Archives pour la catégorie Chevalerie templière

La Magie des élus coëns

Ecce homo ! le cavalier de la Mancha

Martines de Pasqually, mage et thaumaturge, rabin itinérant et capitaine d’arme

Dans la dernière partie de mon article j’évoquais les Maitres bâtisseurs des cathédrales à l’ombre de la Kabbale… avant de les retrouver en Écosse à Rosslyn, point de départ d’une nouvelle aventure. Mais c’était oublier une comète surgie de nulle part comme un dernier feu avant l’extinction finale d’une grande Tradition. Et ce dernier feu (de la sixième heure) n’est autre que Martines de Pasqually ou plutôt Joachim de la Casa de la Tour. Il est temps de vous introduire à ce singulier personnage digne de Cervantes car il est le dernier éclat de cette tradition hispano-juive héritée de la diaspora juive qui vit les plus grands kabbalistes migrer vers Narbonne (à  Lunel) et le sud de la France. Pour ce faire nous avons emprunté à Serge Caillet qui en est le meilleur connaisseur à ce jour avec le regretté Robert Amadou. (Martines de Pasqually, éditions Signatura)

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MAHHABONE et le mot de Maitre

Tablier en M.B.

Historique

Historiquement selon l’érudit Claude GUÉRILLOT on constate un système trigradal dès 1700, parallèle­ment à un système digradal qui sera celui adopté par les «Moderns» à la constitution de la première Grande Loge en 1717 ; Ces derniers commencèrent à pratiquer un système Apprenti-Compagnon-Maître aux alen­tours de 1725, officialisé en 1731. L’orientation trop déiste de cette première Grande Loge, autant que l’inversion des mots d’Apprenti et Compagnon et autres modifications décidées par les «Moderns», pro­bablement à la suite des divulgations de Pritchard, poussa de nombreuses loges à se retirer de l’Obédience récemment créée puis à rejoindre progressivement à partir de 1751  la nouvelle Obédience des «Antients» créée par des Francs-Maçons d’origine irlandaise.

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La vision du temple selon Ezéchiel et le second temple de Zorobabel

Le second temple avec sa triple enceinte

Vision du prophète, ce Temple n’a jamais été construit ; mais son importance sur le plan de l’influence spirituelle n’est pas moins essentielle.

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Du sacerdoce primordial et de l’onction

La communion au Graal

Le rituel du Graal et sa transmission est lié au messianisme. Il conviendra de distinguer deux messianisme fondamentaux : le messianisme sacerdotal (incarné par Jacques dit le Juste) et le messianisme royal incarné par Joshua ben Joseph, autrement dit Jésus. Au départ ces deux messianismes n’ont font qu’un avant de se distinguer. Nous verrons pourquoi.

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Agni et Agnus : de l’agneau mystique à Hamsa

Hamsa

Le cycle du feu universel  dans les religions

Nous allons aborder dans nos prochains articles les avatars de la Tradition primordiale au travers des religions mères ayant fait souche : le védisme, puis le mazdéisme et le christianisme avatar du védisme essénien.

Dans l’inde védique la Nature, pour parler le langage moderne, est désignée dans son ensemble par le nom d’Aditi, mot composé de a privatif et de diti (racine dâ) division ; c’est donc le m onde indivis considéré dans son élément féminin, élément qui est la possibilité d’enfanter, de produire, répandue dans l’Univers. C’est la mère universelle, désignée plus tard. par le mot mâyâ, dont mâtri est la forme active ; mâyâ est en effet la forme passive de mâtri.

« Aditi, c’est le ciel ; Aditi, c’est l’air ; Aditi, c’est la mère, le père et le fils. C’est tous les dieux et les cinq races d’hommes. Aditi, c’est ce qui est né; Aditi, c’est ce qui naîtra. » Rig-Vêda, I, 89, ro.

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Juxta Crucem Lacrimosa et la fausse énigme de Rennes le Château

La montagne fleurie. Église Marie Madeleine de Rennes le Château.

