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Le matin des alchimistes à Bourges : programme

logo_colloque_novColloque pluri-disciplinaire : Bourges le 9 et 10 Novembre 2014

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Arts transmutatoires et arts du feu, hommage à l’Adepte, nouvelles énergies

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la matière par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette quête permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science. Ouverture et accueil des participants lundi à 11 heures. Deux journées à partir de 14 heures, lundi matin, visite guidée avec Pascal Bouchet qui vous commentera les sites (s’inscrire via le formulaire ou en ligne)

Programme

Un débat entre la Science et l’Alchimie : vers une réconciliation ?
Ou le mariage du feu avec l’eau

Dimanche 9 Novembre

10 h 30 : accueil des participants
11 h : Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges : Bourges et ses secrets
11 h 30 – 12 h 15 : Pascal Bouchet : La voie du Fou ou le Mercure alchimique

Pause

14 h – 15 h : Bruno Tosi, du verbe au verre, les passeurs de lumière
15 h -15 h 15 : débat avec Bruno Tosi
15 h 15 -16 h : JC Dumas et Pierre Antoine Courouble : Tesla et les énergies libres
16 h – 16 h 15 : expérience et débat

Pause

16 h -30 – 17 h 15 : Pierre Alexandre Nicolas : l’eau aux frontières de la Science
17 h 30 -18 h 15 : Frédéric Quintana Da Silva : des densités de la matière à la terre creuse
18 h 15 – 18 h 30 : débat et clôture de la première journée

Lundi 10 Novembre 2014

A la rencontre de l’Adepte
Accueil et inscription : 13 h 45

14 h -15 h : Bernard Chauvière : sur les opérations du premier œuvre et de son succès
15 h- 15 h 15 : libre débat avec Bernard Chauvière
15 h 15 – 16 h : Charles Imbert : le septenaire et le symbolisme alchimique des métaux
16 h – 16 h 15 : débat et pause
16 h 15 – 17 h : Pierre Alexandre Nicolas : Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie
17 h -17 h 15 : débat suivi d’une pause de 15 minutes
17 h 30 h 18 h 30 : Johan Dreue : de Qui Fulcanelli est-il le nom ? l’ultime vérité

19 heures : clôture du colloque

 

Bourges et ses secrets

avec Roland Narboux, ancien maire adjoint d e la ville de Bourges

roland_narbouxBourges, c’est la Capitale des alchimistes pour les uns, c’est la Cité Première pour d’autres, c’est aussi une importante ville que l’on peut qualifier de philosophale. Les preuves existent pour qui veut bien les voir, c’est à dire ôter ses préjugés, ses passions et rechercher le chemin qui peut mener à une certain vérité, sans toutefois être certain de l’atteindre.

Bien entendu, les écrits de ces époques du XV ième et XVI ième siècles sont partis en fumée, dans les archives détruites de la maison commune des échevins ou du palais de l’archevêché beaucoup plus tard, ou encore dans les eaux de la Seine pour quelques témoignages écrits. Alors il reste la pierre et les centaines de sculptures qui ne demandent qu’à délivrer leur message hermétique.

Bourges, c’est une cité qui « sent le soufre » avec la rue de l’Alchimie, et ce quartier au pied de la Cathédrale qui comprend la rue du Mauvais Secret, la tour du Diable ou la rue du Puits Noir. La rue de l’Alchimie, qui véhicule une belle légende ou une réalité, mais qui n’est pas l’essentiel, sauf à penser que dans les années 1520, le Grand Oeuvre était une préoccupation particulière de certains milieux berruyers.

Mais deux importants édifices le Palais Jacques Coeur et l’Hôtel Lallemant,  retiennent notre attention, et Fulcanelli ne s’y est pas trompé lorsqu’il vint à Bourges pour préparer ses deux ouvrages sur le Grand Oeuvre. Le Palais Jacques Coeur et ce personnage fabuleux qui maniait l’or et l’argent comme nul autre pareil, et sa demeure, construite à l’apogée de sa puissance comporte tant de symboles hermétistes incontournables et d’autres à doubles sens, que l’on peut analyser comme pouvant êtres proches des préoccupations des alchimistes. Enfin, et surtout, l’Hôtel Lallemant et ses nombreuses sculptures au style issu de la Renaissance italienne. A lui seul il mérite un détours tant il est riche de symboles aussi bien de l’emblématique classique que de la plus pure tradition alchimique. La cour et ses dauphins, ses aigles, ses têtes de morts et bien entendu ses chimères. Les couloirs et escaliers avec le grand Alchimiste qui accueille le visiteur comme l’écrit Fulcanelli, et bien entendu ce chef d’oeuvre constitué par le plafond alchimiste de l’Oratoire, avec ses 30 caissons et sa crédence.

