HermĆØs, le caducĆ©e et l’arbre de vie – Ningishzida

En grec, le caducĆ©e s’appelait kĆŖrukeion, dĆ©signant littĆ©ralement l’insigne qui permettait de reconnaĆ®tre les hĆ©rauts (Ć  ne pas confondre avec les hĆ©ros). Qu’est-ce qu’un hĆ©raut ? Selon le dictionnaire, on remarque deux significations Ć  ce terme : Ā« personnage ayant rang d’officier ou de prĆŖtre, chargĆ© de certaines annonces officielles, notamment des dĆ©clarations de guerre, des dĆ©fis et parfois des pourparlers de paix ou Ā« annonciateur et dĆ©fenseur d’une idĆ©e nouvelle Ā». Caduceum est le mĆŖme mot que le grec Kerykeion (= emblĆØme du Keryx, c’est-Ć -dire du hĆ©raut).

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L’hĆ©ritage de la Tradition Primordiale par les peuples de l’AltaĆÆ

Avant l’Olympe il y avait TENGRI; Symbole du tengrisme.Tengri (du vieux turcĀ : š±…š°­š°¼š°ƒ, ()Ā ; kazakhĀ : Тәңір (TƤƱir, dieu)Ā ; Mongol bičigĀ : ᠲ᠔ᠨᠭᠷᠢ, translit.Ā : TengriĀ ; mongol cyrilliqueĀ : Š¢ŃŠ½Š³ŃŃ€, translit.Ā : Tenger ou mongol cyrilliqueĀ : Š¢ŃŠ½Š³ŃŃ€ŃŃ, translit.Ā : TengereeĀ ; IakouteĀ : Та҄ара, translit. TangaraĀ ; KaratchaĆÆ-balkarĀ : Тейри ; bulgareĀ : Тангра, translit.Ā : TangraĀ ; azĆ©riĀ : Tanrı) est le nom donnĆ© Ć  l’Ć©ternel ciel bleu (mongolĀ : Ń…Ó©Ń… ŠœÓ©Š½Ń… Š¢ŃŠ½Š³ŃŃ€, Khƶkh Mƶnkh Tenger) ou encore Ciel-PĆØre (mongolĀ : ŃŃ†ŃŠ³ Ń‚ŃŠ½Š³ŃŃ€, ečeg tenger), en binĆ“me avec la Terre-MĆØre (mongolĀ : эх газар, ekh gazar) ou encore Etügen ekh (Š­Ń‚ŅÆŠ³ŃŠ½ эх), dans le tengrisme, religion des peuples nomades d’Asie centrale. C’est le nom de la divinitĆ© principale dans cette religion, donnĆ© par les premiers peuples turcs (Xiongnu, Huns,

« La crĆ©ation d’un mythe est l’observation minutieuse et impartiale de processus au sein du monde naturel qui se dĆ©roule sur des siĆØcles. La crĆ©ation de mythes est une faƧon de morceler les connaissances stratĆ©giques afin qu’elles puissent ĆŖtre transmises Ć  travers le temps Ć  l’Ć©poque où elles sont le plus nĆ©cessaires.Ā Ā» A.N. Dmitriev

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Cardo maximus et l’enceinte sacrĆ©e, gĆ©ographie de la Tradition Primordiale

Roma Quadrata

Lors de la fondation d’une ville romaine, il y avait trois opĆ©rations principales :

  • Le repĆ©rage de la direction du soleil levant au jour de la fondation. Cette direction devenait celle d’un des deux axes de la ville, le decumanus maximus.
  • Le tracĆ© d’un axe perpendiculaire, le cardo maximus, puis d’un carroyage de cardines et de decumani secondaires, parallĆØles aux axes et destinĆ©s Ć  devenir les rues de la ville.
  • La dĆ©limitation du territoire urbain par le rite du sulcus primigenius qui marquait le tracĆ© du rempart et celui du pomerium, frontiĆØre religieuse de ce territoire urbain.

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