JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/)
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Les pyramides sont en Égypte mais leur conception est le fruit d’une haute science et d’un autre peuple venu d’au delà des mers (les Shemsou).
Il faut imaginer la pyramide d’alors avec le Nil qui coulait à ses pieds, les blocs de pierre étaient déposés directement au plus près. Les arabes l’ont profané et en partie détruite mais elle était recouverte de dalles de calcaire blanche qui la rendait éblouissante, le pyramidion en orichalque pesait plusieurs centaines de tonnes : il fallait se protéger les yeux avant de pouvoir la regarder en face tant son éclat était puissant. Sous certaines conditions il pouvait émettre une vibration qui se propageait à des centaines de kilomètres. Un livre est déjà paru.
Enki es le dieu des eaux souterraines, il es représenté tenant un petit manier de pécheurs, une nasse ou filet bien connue des amateurs de la pèche à la ligne
Ce que signifie l’encerclement de la terre par l’Océan.
Nul n’ignore que les anciens se représentaient la terre comme encerclée par l’Océan, dont les eaux la pénétraient de toutes parts. Nous sourions de cet enfantillage, parce que nous croyons à un système cosmogonique. Si tel était le cas, l’on se demande comment les hommes d’autrefois n’en auraient jamais eu l’idée. C’est une conception mystique et initiatique, une conception d’origine sacerdotale, qui est en cause. Il ne s’agit pas de dessiner la forme spatio-temporelle de la terre et de l’eau : en quoi cette apparence phénoménale importe-t-elle? Ce qui seul compte, ici comme pour le signe cruciforme, étudié dans l’Origine et l’Œuvre du Sacerdoce Primitif, c’est de rappeler les relations du monde physique avec l’énergie dynamique; c’est de montrer que des êtres sacrosaints, domiciliés au loin, dans les brumes de la mer, maintiennent le contact avec la surnature, et que, partout, grâce à l’eau, les hommes peuvent, en les rejoignant, se sacraliser. L’océan entourant la terre : c’était, comme la croix, une figuration transcendante, qui exprimait clairement à tous les yeux la sainteté du monde, et qui, de ce chef, acquit une valeur apotropaïque. Plus tard, conformément à la règle générale, cette représentation sacrosainte glissa vers le domaine profane et devint source de vues cosmogoniques. Mais ce point d’aboutissement ne saurait être confondu avec le point de départ.
L’océan et l’eau douce. La conception chaldéenne de l’Apsû.
Il advint fréquemment que la salure de la mer fut envisagée par l’antiquité comme attribuable à un poison déversé dans l’eau lors de la fabrication de l’aliment d’immortalité. L’eau douce fut alors tenue pour l’eau de la vie immortelle, due aux dieux de l’océan; ce fut elle la première ambroisie. Ainsi se concrétisa d’une manière frappante l’œuvre de la Terre pure nordique.
Cette conception est sans doute la plus ancienne entre toutes celles qui nous sont parvenues au sujet de l’océan. C’est e effet celle qui avait cours, depuis l’origine de la ville, à Eridu, la plus vieille des cités mésopotamiennes. Le dieu d’Eridu était E-a (= maison de l’eau), identique, nous l’avons vu, à En-ki (= le maître de la Terre); cette identification prouve que le Maître de la terre, ou « Roi du Monde », habitait primitivement la « Maison de l’Eau ». Le temple d’Eridu portait au surplus le nom d’E-abzu (= Maison d’Apsû). E. Dhorme fournit sur ce point les précisions ci-après (Les Religions de Babylone et d’Assyrie, 1945, p. 32) : « La confrontation des textes où apparaît l’Apsû permet de conclure que les Sumériens et les Accadiens imaginaient sous notre sol, aux abords de la terre médiane dont nous avons parlé ci-dessus (terre située entre le domaine d’Enlil, ou Grande Montagne, et le monde souterrain), une grande nappe d’eau douce qui était comme le réservoir d’où jaillissaient, les sources des rivières et des fleuves. Cette eau, sur laquelle flotte notre terre, dépasse l’horizon et forme un cercle analogue au fleuve Océan des Grecs. Pour désigner les confins de la terre, les Hébreux se serviront du mot apsêy _ (pluriel construit de éphès), dérivé d’Apsû. Les temples de Sumer et d’Akkad seront dotés d’une réduction; en miniature, de ce réceptacle des eaux douces. Ce sera aussi l’apsû. Il jouera, dans le culte, un rôle analogue à la Mer d’Airain du temple de Jérusalem. D’après l’épopée de la création (Enuma elish), c’est par droit de conquête que le dieu Ea, dédoublement d’Enki, est devenu le dieu des eaux. A l’origine sont confondus Apsû, l’élément mâle, qui représente les eaux douces, et Tiamat, l’élément femelle, qui personnifie les eaux salées, la mer (en akkadien tiamtu, tamtu). Par sa magie, le dieu Ea réussit à endormir Apsû, lui brise les muscles, lui arrache sa couronne, l’enchaîne, le tue. Il fonde alors sa propre demeure sur l’Apsû, au sein duquel naîtra le démiurge. »
