Edfou et les archives de l’Atlantide

C’est à Edfou que l’on peut contempler sur les parois intactes les archives du grand récit de l’Atlantide

 Les textes du Temple d’Edfu traduits et commentés par la remarquable historienne Eve Reymond forment très certainement la source principale du récit de  Platon. Les portes de l’ATLANTIDE nous sont de nouveau ouvertes. Ces écrits sacrés de THOT n’avaient pas fait l’objet d’une telle publication jusqu’à ce jour. Le récit gravé à Edfu est attribué au dieu Thot en personne (cf. E.VI, 181,10) et reproduit sur les murs du temple à partir d’anciens papyrus manifestement perdus. Il s’agit incontestablement des mythiques tablettes ou registres de THOT.

Horus à Edfu

En 1285 avant J.C., dans le sanctuaire souterrain d’OSIRIS à Abydos, une Vierge d’ISIS interrogée brutalement par des prêtres se donne la mort pour prémunir le Roi Sethy 1er de la calomnie. Au second siècle avant J.-C. à la fin du règne de Ptolémée VII-Evergète II, les graveurs du Temple d’Edfu, en Haute-Egypte, reportent sur le mur d’enceinte intérieur le contenu de manuscrits secrets attribués à THOT (le scribe). Cette partie relate la version Égyptienne de l’ATLANTIDE. On peut y lire des textes en rapport avec NEB-HERU (Nibiru) le HORUS au plumage coloré et protecteur de la cité île, il est un avatar du SERPENT à PLUME des amérindiens. Les textes racontent qu’à l’époque où les Dieux majestueux embrassèrent la Terre, il y eu la GRANDE MONTAGNE et MESPER le pays circulaire, la grande place qui verdoie au lever du soleil. Un canal SHEBET fut creusé autour de l’île primordiale afin de contenir la puissance de l’eau protectrice de PTAH (Osiris), le créateur. On sanctifia ensuite la voie fluviale contre l’ennemi SERPENT (Seth).

« L’OEIL DU SON » tomba et le déluge engloutit la Grande Citerne Atlante, le BU-HENEM. Ces textes relatent la version égyptienne de l’ATLANTIDE et mentionnent le fameux cataclysme de Platon. Il y a plus de 10 000 ans, une copie du BU-HENEM est édifiée en Egypte, par OSIRIS en personne. Au temps pharaoniques, ce sanctuaire devient le foyer initiatique de toute l’Égypte.

Lorsque l’on évoque les textes de THOT, on pense généralement aux Tablettes d’Émeraude ou autres écrits, dont nous ne connaissons aucunement la provenance, ni même l’authenticité. En revanche on ne peut douter du sérieux de ces gravures que chacun peut observer sur les murs de ce temple. Cette composition prestigieuse, répartie en plusieurs copies plus ou moins complètes sur les murs du temple d’Horus, est communément intitulée La Cosmogonie ou la Genèse d’Edfu ou tout simplement  « Les Textes des Bâtisseurs ».

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre HORUS (Fils d’Osiris) et SETH, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « ŒIL DU SON ». Cet évènement précipita la destruction de l’Amenptah. Avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Égypte et de l’Afrique, on se retrouve sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens !

Nous savons que les suivants d’OSIRIS, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Égypte, et qu’ils sont les suivants de l’Amenptah. L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Ce terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). ISIS a récupéré la propriété d’Amenptah, à la mort d’OSIRIS, qu’elle a confié à son fils HORUS.

Ces figures divinisées pourraient être les constellations et les étoiles, l’Amenptah ne serait que le cercle dans le ciel. La bataille entre HORUS et SETH devient une bataille des planètes en relation avec le grand cycle de la précession des équinoxes. Mythologiquement cela est possible, ce qui n’empêche pas la destruction par les hommes ou des Dieux de la civilisation des anciens pour des croyances antiques, le rôle de la MERE et de l’épouse a bien été victime de la secte jupitérienne qui tient le monde, cela n’est pas à prouver.

L’ATLANTIDE n’est donc pas un continent perdu mais une civilisation qui vivait à une époque avant les pyramides il y a plus de 10 000 ans, c’est à dire 9 000 ans avant l’époque de Solon comme l’indique Platon. Durant les 500 années précédant JC, des poches d’individus ayant conservé des bribes de science se manifestèrent à nouveau. Alexandre le Grand récupéra l’ancienne science dans le monde et plaça-le tout dans une grande bibliothèque du savoir ancien, La Grande Bibliothèque d’Alexandrie, haut lieu du savoir possédant plus de 700.000 volumes. Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Démocrite, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus de la science sont grecs et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Les témoignages sur une ancienne civilisation devaient se trouver dans la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Quand elle brûla, de milliers de documents sur les anciens mondes disparurent avec elle.

La carte ci-dessous, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est à prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glaciaire, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

Que s’est-il passé après le désastre ayant frappé l’Atlantide ? Y a-t-il eu des survivants ? Si oui, qu’ont-ils fait des connaissances avancées dont ils disposaient ?

Le Timée et le Critias de Platon n’apportent aucune réponse à ces questions, mais les inscriptions murales d’Edfou le font, et avancent de façon évidente qu’il y a eu des rescapés au cataclysme ayant frappé la terre natale des Originels — des « compagnies de dieux » déjà en mer quand l’île sacrée fut inondée. Ils voguèrent jusqu’à l’emplacement de l’île après le désastre, mais « ne virent que des roseaux à la surface de l’eau 66 >>.

Il y avait également une grande quantité de boue, une scène n’étant pas sans rappeler la description faite par Platon des environs de l’Atlantide après l’inondation :

Aussi depuis ce temps la mer est-elle devenue inaccessible et a-t-elle cessé d’être navigable par la quantité de limon que l’île abîmée a laissé à sa place.

S’agissant de la demeure des Originels, il semble que l’île soit restée suffisamment proche de la surface pour que les rescapés tentent d’en récupérer quelque chose — une tentative que les inscriptions d’Edfou nomment la « création des pays », où « pays » signifie clairement les terres récupérées à la mer. Ainsi, nous apprenons comment « le Shebtiw a récité des formules sacrées, l’eau s’est lentement retirée du bord de l’île, et la terre actuelle de la pay est ressortie ». Le texte décrit ensuite un processus de création continue sous la forme de l’émergence d’une série d’îlots. La création de ces domaines sacrés fut, en réalité, une résurrection et une restauration de ce qui avait existé puis disparu. À la fin apparurent d’autres pays, qui ramenèrent à la vie l’ancien territoire.

Néanmoins, malgré tous ces efforts, le cataclysme avait si totalement ravagé les terres primitives qu’aucun assèchement n’aurait pu leur rendre leur gloire d’autrefois. La seule solution qui s’imposa donc aux survivants fut d’essayer de les recréer ailleurs, dans des régions qui n’auraient pas été si terriblement affectées par la catastrophe. Ainsi naquit un grand projet, dont notre monde d’aujourd’hui est le résultat. Reymond nous explique que les textes d’Edfou racontent :

« que les dieux quittèrent les pays originels. Ils voguèrent jusqu’à une autre partie du monde primitif et traversèrent les terres de la période originelle. Partout où ils s’installèrent, ils fondèrent de nouveaux domaines sacrés.

Leur mission, en résumé, était donc de faire renaître la civilisation et la religion perdues des jours d’avant l’inondation. Comme le formule Eve Reymond, cette « deuxième ère de l’âge originel » vit « le développement des domaines qui ont survécu à l’histoire ».

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