Archives pour la catégorie Atlantis

La Tradition secrète de l’Occident et le mythe de la traversée

Schibboleth est un mot hébreu qui porte un double sens : épi de blé, ou eau courante (fleuve ou chute d’eau ou gué). Il témoigne aussi d’un legs de la Tradition polaire et les gardiens du pont sont les souverains pontifes (Pontifex maximus est aussi la désignation du premier évêque de Rome). Le mot schibboleth est donné à l’apprenti avant qu’il ne soit passé compagnon. C’est donc un mot de passe ou de passage qui constitue la charnière, l’articulation, le pont entre les deux stades. Le Shin est contenu dans le mot comme l’épreuve du feu, thème que l’on retrouvera dans la légende de Beowulf.

« Le passage dans l’autre monde est en quelque sorte l’axe du conte, en même temps que son milieu », écrivait V. Propp en tête du chapitre VI de ses Racines historiques, justement intitulé “La traversée”. Et il poursuivait : “toutes les formes de traversée ont une origine identique, toutes proviennent de conceptions primitives sur le voyage du mort dans l’autre monde”. Mais la signification de la traversée est différente selon le sens dans lequel elle se fait. Il y a d’une part la traversée qui mène à l’Autre monde, celui des morts. C’est par exemple la traversée du Styx. La traversée positive, celle qui donne au héros accès à l’immortalité, c’est celle qui permet de quitter la mauvaise rive pour regagner la rive du salut, quelles que soient les circonstances exactes qui entourent l’aventure – car cette traversée semble être devenue un schème mythologique qui a pu imprégner les mentalités au point de se retrouver inséré ou orchestré comme motif dans des textes littéraires variés qui nous sont parvenus.

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Les secrets Maltais

Les derniers millénaires de l’ère glaciaire, il y a environ entre 17 000 et 12 000 ans (la « fin » arbitraire du Paléolithique), ne constituèrent pas seulement une époque de fonte précipitée des calottes glaciaires et de hausse rapide du niveau marin, mais aussi une période où les conditions climatiques en Europe témoignaient d’une violente instabilité, où le froid et l’aridité prédominaient souvent. Dans les hautes latitudes, avant que les boucliers glaciaires d’un kilomètre d’épaisseur aient fondu, la vie humaine aurait été impossible… alors que dans les basses latitudes, la plupart des vastes régions de l’Europe continentale, censées dépourvues de glace, en étaient réduites à la toundra lugubre et hostile.

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La Chine, une ancienne colonie égyptienne ? rôle des Hyksos

Selon des chercheurs chinois reprenant la thèse du français de Guignes mais avec de nouveaux éléments , la civilisation chinoise pourrait être née en Égypte. Pour alimenter cette théorie, de nombreux textes classiques chinois datant de la supposée première dynastie chinoise connue sous le nom de dynastie Xia ont été analysées. Les recherches sont compilées dans un essai de 93 000 caractères qui fut publié par l’agence chinoise.

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Edfou et les archives de l’Atlantide

C’est à Edfou que l’on peut contempler sur les parois intactes les archives du grand récit de l’Atlantide

 Les textes du Temple d’Edfu traduits et commentés par la remarquable historienne Eve Reymond forment très certainement la source principale du récit de  Platon. Les portes de l’ATLANTIDE nous sont de nouveau ouvertes. Ces écrits sacrés de THOT n’avaient pas fait l’objet d’une telle publication jusqu’à ce jour. Le récit gravé à Edfu est attribué au dieu Thot en personne (cf. E.VI, 181,10) et reproduit sur les murs du temple à partir d’anciens papyrus manifestement perdus. Il s’agit incontestablement des mythiques tablettes ou registres de THOT.

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Sur la trace des hommes rouges : des Néphilims aux Grands ancêtres

Les nephilims, nefilims (hébreu : הנּפלים) sont des personnages surnaturels de la Bible. Le mot « nephilim » apparaît deux fois dans la Torah – ou Pentateuque – (Gn 6. 4 [archive] et Nb 13. 33 ), où il est souvent traduit par « géants », mais parfois rendu tel quel. C’est la forme plurielle du mot « nephel » ou « nāphîl » en hébreu. Selon les interprétations, le mot « nephilim » pourrait signifier « ceux qui sont tombés », « ceux qui tombent » (anges déchus), ou « ceux qui font tomber » (qui corrompent les âmes des hommes).

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Sur la trace des hommes rouges : à l’aube de l’humanité

Ils furent connus comme les hommes « aux harpons » et parvinrent dans la vallée du Nil à la fin du paléolithique

Cultes lunaire et solaire : étude comparative

Le choix du rite qu’ont fait les peuples pour manifester leurs croyances a divisé l’humanité préhistorique en deux tendances maîtresses, l’une représentée par le culte lunaire, apanage des peuples communautaires, principalement sémitiques et asiatiques, l’autre par le culte solaire, lequel caractérisait des tendances individualistes et essentiellement occidentales, « boréennes » pour tout dire.

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Shemsou-Hor et les serviteurs d’Horus

Shemsou Hor faisant une sorte de « Haka », poing levé et serré et de l’autre se frappant la poitrine en rythme un genou à terre. C’était le signe de reconnaissance de ces chevaliers venus en civilisateurs. Venus du pays de Pount.

Les Shemsou-Hor arrivaient d’ailleurs… On les connait aussi sous l’appelation des suivants d’Horus. Mais qui sont-ils ? Ils étaient porteurs de la civilisation qui s’établit sur les bords du Nil, ce que confirment toutes les investigations, y compris celles d’auteurs comme Jacques de Morgan, qui fut un jour partisan d’une origine asiatique… Ce sont les premiers initiateurs des égyptiens et ils arrivent de l’au delà des mers.

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