Cycle solaire de la Femme

Les cultes anciens rendaient hommage au soleil en tant que facteur de fertilité. Dans notre travail qui va à rebours du sens commun, la femme n’est pas lunaire mais solaire. Cette approche apporte un élément d plus à notre analyse.

Le cycle menstruel de la femme basé sur 28 jours est l’équivalent du Grand Œuvre Alchimique : reste à le montrer.

Lotus de Païni, anthropologue et anthroposophe dont nous avons introduit l’œuvre avec le premier volume de la série « L’Odyssée de la Femme solaire » expliquait :

«  la femme est lunaire, dit-on, la lune est femme ; on l’a toujours considérée ainsi. C’est la plus parfaite des erreurs. Dans tous les plus ancien folklores qui nous sont parvenus, la lune est masculine, le soleil féminin. Je citerai de nou­veau le dicton mahori : « La femme ne naquit pas, elle fut formée du soleil et de l’écho. »  En Australie, le soleil est féminin, il s’appelle « Linga », nous dit Strehlow, nom fé­minin . Chez les Garakau, la lune est mâle, Ikare le soleil est féminin. Les Algonquins et les Iroquois disent que le soleil est femme . Les vierges du soleil tissent des substances ma­gnifiques.

« A Thèbes, sur le tombeau des Osmandias, les reines ont les plus hautes couronnes solai­res à trois cercles, les reines sont là avec leurs filles et rien n’est dit du père, remarque Diodore, ce qui indique le matriarcat pur. Ces reines sont solaires, car elles ont l’attribut des trois couronnes, remarque Bachofen.

Dans toutes les vieilles légendes du Nord, le soleil est une jeune vierge aux cheveux d’or. Dans Knossos, en Crète, qui est un des siè­ges très puissants du Matriarcat, la femme est solaire. Il en est de même dans les Iles pélas­giennes et leur grand centre, Rhodes.

L’Allemand dit encore : Die Sonne, der Mound.

La lune est masculine en Patagonie. Toute cette tradition est exacte, car la femme est solaire par tout son être végétal. C’est elle qui, dans le grand mythe de la Plante en Atlantis, a accompli en elle, dans la nuit de la caverne, la mystérieuse métamorphose solaire, elle a fait de l’astre radieux la conscience qui éclaire les ténèbres, la coupe précieuse hu­maine. Elle seule pouvait manier les forces spirituelles et vivantes du SOLEIL OCCULTE !

Les Indiens rendent un culte au soleil comme à l’Être de l’intelligence. Un dernier témoignage est celui du sensitif : le soleil est la grande force négative, le sensitif sent ses rayons comme une grande fraîcheur et ceux de la lune positive comme une douceur chaude .

Isis solaire

La lune a, certes, une forte réaction phy­siologique sur la femme, comme d’ailleurs toute force cosmique, mais cette réaction est se­condaire, elle est physique, physiologique. La femme, dans toute sa psychée et ses puissances aithériques et créatrices, est essentiellement solaire ! »

A ces considérations théosophiques il restait à apporter la preuve biologique ce qui fut possible en 1987. En effet à cette date le Dr Ross Aidey, scientifique et conseiller médical de la Maison Blanche, publia un article scientifique intitulé Membranes cellulaires, champs électromagnétiques et communication intercellulaire où il déclarait :

« Chez les pigeons, les cobayes et les rats, environ 20% des cellules pinéales réagissent aux changements de direction et d’intensité du champ magnétique terrestre… entraînant une variation de production de mélatonine qui influence puissamment les rythmes circadiens. »

On savait déjà que le cycle biologique est de 28 jours chez l’être humain, ce qui correspond exactement à la durée de rotation du soleil mesurée depuis la terre. Il devenait clair, désormais, que le rayonnement solaire détermine non seulement la personnalité mais le comportement de l’organisme après la naissance : le rayonnement du soleil, par l’intermédiaire des ceintures de Van Allen, module le champ magnétique et agit sur le corps pinéal, ordonnançant la production de mélatonine sur une période de 28 jours.

Mais cela soulevait une question plus générale, concernant l’existence d’un lien direct entre le rayonnement solaire et l’activité endocrine. Pour le prouver le plus assez simple est d’étudier le cas du cycle menstruel de 28 jours, dont le mécanisme hormonal est bien connu ; s’il s’avérait que le soleil influençait ce mécanisme, cela conforterait l’idée que le soleil régule le comportement par le biais du système endocrinien et de la production de mélatonine.

Le soleil est en rotation autour de son axe, mais à une vitesse variable selon les régions : l’équateur tourne sur lui-même en 26 jours, les pôles en 37 jours (les chiffres mesurés depuis la terre, elle-même en mouvement, sont 28 et 40,5 jours respectivement). Il en résulte des turbulences qui projettent des pluies de particules chargées vers la terre, le vent solaire, qui furent détectées en 1962 par la sonde Mariner II et dont la sonde IMPi dessina en décembre 1963 la cartographie.  La rotation des secteurs magnétiques équatoriaux se reflète dans la polarité des particules. Le vent solaire possède une structure en secteurs. En 1979, l’astronome britannique lain Nicolson découvrit que le vent solaire, en bombardant les ceintures de Van Allen qui entourent la terre, modifie le champ magnétique terrestre  : « les variations du vent solaire entraînent des changements dans la magnétosphère terrestre, lesquels se répercutent sur le champ magnétique terrestre au niveau du sol » (The Sun, Nicolson & Beazley, 1979). Maurice Cotterell a pu établir que du fait de sa rotation différentielle, le soleil émet pendant l’année douze rafales différentes de rayonnement , avec pour corollaire que les ceintures de Van Allen devaient parallèlement connaître douze bouffées d’activité magnétique.

