JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/)
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L’académie de Carregi qui servira aussi pour les fidèles d’amour de Dante
Côme s’était depuis longtemps attaché à son médecin personnel, Ficino. Ce dernier avait suivi les cours de Pléthon. Encouragé par Côme, il avait donné à son fils, Marsilio, une formation très poussée en grec.
Marsilio n’avait que cinq ans à l’époque du concile, mais toute son éducation fut marquée par l’influence de Pléthon qu’il ne put connaître directement. Son père et son maître Côme l’entourèrent des meilleurs précepteurs. Il lui fut enseigné le principe selon lequel science sans conscience n’est que ruine de l’âme. L’action d’apprendre est analogue à celle de l’alchimiste. Le savoir n’engage pas seulement la mémoire, mais doit provoquer la transformation de l’être. Toutes ces idées, il les développera dans son œuvre.
Lucy, un film de Luc Besson Lucy – Les humains se considèrent unique. Ils ont donc enraciné toute leur conception de l’existence sur leur unicité. 1 est l’unité de mesure. Mais, ça ne l’est pas. Tous les systèmes sociaux que nous avons mis en place ne sont que des ébauches. 1 + 1 = 2. Nous n’avons rien appris d’autre. Mais, 1 + 1 n’as jamais été égale à 2. Il n’existe en fait aucun nombre. Ni aucune lettre. Nous avons codifié notre existence pour la réduire à notre taille, de manière à la rendre intelligible. Nous avons créé une échelle de façon à pouvoir oublier le caractère incommensurable de son échelle. – Mais si l’humain, n’est pas l’unité de mesure. Et si l’univers n’est pas caractérisé par des lois mathématiques. Qu’est-ce qui régit tout ça ? – Filmer une voiture qui roule sur une route. Si vous accélérez le film à l’infini. La voiture disparaît. Quel preuve avons-nous alors de son existence ? Le temps donne une légitimité à son existence. La seule vraie unité de mesure est temporelle. Le temps apporte la preuve de l’existence de la matière. Sans le temps, nous n’existons pas.
LA THÉORIE DES MULTI-UNIVERS
Pour rendre enfin clairs les concepts quantiques, une nouvelle génération de physiciens propose la théorie des multi-univers ; celle-ci n’est pas facile à appréhender mais elle apporte une certaine cohérence.
« Comment comprendre que, selon la physique quantique, une particule que l’on mesure s’incarne en un unique lieu, alors qu’elle est dans tous les lieux à la fois juste avant sa mesure ? Pour les partisans des multi-univers, il se crée à l’instant de la mesure une infinité d’univers dans chacun desquels la particule se matérialise en un lieu différent. Comme si, dans notre monde, il se créait autant d’univers que l’on fait de choix le long du chemin. »
Antoni Gaudi (1852-1926) Le carré magique : façade de la Sagrada familia
Gaudi a tout simplement réinventé la cathédrale comme nul autre depuis les bâtisseurs médiévaux. Violllet Le Duc l’avait redécouverte mais Gaudi la réinvente et c’est tout autre chose. Il s’inscrit dans cette liste des grands architectes modernes comme le fut le dernier grand maitre de l’authentique maçonnerie avant son dévoiement : Sir Christoher Wren.
Qu’elle soit appelée bâton de bouffon, babiole de fou, jouet musical tourbillonnant, folie, ou fantaisie de fête, la marotte fait sourire les jeunes et les moins jeunes depuis des siècles. Les collectionneurs d’aujourd’hui peuvent apprécier les pièces fabriquées commercialement au 19e siècle et au début du 20e siècle, ainsi que les pièces fabriquées artisanalement aujourd’hui.
«Anciennement, Gargantua vivait parmi les hommes. Et, dans les collines rocheuses qui se trouvent entre ces deux rivières, il y a un creux de roc, en forme d’homme, deux ou trois fois grand comme un homme ordinaire. C’est là, dit-on, que Gargantua avait coutume de se reposer. Il avait avec lui une grande tribu qu’il nourrissait en un endroit appelé Midul. Tout à coup, il disparut. Bien qu’invisible, il donne aux siens de quoi manger, faisant pousser pour eux les végétaux et ils pensent qu’un jour, dans l’avenir, il reviendra».
Joseph d’Arimathie arborant le bonnet phrygien des initiés, l’église secrète de Jacques
René Guénon, analysant le symbolisme du Graal, voit en Joseph d’Arimathie l’image du pouvoir royal, et en Nicodème celle du pouvoir sacerdotal. Toutefois, en relisant les Évangiles canoniques eux-mêmes, nous sommes portés à croire —comme chez les Templiers mille ans plus tard — la seule présence de Joseph d’Arimathie résume les fonctions tant sacerdotale que royale et chevaleresque.
Entre la cabale et la génétique – du moins dans son approche de la vie il y a une convergence qui saute aux yeux. Sa théologie est cataphatique et constitue un discours sur Dieu envisagé non pas en lui même mais – et c’est important – tel qu’il nous apparait à nous à travers ses œuvres et dans ses traces. Nous ne pouvons le voir en face et devons nous contenter de ses traces laissées dans l’Univers afin de lui donner un visage.
Depuis ses débuts à l’université de Cambridge jusqu’à sa mort, Isaac Newton s’est longtemps intéressé au temple de Salomon, un sujet qui apparaît dans ses travaux sur la prophétie, la chronologie et la métrologie. À l’époque où Newton travaillait sur les Principia, il a reconstruit le temple et commenté les reconstructions des autres. Une partie importante de ses recherches concernait les mesures du temple, qui étaient harmoniques et construites « exactement comme les proportions de l’architecture l’exigent ». Newton considère que ces proportions sont conformes aux livres III et IV du De Architectura. Cependant, tout en insistant sur l’exactitude des proportions architecturales, Newton s’est éloigné des proportions traditionnelles de l’homme de Vitruve ; il en a tiré un homme newtonien. Cela pose une énigme intéressante : Newton accepte les proportions architecturales du temple telles qu’elles sont décrites dans le livre III de Vitruve, mais il rejette le modèle humain que Vitruve a utilisé comme fondement de ces proportions. En même temps, Newton acceptait le cadre humain comme base de toutes les mesures antiques et tentait d’estimer la longueur de la coudée sacrée en se basant sur les longueurs des parties du corps et les mesures établies par les auteurs antiques tels que Vitruve.
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