Au Soleil ardent de Fulcanelli, il convenait d’avoir son répondant sous sa forme lunaire et ce répondant fut l’artiste peintre et accessoirement saltimbanque, Jean-Julien Champagne.
Jean-Julien Champagne, Pierrot lunaire, tireur de ficelles au théâtre d’ombre. Jean-Julien Champagne fut manifestement l’homme de l’ombre et emporta avec lui une partie des mystères liés à l’oeuvre de l’Adepte. Nous ne referons pas sa biographie car elle a été abondamment commentée ici et là, mais nous nous attacherons plutôt à sa face sombre et « lunaire » sans toutefois dénier le fait que c’était un remarquable illustrateur et aquarelliste.
Esprit d’une curiosité insatiable il eut l’occasion de rencontrer le tout Paris ésotérique de l’époque.
Eugène Canseliet, relate dans sa dernière préface au Mystère des cathédrales, en 1964, que Jean-Julien Champagne rencontra Fulcanelli dans le courant de l’année 1905, sans en préciser toutefois les circonstances.












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