 

Le Soleil est en rotation autour de sons axe mais avec une vitesse variable selon les régions : l’équateur tourne sur lui même en 26 jours, les pôles en 37 jours et vue de la Terre le Soleil tourne sur son axe en 28 jours exactement.

Les 12 mutations astro génétiques sont en corrélation avec les 12 signes du zodiaque

L’hypothalamus, minuscule glande cérébrale agissant de concert avec le corps pinéal, envoie des signaux chimiques à l’hypophyse. Celle-ci sécrète alors la FSH (Follicle Stimulating Hormone) et la LH, (hormone lutéinisante) deux hormones dont dépendent la libération du follicule par l’ovaire et la fixation du zygote (premier stade du foetus) dans l’utérus. À leur tour, les ovaires libèrent l’oestrogène et la progestérone, deux nouvelles hormones qui, à partir d’un certain seuil, vont inhiber l’hypothalamus, le corps pinéal et l’hypophyse, mettant fin au cycle.

L’hypothalamus et l’Hypophyse affectent la fabrication et la libération de l’œstrogène et de la progestérone

La dernière pièce du puzzle fut mise en évidence en 1984. En travaillant sur les bébés-éprouvette au Naval Medical Research Institute de Bethesda (USA), l’équipe de A. R. Lieboff remarqua que le champ magnétique créé par l’éclairage électrique du laboratoire induisait des mutations génétiques dans les expériences. Se penchant sur le phénomène, elle constata qu’un champ magnétique peut affecter l’élaboration de l’ADN et causer des mutations génétiques dans le fœtus. Ces expériences, réalisées sur des cellules humaines appelées fibroblastes, utilisaient des champs plus faibles que le champ magnétique terrestre, prouvant ainsi que ce dernier est assez puissant pour avoir les mêmes effets.

Odyssée de la femme solaire : les deux premiers volumes sont disponibles, le troisième en préparation.

voir ici

Le système endocrine convertit les modulations du champ magnétique en signaux chimiques (hormones), processus appelé « transduction électrochimique ». De la sorte, le cycle magnétique de 28 jours régule la menstruation. Des études suggèrent que des variations à plus long terme (cycles de 12 ans) déclenchent la puberté et la ménopause (12 ans et 48 ans après la conception). la Femme est décidément solaire et non lunaire (cycle de 29 jours).

récapitulons …

Quelques précisions sur cette règle de 28 jours :

  • Au gré des interférences entre les champs magnétiques polaire et équatorial du soleil, la durée du cycle varie entre 24 et 32 jours, avec une valeur moyenne de 28 jours.
  • La menstruation est affectée par l’horloge biologique individuelle qui se met en route à la conception ; elle ne se produit donc pas au même moment pour toutes les femmes. On peut illustrer cela par l’analogie avec un manège où, à chaque tour, les chevaux montent et descendent une fois. Un premier passager enfourche un cheval et le manège avance légèrement, s’arrête pour laisser s’installer un deuxième passager, et ainsi de suite jusqu’à ce que les quatre chevaux soient occupés. Le tour de manège commence alors. Les cavaliers montent et descendent une fois à chaque tour, mais pas en même temps.
  • Les femmes émettent naturellement un rayonnement hormonal. De ce fait, les menstruations de femmes vivant à proximité peuvent se synchroniser quand cette émission est plus intense que celles du soleil.

Rôle de  l’Hypothalamus et de l’hypophyse

L’hypothalamus, minuscule glande cérébrale agissant de concert avec le corps pinéal, envoie des signaux chimiques à l’hypophyse. Celle-ci sécrète alors la FSH et la LH, deux hormones dont dépendent la libération du follicule par l’ovaire et la fixation du zygote (premier stade du fœtus) dans l’utérus. À leur tour, les ovaires libèrent l’œstrogène et la progestérone, deux nouvelles hormones qui, à partir d’un certain seuil, vont inhiber l’hypothalamus, le corps pinéal et l’hypophyse, mettant fin au cycle.

L’hypothalamus (du grec : ὑπό, hypo = dessous et θάλαμος, thálamos = chambre, cavité) est une structure du système nerveux central, située sur la face ventrale de l’encéphale. Cette partie du cerveau est constituée de plusieurs sous-structures, appelées noyaux. Ces noyaux sont des ensembles anatomiquement indépendants de neurones qui assurent diverses fonctions. L’une des fonctions les plus importantes de l’hypothalamus est de réaliser la liaison entre le système nerveux et le système endocrinien par le biais d’une glande endocrine : l’hypophyse.

Comme son nom l’indique, cet organe est situé en dessous du thalamus, juste au-dessus du tronc cérébral et forme la partie ventrale du diencéphale. Tous les vertébrés possèdent un hypothalamus. Chez l’humain, il est à peu près de la taille d’une amande.

Tout ceci sera développé dans le troisième volume : Plexus (re-connexion). En attendant sa parution vous pouvez recevoir ce dossier sous forme d’un fascicule réservé aux lecteur de l’un des ouvrages.

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