Archives pour la catégorie atlantide

La beauté de Loulan ou les derniers hyperboréens en Chine

 

C’était il y a 4 000 ans, au Xinjiang, vaste territoire situé au nord-ouest de l’actuelle Chine. A cette époque où la civilisation chinoise en était à ses balbutiements, vivait là une population aux cheveux blonds, roux ou châtains. Les hommes portaient des capes, des bottes en cuir et des chapeaux en feutre, ornés d’une plume, d’où tombaient souvent jusqu’aux épaules leurs cheveux tressés en nattes. Ils arboraient parfois des pantalons en tissu à carreaux, tandis que les femmes optaient pour des robes descendant au genou ou au mollet, taillées dans des lainages teints en rouge et bleu striés de jaune. Ils élevaient des vaches, fabriquaient des chariots à roues et cultivaient une céréale méditerranéenne alors inconnue en Asie centrale : le blé.

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Alpha Draconis et la Tradition hyperboréenne

Certains ésotéristes pensent aujourd’hui que Neandertal désignait peut-être les anciens Hyperboréens. Cette thèse ne manque pas d’intérêt car il a traversé deux glaciations et sa morphologie semble avoir été particulièrement adaptée au froid. Il aurait donc pu se réfugier dans les zones péri-arctiques lors de l’intervalle chaud de l’interglaciaire Riss-Würm. L’idée a été reprise par certains ésotéristes qui ont associé l’homme de Neandertal à une tradition ouranienne et polaire reliée au mythe de Thulé et au royaume mythique de l’Amenti, patrie boréale originelle des premiers rois égyptiens, descendants d’Osiris.

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Åsgard et la Tradition polaire

La grande ourse et le sanglier

La Syrie boréale

Les enseignements traditionnel des  Védas comme des legs kurdes, druzes ou soufis, nous disent tous que la langue « adamique » était la « langue syriaque », loghah sûryâniyah, qui n’a d’ailleurs rien à voir avec le pays désigné actuellement sous le nom de Syrie, non plus qu’avec aucune des langues plus ou moins anciennes dont les hommes ont conservé le souvenir jusqu’à nos jours. Cette loghah sûryâniyah est proprement, suivant l’interprétation qui est donnée de son nom, la langue de l’« illumination solaire », shems-ishrâqyah ; en fait, Sûryâ est le nom sanscrit du Soleil, et ceci semblerait indiquer que sa racine sur, une de celles qui désignent la lumière, appartenait elle-même à cette langue originelle. Il s’agit donc de cette Syrie primitive dont Homère parle comme d’une île située « au-delà d’Ogygie », ce qui l’identifie à la Tula hyperboréenne, et « où sont les révolutions du Soleil ».

« En une autre occasion, nous avons mentionné, en connexion avec la désignation de la langue « adamique » comme la « langue syriaque », la Syrie primitive dont le nom signifie proprement la « terre solaire », et dont Homère parle comme d’une île située « au-delà d’Ogygie », ce qui ne permet de l’identifier qu’à la Thulé ou Tula hyperboréenne… » René Guénon

À travers la mention d’une lointaine origine nordique et polaire, Guénon identifiait la Syrie primordiale à la mythique Thulé boréale de l’âge d’or. On trouve encore la mention d’une Syrie boréale primitive dans la tradition soufie où l’on dit que c’est de cette contrée primordiale que proviendrait la véritable « langue syriaque », Loghah Sûryâniyah,  la langue solaire des anges, prototype céleste de tout langage humain dont l’Imam Ali, cousin et gendre du prophète Mahomet, aurait possédé les arcanes. Cette langue ésotérique n’est autre que le Langage des Oiseaux, la Parole perdue des francs-maçons ou la langue énochienne de John Dee. Comme le soutient Pierre Gordon, « le sacerdoce institué par le premier homme à la suite de son recul mental conduisit à l’établissement de la première théocratie, qui eut son foyer dans une île, au nord-ouest de l’Europe. Cette terre pure au milieu des eaux reçut, au cours des millénaires, différents noms, dont les principaux sont ceux de Tula (« Thulé » dans les mythes grecs), de Ogygie (ogh iagh signifie littéralement « île sacrée »), et d’« île des Quatre Maîtres ». Cette dernière appellation se réfère à la division cruciforme de l’étendue, division qui reposait elle-même sur une vue religieuse de l’espace dans ses rapports avec l’énergie radiante : le point où se coupaient les deux bras perpendiculaires de la croix était le lieu ultraphysique, d’où rayonnait vers les quatre points cardinaux le mana de la surnature, principe et support des mécanismes physiques ».