On voit par-là que l’image du monde, propre aux tout premiers Sumériens, était foncièrement la même que celle des Grecs. Pour le demeurant, l’union entre Apsû et Tiamat, que brise Ea d’après le poème de la création, se réfère, selon toute vraisemblance, au grand rite de séparation : l’accouplement primordial, au lieu d’être accompli par un homme et une femme nommés Ciel et Terre, l’était par des officiants appelés Apsû et Tiamat, désignation qui n’offrait rien que de normal dans les facies culturels maritimes. Ce que l’Enuma elish place en relief, ce sont les pouvoirs « magiques » d’Ea : celui-ci ignore l’emprisonnement temporel et spatial; il atteint directement et instantanément l’essence des êtres et des choses : telles furent toujours, nous l’avons dit, les caractéristiques des surhommes de l’Ile sacrée; leur puissance psychique ressort partout au premier plan; c’est celle que possèdent Nérée et Protée, ancêtres éminents des yogin et des fakirs. Nous avons par là, dans cet antique scénario, la première dramaturgie relative à l’ambroisie; nous assistons à la lutte contre le dragon (Tiamat, la mer, deviendra, à Babylone, le « dragon de Bel », dont triomphera Mardouk); nous assistons également au grand combat contre l’initiateur (Apsû), qui permet à Ea de s’identifier avec le mana de l’eau douce, et de siéger en souverain au milieu de l’océan ; nous contemplons la force transcendante du Maître de Terre, force grâce à laquelle il pourra recréer les hommes et se transformer en démiurge. Peu de mythes anciens sont aussi révélateurs et présentent semblable portée historique.
Relevons au passage que les bénitiers de nos églises ont, dans l’apsû de Babylone et dans la Mer d’Airain de Jérusalem, d’illustres antécédents. Mais notre eau bénite, devenue si insignifiante, peut-elle se comparer à l’apsû, à l’eau divine, à l’eau de l’immortalité? La Genèse nous montre, tout à l’origine, l’Esprit de Dieu planant sur l’abîme des eaux, c’est-à-dire sur tehôm (le même mot que Tiamat). Nous saisissons ainsi l’exceptionnelle signification initiale de l’apsû, en tant que récipient de l’eau sacrée. Nous entrevoyons, en outre, par une voie nouvelle, l’importance primitive de l’océan, et de la Demeure au milieu des eaux, comme source de la vie religieuse dans l’humanité
Jean Malaurie : l’homme qui fit renaitre l’Atlantide, Ultima Thulé
« Cet espace nordique a un nom: Thulé. Thulé- Tele : loin; Thu-al : Nord (Celte); Tholos ou Tolos : brouillard (grec); Tula: balance (sanscrit); Tulor mexicaine est dans la tradition ésotérique, la Terre lointaine, l’Ile blanche, le Pôle des lumières, le Sanctuaire du Monde. Thulé, baie de l’Étoile Polaire, est à l’aplomb du Pôle céleste. Telle Jérusalem, pôle judéo-chrétien ou La Mecque, avec la Kaaba, pôle de l’Islam, Thulé est le pôle des hyperboréens.
En 1714, un anonyme décrit un voyage le conduisant du Pôle Nord au Pôle Sud par l’intérieur de la Terre : » Aux abords du Pôle, on observe beaucoup d’oiseaux à bec rouge. Au Pôle, un gouffre d’eau, un » grand tournant d’eau « . Nous approchant toujours du centre, nous reconnaissons que cette île prétendue n’était qu’une haute écume sur les eaux se précipitant et s’engouffrant dans cet abîme, formée sur la superficie « .
Brève histoire du Pôle et ses rapports avec la Tradition
Au XVIIè siècle, le Pôle Nord était souvent apprécié comme un gouffre d’eau où viennent confluer et disparaître à l’intérieur de la terre les eaux de la mer; mais aussi comme un lieu de renaissance et de mort. Au XIXe siècle, la géographie savante, notamment le célèbre géographe allemand Augustus Petermann, considérait que le Pôle Nord était – scientifiquement – une mer » libre de glace « , route de la Chine. Un des grands explorateurs américains de l’époque – . Hayes – a même écrit, au retour de son exploration du Nord du Groenland, en 1862, un ouvrage intitulé: » La mer libre du Pôle «
Au XIXè siècle, les Romantiques (Bernardin de Saint Pierre) évoquent l’axis mundi comme une véritable Arcadie, Jules Verne, un volcan d’où sort l’aurore boréale, Edgar Poe, une eau de naissance et de mort, Lovecraft, l’ Atlantide, un pont jeté entre terre et ciel.
