christ)

Naissance du petit roi ou bouton de retour extrait de la terre des philosophes. Après le déluge et la tempête, vient le calme suivi de la naissance de Diane et d’Apollon, le triomphe de la Terre sur l’Eau et le nouveau Phénix. Le processus des Aigles est une suite d’opérations identiques, réitérées de 7 à 9 fois et destinées à la fabrication du Rémora. Il permettra d’extraire le soufre du fer pour l’unir au mercure. Canseliet explique que ce procédé consiste à faire circuler la terre au travers du mercure philosophique en fusion, par une sorte d’ascension, et sublimer le substrat qui a pris naissance au sein du mercure igné, sous la protection de la couche saline.

Dans un traité du XVIIe siècle composé par un Français anonyme, le « poisson rond », cet être hybride, étrange, devient finalement un authentique vertébré, zoologiquement vérifiable, à savoir l’échénéis ou rémora. Ce poisson appartient à la famille des maquereaux et se distingue par le fait qu’à la place de la partie hérissée de la nageoire dorsale, il a une longue ventouse à la tête et à la nuque. Il s’en sert pour adhérer, soit à de plus gros poissons, soit aux coques des bateaux, et se laisse ainsi transporter.

Le texte qui fait référence à ce poisson dit en résumé les opérations qui mènent au Grand Œuvre :

« Si tu as une connaissance véritable de la matière propre (de la pierre), alors tu en extrairas le mercure des Sages, la terre vierge des sages, le sel précieux de la nature, l’eau vivante, intarissable des fils des sages, et de celle-ci tu prépareras l’or ou le soufre métallique et tu en composeras le feu rare, le plus secret de tous, incombustible. Mais quoi que je puisse dire, il est à peu près impossible de découvrir et de pouvoir expérimenter quelle est la matière authenti­que et unique de la pierre des sages si elle n’est pas révélée fidèlement par un ami qui la connaît, car tout ce que nous prenons pour en préparer l’oeuvre philosophique n’est rien d’autre que le petit poisson Echénéis qui n’a ni sang ni os épineux, et qui est enfermé dans la partie profonde du centre du grand océan. Ce petit poisson est minuscule, seul et unique dans sa forme, et la mer est grande et vaste, c’est pourquoi il est impossible à ceux qui ignorent dans quelle partie du monde il séjourne de l’attraper. Tu peux me croire, celui qui, pour parler comme Théophraste, ne comprend pas cet art de tirer la lune du firmament, de la faire descendre du ciel sur la terre et dans l’eau, puis de la transformer en terre, ne trouvera jamais la matière de la pierre des sages, et pourtant il n’est pas plus difficile de faire l’un que de trouver l’autre. Mais si, par contre, nous parlons fidèlement à l’oreille d’un ami sûr, nous n’enseignons alors rien de moins que le secret caché des sages, la manière dont on peut naturellement, rapidement et facilement, attraper le petit poisson Rémora, qui aime retenir les navires orgueilleux de la grande mer Océane (qui est l’esprit du monde). Mais ceux qui ne sont pas des fils de la sagesse sont totalement ignorants et n’ont pas découvert les trésors précieux qui sont cachés, de par leur nature, dans l’eau de vie précieuse et céleste de notre mer. Mais, afin de te transmettre la claire lumière de notre matière unique ou de notre terre vierge et de t’enseigner l’art suprême des fils de la sagesse, à savoir la manière dont tu peux la recevoir, il est nécessaire que je t’instruise d’abord sur l’aimant des sages. Celui-ci a le pouvoir d’attirer le petit poisson appelé Échénéis ou Rémora du centre et de la profondeur de la mer. S’il est capturé conformément à la nature, il se transforme de façon naturelle d’abord en eau, puis en terre. Si celle-ci est préparée de la manière requise, selon le secret ingénieux des sages, elle a le pouvoir de dissoudre tous les corps solides et de purger tous les corps empoisonnés »

Remora et Magnésie : les deux pôles ou l’aimant des Sages

On ne peut évoquer le rémore sans parler de son corollaire inévitable, l’aimant des sages.  En effet, l’échénéis exerce sur les bateaux une attraction que l’on ne saurait mieux comparer qu’à l’influence de l’aimant sur le fer. Selon la tradition, l’attraction émane du poisson et immobilise le navire piloté ou gouverné par l’homme. L’attraction dans la conception opérative de l’alchimie, ne procède plus du poisson, mais d’un aimant qui se trouve en la possession de l’homme. C’est lui qui exerce à son tour cette attirance qui était jusqu’alors la force mystérieuse du poisson.  On peut aussi l’assimiler  à un centre d’où rayonne une puissante force d’attraction tout à fait comparable au magnétisme du pôle nord.