Autour de Rennes le Château, gravitent de nombreux ecclésiastiques dont l’abbé Antoine Gélis, curé de Coustaussa, village voisin de celui de Rennes le Château, qui aura une fin tragique alors qu’il était âgé de soixante-dix ans. Il fut trouvé assassiné dans son presbytère le let novembre 1897, frappé par son meurtrier de plusieurs blessures qui lui furent infligées avec un acharnement inouï. Aucun vol d’argent ne fut constaté, mais les papiers furent fouillés. Le seul indice est un paquet de papier à cigarette de la marque Le Tzar flottant dans une mare de sang. Sur l’une des feuilles est écrit d’une main malhabile : Viva Angélina ! Qui était cette Angélina ? Impossible de le savoir et le meurtrier ne fut jamais retrouvé.

Sur d’autres décès plane également un mystère, tel celui du successeur de l’Abbé Boudet, à la cure de Rennes-les-Bains, un autre village très proche de Rennes le Château. L’abbé Rescanière, c’était son nom, fut victime d’une agression dont il sortit indemne, mais on le retrouva mort quelques jours plus tard.

Il semblerait donc que dans l’ombre de l’abbé Saunière se soit ourdie une véritable rivalité, pour ne pas dire un combat, entre plusieurs abbés et curés.  Dans quel but ? Pourquoi ? Le mystère demeure entier et c’est dans ce contexte que nous ouvrons le dossier de l‘abbé « aux millions ».

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Aksoum : sur les traces de l’Arche perdue

 

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Rarement visité par les touristes étrangers au cours des dernières décennies en raison de la persistance de ses problèmes politiques, l’Éthiopie est surtout connue pour être le berceau de l’humanité. Les restes de fossiles (la célèbre Lucy) découverts dans le nord-est de l’Éthiopie ont été datés d’environ 3.5 millions d’années, ce qui en fait le premier exemple connu d’un hominidé debout. Les plus anciens outils en pierre connus, datant de 2.4 millions d’années, ont également été trouvés dans cette même région. Mais l’Éthiopie a de nombreux autres atouts, dont les mystérieux obélisques de granit d’Axum, les extraordinaires églises taillées dans le roc de Lalibela et – le plus énigmatique de toutes – l’église Sainte-Marie-de-Sion, emplacement probable de l’Arche d’Alliance.

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La cérémonie d’Holyrood et la consécration de la chevalerie du Temple de Jérusalem

 Le 30 septembre 1745, Jacques Drummond, 3e duc de Perth, écrivit d’Édimbourg à son parent David, Lord Ogilvy, mentionnant une cérémonie maçonnique secrète dans le sanctuaire du palais d’Holyrood :

« C’est vraiment une source de fierté que de voir notre prince dans le palais de ses pères, avec tout le meilleur sang d’Écosse autour de lui. Il est très aimé (le tous, et on ne peut empêcher l’Angleterre d’enrager pour cela. Lundi dernier, il y a eu un bal superbe au palais, et le mardi, sur rendez-vous, il y a eu un chapitre solennel de l’ancienne Chevalerie du Temple de Jérusalem, donné dans la salle d’audience – pas plus de dix chevaliers étaient présents, depuis que monseigneur de Mar a démenti le bureau de Grand Maître, aucune assemblée générale n’a eu lieu, acceptée dans votre convent du nord. Notre noble prince avait l’air très chevaleresque dans la robe blanche de l’Ordre, et il a pris sa profession comme un digne chevalier ; et, après avoir reçu les félicitations de tous ceux présents, il a juré qu’il rétablirait le Temple plus haut qu’il ne l’était au temps de Richard Coeur de Lion. Ensuite Monseigneur Atholl a démissionné du poste de régent, et son Altesse Royale fut élu Grand Maître. Je vous écris en sachant à quel point vous aimez l’Ordre… »

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