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Tubal-Cain, Nimrod et Hiram : l’autre légende

Iram « cité des piliers », également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité aux 1000 colonnes, est une cité perdue apparemment située dans la Péninsule arabe.

Iram est à la fois historique et mythique. Historique car elle a bel et bien existé : elle est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme un important centre commercial du désert de Rub’ al Khali, situé dans la partie Sud de la péninsule arabe. On estime qu’elle a existé de -3000 jusqu’au Ier siècle. Puis elle disparaît mystérieusement des écrits et témoignages, sans que l’on sache pourquoi.

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Les fils des dieux et les filles de l’homme : de la théocratie néolithique selon Pierre Gordon

Qui était Pierre Gordon ou Cordon .. 1886-1951 ? de lui on ne sait rien et il est une énigme. Il était détenteur, entre autres, d’une agrégation de philosophie, d’un Master of Arts de l’université de Cambridge.
Pourquoi ce mystère ? Il fut probablement un personnage français de haut rang, occupant un poste important dans l’Administration ce qui l’obligeait à un devoir de réserve ou de prudence… Car sa pensée était peu conforme à l’idéologie universitaire concernant l’histoire humaine, les mythes fondateurs et les rituels religieux depuis la Chute jusqu’au Christianisme, ses domaines de recherche.

Cette passion pour cette facette de l’anthropologie lui vient de Sir James Georges FRAZER (1874-1941), anthropologue universitaire, dont il suivit les cours lorsqu’il était étudiant en Grande Bretagne.
Celui-ci fut le premier à dresser un inventaire de tous les mythes et rites existants sur terre. Son œuvre principale, le Rameau d’Or (12 volumes !) relate et décrypte les milliers de traditions et faits religieux qui lui ont été relatés ou qu’il lut. Frazer a le mérite d’avoir fondé l’anthropologie religieuse et la mythologie comparée.

L’Age d’Or ne conserva pas toujours sa pureté, car l’entropie spirituelle ne peut que croître, elle aussi, dans un monde déchu. La société théocratique post-édénique dont parle Gordon se pervertit et se dégrada, entraînant la corruption générale de l’humanité qui amena le déluge. La Bible, qui évoque ces faits, en situe la cause et l’origine dans la coupable mésalliance dont parle la Genèse: «Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils prirent pour eux des femmes parmi toutes celles qu’ils avaient distinguées. »

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Alchimie druidique et hyperboréenne

Ésus abattant un arbre. C’est une divinité de la mythologie celtique gauloise, mentionné, avec Teutatès et Taranis, dans la Pharsale de Lucain (Ier siècle).

Origine forestière de l’Alchimie

De la Gaule chevelue et des origines celtes de l’alchimie

Mircea Eliade a très bien développé ce point : l’homme, par ses activités d’Homo faber, fait les mêmes opérations que la nature sur les bases de l’observation, mais il contracte temporellement les processus naturels par des processus préindustriels qui lui font obtenir des résultats plus rapides que s’il avait laissé faire la nature. En contractant le temps, l’homme accélère son propre processus d’évolution, ce qui sera une des caractéristiques majeures de l’humanité jusqu’au centre de notre modernité basculant vers le troisième millénaire, où ce phénomène d’accélération apparaît maintenant comme exponentiel et sans fin sinon celui de la Noogenèse et son point d’ignition escompté.

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L’univers est un œuf : tradition hermopolitaine

Hérmopolis et le monde des reptiles

Dans la ville de Hermopolis (Khemenu) en Moyenne-Egypte, la cosmogonie attribue l’origine du monde à l’Ogdoade, groupe de huit divinités (quatre couples). Les huit dieux (des grenouilles et des serpents) habitant l’Océan primordial conçoivent un oeuf qu’ils déposent sur une butte. De cet œuf sort le Soleil qui crée le monde engendré par KNOUM le potier ou selon une version THOT le scribe considéré comme le créateur du monde (dans le cycle de la journée).

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Tradition primordiale, tradition héliopolitaine, Osiris

Pourquoi Osiris ?

Osiris est certainement le dieu qui a connu la plus grande popularité dans l’Égypte ancienne. Pourtant, il est apparu relativement tard. En effet, ce n’est qu’au milieu de la Ve dynastie (environ 2400 av. J.-C.) qu’il commence à se répandre dans toute l’Égypte en s’imposant dans les formules gravées sur les monuments funéraires.

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