Second pôle: le Pôle magnétique qui a hanté les navigateurs. Troisième pôle, le plus essentiel: le Pôle céleste. L’Étoile polaire ~ référence de tous les navigateurs – est considérée comme le centre absolu autour duquel tourne le ciel; c’est le pôle de l’univers. Pour les Lapons, il est le » pilier « , le » moyeu » du monde. Pour les Yakoutes, le nombril du ciel. Dans de nombreuses populations altaïques, l’autel est tourné vers l’Étoile polaire. Selon la tradition islamique, l’Étoile polaire et la Kaaba enfin sont reliées. Dans la tradition chrétienne, c’est une étoile qui a guidé les Mages vers le Fils de Dieu.
Jean Malaurie, explorateur et président de plusieurs instituts consacrés au Pôle Nord; l est grand officier de la Légion d’honneur, titulaire de la Grande Médaille d’Or de la Ville de Saint-Pétersbourg, de la Médaille d’Or de la Royal Geographical Society de Londres, décernée par la reine, de la médaille de l’Ours, haute distinction du gouvernement du Groenland, de la Mungo Park Medal, remise en 2005 par The Royal Scottish Geographic Society ainsi que de nombreuses autres distinctions étrangères.
« Les clés sont à rechercher sans doute ailleurs et une sémiologie des symboliques reste à décrypter dans le cadre d’une histoire globale. On ne manquera pas de noter que cette vision de l’écoulement du temps est contraire à l’idée occidentale de Progrès; la notion de Paradis perdu, do Age d’or au Pôle, de peuple primordial anté-diluvien présuppose qu’une humanité primordiale vivait au nord, dans l’hyperborée, qu’elle y vivait en symbiose avec la Nature et les Dieux. Voilà bien une notion d’écoulement du temps historique radicalement contraire à notre logique puisqu’elle repose sur l’idée que les peuples, en allant du nord au sud, vivent avec un avenir qui est déjà vécu.
Rappellerai-je le mythe lapon ? Il y a longtemps, longtemps, l’homme vivait en alliance avec les animaux et la Nature. Mais l’homme s’est affirmé homme et a eu la funeste idée de conquérir le feu. Alors l’Animal, la Nature épouvantée ont fuit l’homme, car il avait, par cette connaissance, ruiné l’antique alliance. C’est retrouver le mythe de Chronos, dieu de l’âge d’or. Il parvint, on le sait, à maintenir l’équilibre en dévorant tous ses enfants issus de Rhéa, fille de la Terre et du Ciel. Zeus survécut, caché par sa mère dans une caverne. Les grands équilibres furent de ce fait perdus. Et c’est Zeus luttant contre les dieux nouveaux, qui punit Prométhée, voleur du feu céleste et dont l’invention dite » de progrès » a rompu définitivement Il est singulier que les Esquimaux du nord du Groenland auquel les Occidentaux ont voulu donner un destin en dénommant leur capitale Thulé, aient avec sagesse repris l’ancien nom de Qaanaaq et placé leur histoire sous la protection de leur dieu tutélaire: l’extraordinaire dent de narval, cette » licorne de mer » – narval antique – qui se reproduit tous les trois ans dans ces eaux arctiques de Thulé. Licorne: symbole de pureté, associé à la lune ? Elle est au Moyen Age associée à la Sainte-Vierge. Pour Saint Bonaventure, elle est » arbre de vie « . Elle vit, assure la tradition, chez le Prêtre Jean, à l’entrée du Paradis.
Dans la période troublée et menaçante que nous vivons, il n’est pas douteux que la conscience populaire accorde toujours à l’axe de la Terre, l’un des trois pôles Nord, un pouvoir d’équilibre. Porte du ciel, l’Étoile polaire est par ailleurs et selon la mythologie la plus sacrée, le siège de l’Etre divin, le trône du Dieu Suprême. Quaesivit arcana Polividet Dei. L’alliance antique entre l’homme et les dieux. »
Janus, appelé « Biffrons » avec deux visages est le dieu qui garde les portes de Rome mais cette dualité en cache une autre, celle des cavaliers célestes qui protègent la cité. Ses origines sont néanmoins assez troubles, honoré par les Etrusques, sous le nom de « Culsans », mais également par les peuples du Latium et par les Samnites, on suppose qu’il aurait été introduit par le fondateur de la cité, Romulus, lui-même. Il devint dès lors, le « Dieu des dieux » (Deorum deus), consacré sous Numa Pompilius (753-673 av. J.C.) , deuxième roi de Rome qui lui érigea un temple sur le Forum.
