La longue marche des enfants de Râ

 

La longue marche des enfants de Râ

Ils sont arrivés par vagues successives, d’abord du Nord puis du Sud. Ils étaient grand (entre 2 mètres et 2,50)  et couverts d’ocre rouge : on les appelait les hommes rouges et c’est en souvenir d’eux qu’Horus fut surnommé le « rejeton rouge ». Ils venaient d’un pays qu’ils appelaient « L’Ahâ-Men-Ptah » et firent graver son histoire sur plusieurs temples. Leur préoccupation majeure fut d’enseigner les peuple rencontrés ou choisis (?)  et selon les contrées reçurent divers noms : en Égypte ils furent appelée les « Shemsou -Hor ou suivants d’Horus ».

Pas plus que les Indiens d’Amérique ne sont des Peaux-Rouges (leur teinte naturelle va du blanc au brun chocolat en passant par le jaune clair des Malais), mais doivent ce surnom au fait qu’il était rituel pour eux de s’enduire le visage et le corps d’ocre à l’occasion de certaines cérémonies religieuses, les Égyptiens ni les  Phéniciens ne le sont. Ils doivent eux aussi leur surnom d’hommes rouges au même geste cultuel qui perdura au travers des âges :

« Le roi, les grands-prêtres et tous les purs descendants mâles de la Race originelle se passent le corps à l’ocre rouge, émouvant témoignage de la condition humaine primordiale, ou peut-être simple mais puissant rite, déjà légué en sa tombe intentionnelle par le «Grand Vieillard de la Dordogne» il y a quelques 40.000 ans… Les coutumes iront s’affaiblissant; comme la Race et la notion des origines. Il n’y aura plus, vers les dernières Dynasties, que le Pharaon et l’hiérophante qui s’enduiront de peinture rouge.

En passant, nous nous rappellerons que c’est dans une masse d’ocre rouge que gisaient en Europe tous les fossiles cromanoïdes, de même dans la Préhistoire encore, les tenants de la Race Mère, et, parfois, ceux qu’ils avaient colonisés ou influencés. Si ce qualificatif «d’Atlantique» concernant certaines origines occidentales n’était adopté, il semble bien que la logique y perdrait ses droits. Par contre, l’adopter sera mettre un terme à l’appellation de «CroMagnon» quelque peu ridicule lorsqu’il s’agit des Guanches des Archipels ou des prépharaoniques Egyptiens… Ce sera classer enfin dans le cadre qui fut le leur, et sous le vocable qui appartient à leur Berceau, les sujets typiques répondant à la diagnose de cette Grande Race. »

Laurence Talbot, de son côté, résume fort bien la question en écrivant :

« Il est indiscutable qu’à propos des géants, comme à propos de certains peuples de l’Afrique du Nord et de l’Est – ainsi que du Moyen-Orient- des hommes furent qualifiés de rouges par les anciens historiens, soit par allusion à leur teint cuivré, soit par allusion à la coutume qu’ils avaient de s’enduire le corps d’une peinture rutilante. Platon parle de la race rouge des géants. Thucydide décrit l’Egypte comme la terre des hommes rouges. Hérodote nous dit que les Libyens de la région du Lac Triton (au sud de l’actuelle Tunisie) s’enduisaient le corps de vermillon. »

En effet, «ces gens de l’Hadramaout (partie du territoire africain compris entre l’extrême est de la presqu’île arabique et les Berbères de l’Atlas), les Himyarites dont le nom signifierait «les rouges », sont sans doute les ancêtres des premiers Phéniciens (du grec Phoenike, rouge) qui, remontant dans le temps très ancien, le long de la Mer Rouge, à laquelle ils auraient laissé leur nom, seraient venus s’installer dans ce qui devint la Phénicie, actuellement le Liban ». Ainsi «les Ethiopiens ont du sang cromanoïde et les trois cents premiers pharaons des prédynastiques étaient des Ethiopiens ».

C’est pourquoi il faut admettre que la notion de rouge a toujours été liée à travers toute l’Antiquité, aux races atlantéennes ».

Signalons à ce propos la découverte du Professeur Pochan qui apporta la preuve irréfutable que la grande pyramide de Chéops était, à l’origine, recouverte en sa totalité, d’un enduit rouge, peinture à base d’ocre ou d’hématite rouge ; il semble bien aussi que ce fut le cas de toutes les pyramides du plateau de Guizeh.

Cela rappelle curieusement le nom donné par la Bible au premier homme : Adam, qui signifie, on se le rappelle, «celui-là même qui est rouge parce qu’il a été fait de terre rouge».

Enfin si l’on songe aux Indiens, c’est-à-dire du peuple originel de ce continent situé précisément à l’extrême Ouest, par-delà l’océan il convient de rappeler que selon leur légende ceux-ci «se considèrent comme des naufragés ou plutôt comme des descendants d’un naufragé venu du cataclysme de l’Atlantide. En effet, s’ils ne prononcent pas le mot qu’ils ne connaissent pas, pour eux, leurs ancêtres sont venus de l’Est, donc de l’Océan Atlantique, à la suite d’un cataclysme et le grand ancêtre est venu dans le fameux «grand canot» qui donnera naissance aux nombreux canoës qu’ils connaissent pour aller sur toutes les rivières et lacs de ce pays ».

Et l’on comprend mieux dès lors pourquoi les «pré-pharaoniques, installés en Égypte, seraient les descendants directs de personnages que l’on appelle, dans les textes, les «serviteurs d’Horus ». Ces serviteurs auraient apporté à la suite d’un cataclysme en Occident, la civilisation dans la vallée du Nil. Le terme se trouve très exactement explicité : de l’extrémité de la Libye, là où le soleil se couche.

extrait : à suivre dans le livre à paraitre 25 Novembre 2019, un livre évènement sur nos origines

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