On comprend donc la  position des adeptes lorsqu’ils expliquent engendrer par leur art — Deo concedente – le « fils du macrocosme » (filius macrocosmi), homologue du Christ. Ainsi l’artiste (Elie),  se substitue dans une certaine mesure à l’échénéis de même qu’à tout ce qu’il signifie en tant qu’arcane. Il a pour ainsi dire capté le secret du poisson et veut tirer l’arcane à la surface pour en engendrer le fils des philosophes, la Pierre.

Prima Materia : La figure du pécheur prenant la place de l’« aimant des sages » tirant un »beau poisson » de la rivière trouve ici tout son sens et c’est de son enseignement que l’on pourra ouvrir le magistère. Le contenu de cet enseignement secret est proprement l’arcane de l’alchimie qui concerne la découverte ou l’élaboration de la prima materia. La « doctrine » est concrétisée en tant que « Mercure qui n’est pas celui du vulgaire mais des philosophes » (Mercurius non vulgi, id est philosophorum). Ce concept a l’ambiguïté de l’antique Hermès ; il est tantôt une substance secrète semblable au mercure, tantôt une philosophie. Dom Pernety exprime ce quiproquo de façon abrupte dans les termes suivants :

« La matière du mercure philosophique)… a une vertu aimantive qui attire des rayons du soleil et de la lune le mercure des sages. » Les adeptes parlent beaucoup de la prima materia et ils en disent très peu, si peu même que l’on ne peut généralement pas s’en faire une juste représentation. Cela s’explique d’abord par le fait qu’il n’existe rien qui ressemble à une matière d’où la pierre pût être produite, et que l’on ne put jamais en produire une qui correspondît peu ou prou aux attentes. En outre, les descriptions de la materia prima se rapportent à quelque chose qui n’a rien d’une matière précise, mais qui doit être bien plutôt un concept intuitif d’une situation psychique initiale : eau de vie, nuage, ciel, ombre, mer, mère, lune, dragon, Vénus, chaos, massa confusa, microcosme, etc.

Mystère des cathédrales : la source de Magnésie

Parmi la multitude de ces noms figure également la « magnésie » où il ne faut évidemment pas voir la magnesia usta (oxyde de magnésium) des pharmacopées. La magnésie est bien davantage le « mélange entier » (tota mixtio) ou le « mélange uni » (copulata mixtio) «d’où est extraite cette humidité  », c’est-à-dire « l’humidité radicale de notre pierre » (de qua extrahitur ista humiditas, scl. radicales, lapidis nostri). La production compliquée de la magnésie est décrite dans le traité Aristoteles de perfecto magisterio . Elle représente la substance mystérieuse blanchie . Dans la Turba, Pandolfus dit : « J’ordonne que l’on prenne l’arcane occulte et honorable, à savoir la magnésie blanche » (Jubeo capere occultum et honorabile arcanum, quod est magnesia alba. Chez Henri Khunrath, la magnésie est synonyme de « chaos » et d’« airain d’Hermès » (aes Hermetis) :

« Un catholique et universel, à savoir un ens ou être tri-un universel macroscosmique naturellement composé de corps, esprit et âme, le seul et unique légitime sujet catholique et véritable universelle matière de la Pierre des philosophes». Terminons en soulignant que la magnésie est de nature féminine, tandis que l’aimant est masculin. Elle porte donc « dans son ventre le sal Armoniacum et vegetabile », lequel signifie la substance mystérieuse de la pierre . Dans l’alchimie grecque déjà, la magnésie, c’est-à-dire le magnes (l’aimant), est la substance hermaphrodite de transformation. Pour l’alchimiste, la « magnésie » est liée non seulement par son nom, mais aussi par le sens, à magnes ainsi que le dit la « recette » donnée par Rosinus : « Prends donc cette pierre animale, c’est-à-dire celle qui a une âme en elle, à savoir la mercurielle , sensible, c’est-à-dire percevant la présence et l’in­fluence de la magnésie et de l’aimant, ainsi que le Calaminaris et la pierre poursuivant et faisant fuir le végétal par un mouvement local ». Un examen plus attentif nous permettra également d’y discerner les prémisses d’un autre travail de l’Adepte portant sur la fin du Monde replongé dans le chaos des flots principiels. A l’occasion de ce nouveau déluge, ne surnagera qu’un ilot, le nouveau bouton, sur lequel seront sauvés les justes.

 

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