Il reste encore tant à déchiffrer à Bourges, comme certaines caves et leurs sculptures bien mystérieuses, comme celles du bas de la rue Bourbonnoux ou encore cette salle souterraine ronde sous la rue actuelle Molière avec ces personnages bien mystérieux sculptés dans la pierre et dont la signification n’est pas toujours évidente. Chacun, profane ou spécialiste peut aussi en étudiant cette cité Première faire des découvertes et faire avancer notre connaissance sur le Grand Oeuvre ou sur l’emblématique.

Bernard Chauvière

Auteur, illustrateur et graphiste, ancien élève d’Eugène Canseliet

Des conditions nécessaires au succès du premier œuvre 

interview_chauviereEn alchimie,  écrit Fulcanelli, ce que l’on connaît le moins c’est le début. La résolution parfaite et les difficultés inhérentes au premier œuvre, conditionnent la bonne marche des opérations subséquentes.

C’est une lapalissade. Mais, combien de prétendus alchimistes proclament l’inutilité de cette opération qui change tout , et convertit le plomb en Saturne des Sages à savoir l ‘assation ? Eugène Canseliet ne s’est pourtant pas fait faute d’insister sur ce point essentiel du Grand Œuvre!!  Et ce n’est pas parce que certains n’ont pas réussi à résoudre le problème que pose l’assation que celle ci est une invention d’Eugène Canseliet !

Assation, conjonctions, séparations, purifications, le programme du premier œuvre on le voit est vaste. En conséquence nous essaierons dans le respect de l’obédience et à la lueur de notre modeste savoir et de notre expérience d’apporter aux curieux aux passionnés de la Science d’Hermès, une réponse à leurs interrogations.

Pierre Alexandre Nicolas

Géobiologue, directeur des éditions ALKEMIA

L’Eau, aux frontières de la Science – Bourges le 9 Novembre 2014 avec Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Si l’eau semble aujourd’hui être un élément assez bien connu, elle fait toujours l’objet de recherches fondamentales pour y trouver et comprendre les mécanismes à l’origine de la vie. Au cours de ces recherches plusieurs chercheurs ont été confrontés à des mystères qui les menèrent à la limite des connaissances contemporaines. Lors de cette présentation vous découvrirez l’histoire de quelques uns de ces chercheurs (Marcel Violet, Rodolphe Lavinay, Louis-Claude Vincent, etc.) qui ont perçu l’eau autrement. Nous découvrirons ainsi que l’eau peut être morte ou être vivante ; qu’elle peut être favorable, ou non, au développement de la vie ; qu’elle peut se charger d’énergies inconnues et être source de phénomènes pour le moment incompréhensibles…
Aux frontières de la Science, nous essaierons d’expliquer quelques unes des découvertes contemporaines permettant de comprendre l’eau autrement (concept des états polymères du professeur Luu ; la mémoire de l’eau de J. Benvéniste ; l’eau et les influences cosmiques de Jeanne Rousseau ; etc.). Enfin, nous exprimerons quelques mots sur la possibilité de revitaliser les eaux et sur le réel enjeux de la qualité vivante de l’eau au 21ème Siècle. Cette recherche nous a notamment mené à visiter les laboratoires de la Physique de l’eau à Moscou en 2012 et à rencontrer de nombreux chercheurs passionnés dont l’intérêt premier était la vitalité de l’eau !