Robert de Craon, Grand Maitre. Son père est le fondateur de l’abbaye de la Roë en Anjou. Parmi les chanoines il y eut Robert d’Arbrissel qui fonda l’Ordre double de Fontevraud à l’origine d’une mystique érotique connue sous le nom de sineisaktisme. Ce sera les débuts de ce que l’on va connaitre sous le nom d’amour courtois. Puis toujours dans le voisinage de Robert de Craon Bernard de Tiron qui fonda l’abbaye de Kilwinning en écosse à la demande de David Ier roi d’Écosse : un seul et même fil conducteur que nous avons éclairci dans notre dernier ouvrage qui sera suivi d’un troisième opus.
Tenir les fils de la Tradition, tous les fils et c’est ce que je m’efforce de faire. Johan Dreue
En 1818, le nom de Baphomet apparaît dans l’essai de l’orientaliste viennois Joseph Freiherr von Hammer-Purgstall, Mysterium Baphometis revelatum, seu Fratres Militiæ Templi, qua Gnostici et quidem Ophiani, Apostasiæ, Idoloduliæ et Impuritatis convicti, per ipsa eorum Monumenta (« Découverte du mystère de Baphomet, par lequel les Templiers, comme les Gnostiques et les Ophites, se sont rendus coupables d’une violation de la loi sur les droits de l’homme »).
sceau d’Harappa : l’écriture est toujours à ce jour non déchiffrée mais on ne peut que penser aux runes en raison de plusieurs traits communs
Oubliée par l’Histoire jusqu’à sa redécouverte dans les années 1920, la civilisation de l’Indus se range parmi les toutes premières civilisations, au même moment que la Mésopotamie et l’Égypte ancienne. Avec une superficie de 2,5 millions de kilomètres carrés, il s’agissait à l’époque de la civilisation la plus étendue au monde : elle regroupait cinq millions de personnes, soit 10% de la population mondiale de l’époque. Cette civilisation, dite aussi civilisation harappéenne, qui s’étendait sur ce qui est aujourd’hui le Pakistan, l’Inde et l’Afghanistan, a subitement disparu vers 1900 av-JC, probablement victime d’un changement climatique. Puis a été oubliée, faute d’ouvrages monumentaux ayant traversé le temps comme les pyramides d’Egypte. On a simplement découvert, depuis les années 1920, plus d’un millier de sites : des maisons de briques séchées, des salles de bains, des puits, les premières toilettes au monde… Par contre, dans ses grandes villes divisées en quartiers, nuls temples, palais ou équipement militaire.
A l’origine de toute initiation à l’Ordre des Fedeli d’Amore se place une expérience amoureuse – qui est le point de départ d’un développement spirituel, au cours duquel l’amour deviendra un amour de passion. Mais ce développement reste réservé à un petit nombre : « Amour n’ouvre pas à n’importe qui la voie qui conduit à lui ». Comme pour n’importe quelle initiation, l’être épris doit en manifester les dispositions. Mais dès qu’Amour en vient à constater qu’il en a les aptitudes, il « envoie vers lui Nostalgie qui est son confident et son délégué, afin que celui-ci purifie la demeure et n’y laisse entrer personne ». Il s’agit donc d’une première étape dans le développement personnel de l’être sincèrement épris qui est celle de l’initiation. Ensuite, « il faut qu’Amour fasse le tour de la demeure et descende jusque dans la cellule du cœur. Il détruit certaines choses ; il en édifie d’autres ; il fait passer par toutes les variantes du comportement amoureux ». C’est au terme de cette seconde étape que se produit « l’illumination » – ce que symbolise le Cuore gentile selon Dante, à savoir « le cœur purifié, c’est-à-dire vide de tout ce qui concerne les objets extérieurs, et par là-même rendu apte à recevoir l’illumination intérieure ». Alors Amour « se résout à se rendre à la cour de Beauté ». Dans cette dernière étape, l’être épris devra connaître « les étapes et les degrés par lesquels passent les fidèles d’amour » et surtout il devra « donner son assentiment total à l’amour ». C’est à cette condition que l’initié devient un fidèle d’amour et « c’est après cela seulement que seront données les visions merveilleuses ».
De quelle manière la fabrication du Tabernacle, est-elle, selon la littérature midrashique, l’équivalent de la création du monde ? Quelles sont les théories développées par Sir Isaac Newton, le père de la Science moderne, à partir des dimensions du Tabernacle ? Pourquoi le choix de Betzalel, de la tribu de Yehuda et d’Oholiav, de la tribu de Dan pour la construction du Tabernacle ?
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