Archives pour la catégorie Egyptologie

Le mystère de la 4ème Pyramide et la Reine pharaonne – 2

Hatchepsout, une autre Reine pharaonne. Fille de Thoutmôsis I, Hatchepsout ne s’est pas contenté de jouer le rôle de régente. En effet, vers 1478 avant JC, elle s’est auto-couronnée et changea son nom en un équivalent masculin, devenant femme pharaon. Dès lors, toutes ses apparitions seront masculines. Elle adoptera le pagne, la coiffe traditionnelle des pharaons ainsi que le bouc.

« Roi de Haute et de Basse Egypte, Mère du Roi de Haute et de Basse Egypte, Fille du dieu, dont on dit toutes les bonnes choses qu’elle a faites, Khent-kaou-es ».

Depuis ses débuts la société égyptienne issue d’Afrique et plus particulièrement de la région des grands lacs à évolué du matriarcat vers une société gynécocratique à parité et symbolisé par le couple royal. Des femmes furent donc également appelées à régner sans que cela ne puisse heurter les mentalités acquises à ces principes de parité.

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Le mystère de la 4ème Pyramide et la Reine pharaonne – 1

La présence d’une quatrième pyramide à Gizeh fut mentionnée dès 1737 en particulier par le danois Frédéric-Louis Noren qui l’a de plus dessinée, puis d’autres aux 17 ème siècle et 18ème siècles. Après elle disparait des mémoires. Que s’est-il passé ? aurait-elle servie de carrière pour la ville du Caire ?

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La longue marche des enfants de Râ : Kemet

Le nom que les Égyptiens anciens se donnaient, donnaient à leur pays et à notre continent ne laisse aucun doute sur leur race. Ils utilisaient la racine Kam/Kem qui veut dire Charbonné donc Noir. Ce qui est commun à Kemi/Kembou/Kheum/Kala qui signifie charbon/brulé/noir dans plusieurs langues africaines.

C’est ce même Kam qui est à l’origine du mot biblique Cham qui désigne le Noir. Les Egyptiens se désignaient comme Kemtiou, c’est-à-dire les Charbonnés ou Noirs. L’Egypte et l’Afrique étaient désignées Km.t, qui est lu Kemet/Kama/Kamit et signifie pays noir ou encore Kemmiou/Kammiou qui signifie pays des Noirs.

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Stella Mare : la vierge des Avenières

à la cime du Salève et face au Mont Blanc tel un défi, l’œuvre d’Assan Dina défie le temps et nargue les impostures d’aujourd’hui car il s’agit sans doute du seul et vrai message ésotérique laissé à nos contemporains : conçu et voulu par un authentique alchimiste dont nul ne peut ignorer l’histoire de chair et de sang. Tel un grimoire qu’il convient d’ouvrir avec précaution, le message crypté ne se lit qu’avec précaution et à la lumière des arcanes de la Tradition selon des clés bien précises.

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de la Croix cyclique d’Hendaye au four alchimique de Winterthur

Il y eut un âge d’or .. et puis en un jour et une nuit tout bascula, la mémoire hyperboréenne en garda le souvenir et ce fut le début de la tradition secrète.

L’Age d’Or

D’après Hésiode, «Pendant l’Age d’Or, la terre, sans être déchirée par la char­rue, produisait tout en abondance. Le Printemps régnait pendant toute l’année ; on voyait de toutes parts des ruisseaux de lait et le miel coulait du tronc des arbres. Les maladies et la triste vieillesse étaient inconnues aux hommes qui mouraient comme on s’endort. Dans l’Age d’Argent, qui vint ensuite, l’année, au lieu d’être un Printemps perpétuel, fut divisée en 4 saisons, et la terre pour produire eut besoin d’être cultivée».

De ce passage on peut déduire que :

pendant l’Age d’Or, perpétuel Printemps, l’axe de la Terre était «perpendicu­laire» à l’écliptique ; à partir de l’Age d’Argent, l’année, divisée en 4 saisons, correspond à un axe terrestre «incliné» sur l’écliptique. (la suite dans le livre)

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du Chrisme au Quatre de Chiffre

Marque lapidaire avec le Quatre de Chiffre

Le Chrisme encore appelé Khi-Rhô sous entend plusieurs sens liés à la Gnose chrétienne et sa compréhension seule vos autorise à ouvrir les portes de Jacob.

René Guénon a largement démontré (Écrits pour Regnabit)  comment le Quatre de Chiffre était apparenté au Chrisme (le Labarum de Constantin) par simple déformation du Rhô en 4.

La présente étude augmentée sera insérée dans un ouvrage à paraitre « Étude comparative de trois symboles opératifs : Le Chrisme,  Le Quatre de Chiffre et le Nœud de Huit », introduction à la Gnose chrétienne par JK.

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Arcane XIV, Temperencia : de Némésis à Léthé ou les dessous d’une carte

Tarot de Sforza. Contrairement aux apparences cette lame n’a aucun rapport avec le Verseau. En revanche elle est bien associée à la Lune et à l’Eau comme au Féminin en général.

 

Notre méthode d’investigation des cartes du Tarot est explicité dans l’ouvrage, elle relève de l’iconologie hérité des travaux d’Aby Warburg, telle qu’elle aurait du être appliqué par le critique d’art Erwin Panofsky mais qu’il a tronqué en omettant l’imagination car s’il a bien défini les règles de la signification c’est en grande partie en délaissant l’imagination active (celle qui  n’est pas assimilable à la fantaisie). Cette méthodologie nous permet de montrer que ce qui est important dans l’imagerie du Tarot (la dimension iconologique ou parfois iconique) relève à la fois du montage et de l’intervalle, à savoir le dispositif. Les images analysées n’ont de sens qu’au sein d’une trame perdu qui lui donne son continuum narratif. C’est ce continuum que par de patientes recherches nous avons pu progressivement reconstitué car sans lui on est voué aux errements interprétatifs tels qu’ils ont eut lieu jusqu’à nous. Ce récit était connu auparavant et ne nécessitait pas d’être inscrit dans ce grand livre des arcanes. Tradition orale perdue mais retrouvée…

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L’histoire commence à Ishango : une règle à calcul de 20.000 ans

Dans les années 50 un os gravé d’entailles disposées suivant une logique mathématique fut trouvé sur la frontière entre le Congo et l’Ouganda. Il fut interprété soit comme une calculette primitive soit comme un calendrier astronomique. Cependant ces interprétations ne cadraient pas avec ce que l’on savait alors des peuples africains qui connaissaient à peine les rudiments de l’algèbre et ne s’intéressaient que très faiblement à l’astronomie : l’objet en question est estimé en effet à – 20.000 ans !

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