 

Pascal Bouchet

Auteur et conférencier

Fulcanelli et la voie du Fou ou le Mercure alchimique

Nous allons aborder ici l’arcane sans nombre plus connu sous le terme de Mat ou encore du Fou. Celle-ci représente le mercure en alchimie supascal-bouchetrnommé aussi le fou et le pèlerin du Grand-Œuvre, d’autres le nomment le serviteur ou l’esclave fugitif. C’est lui le personnage principal du magistère alchimique qui va parcourir toutes les  étapes des transmutations représentées par les 21 autres arcannes du tarot. Certains n’hésitent pas à comparer le voyage allégorique du mercure à l’artiste qui parcoure sa quête alchimique afin d’acquérir le miroir de l’Art,  dans lequel il pourra voir Dieu qui se regarde. Qui est le pèlerin, qui est l’esprit divin en nous ?  Seul le chemin dira. Ainsi nous verrons le rapport entre le pèlerin ou le mercure et le chemin symbolisé par l’antimoine ou encore le rapport de l’esprit et la matière. L’artiste qui ouvre la matière pour la transmuter dans le Grand ouvre, n’est rien d’autre que le pèlerin qui ouvre sa voie en la parcourant. A travers, ce fou symbole aussi de l’esprit, nous aborderons la symbolique de la voie du fou connue chez les bouddhistes, les chamans, les soufis, et les alchimistes.

Bruno Tosi

Maitre verrier, Fournisseur des Monuments Historiques et Bâtiments de France. Maître de stage agréé classes de patrimoine, CERFA…

Au cours de son intervention Bruno Tosi abordera les sujets suivants :

bruno_tosiLes transmutations naturelles de la matière « inerte » notamment  par l’activité volcanique permettant d’obtenir différentes familles de verre, l’obsidienne, par exemple.
L’activité humaine de fabrication du verre. Comment la cuisson à haute température de matériaux basiques tels que le sable, la cendre, le sel et le plomb permet d’obtenir du verre et du cristal.

L’apport des métaux pour la pigmentation: le rouge à l’or et au cuivre, le bleu de cobalt, le jaune à l’argent, le Bleu de Chartres, les pierres semi-précieuses. Le verre élément vivant, les modifications de la structure et de la pigmentation au fil du temps, la quatrième dimension, parallèlement à l’évolution des minéraux.

Le filtre coloré qui transforme la lumière profane en lumière sacrée thérapeutique. Il s’appuiera aussi sur des grimoires, tels que les écrits du Moine Théophile sur l’art de la verrerie (XIIIème siècle), « les secrets de l’art de la verrerie de Jean Haudicquier de Blancourt et quelques autres ouvrages rares tirés de sa bibliothèque personnelle.

Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu « alchimique » dont le secret précis de fabrication est resté l’apanage des grands maîtres verriers. Présentation illustrée par des projections.

 

Charles Imbert

Historien des religions premières, ésotériste, auteur et conférencier

charles_imbertLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

Enfin, il a été démontré que la position astronomique des planètes de référence des métaux (alignements, éclipses) amenait des déficiences dans le précipité de sels, ou la combinaison chimique des métaux correspondants. Ce fait concours à établir la validité de certaines questions concernant la validité des opérations alchimiques dans certaines circonstances, et établit l’importance de la correspondance des planètes du septenaire dans l’alchimie.

Johan Dreue

Historien et auteur conférencier, neurophénoménologue, ingénieur en neuro-sciences, prix Innova 1987, chercheur

De qui Fulcanelli est-il le nom ?

Organisateur du précédent colloque en la mémoire d’Eugène Canseliet en 1999 au grand jacob_bourgesamphithéâtre de la Sorbonne, Johan Dreue s’était tenu jusque là dans une stricte réserve. Aujourd’hui à l’issue de vingt années de recherche, il se décide à rompre le silence qu’il s’était jusque là imposé, pour mettre à la disposition du public averti ses travaux. Loin du Golem littéraire forgé par les nombreuses interprétations fantaisistes d’auteurs en quête de sensationnel à bas coût, c’est le visage d’un homme de science qui va émerger et prendre corps pour succéder à la figure jusque là restée dans l’ombre de l’Adepte. Rendre visible l’invisible c’est aussi témoigner que derrière l’homme de l’Art il y eut un savant de chair et de sang qui explique, commente et rend compte de ce qui fut écrit dans le corpus fulcanélien. A ce double travail d’écriture correspond ce double travail de lecture et une biographie croisée comme l’aurait aimé l’Adepte. Dans cette intervention seront exposés les sources de ce travail allant des références croisées aux archives privées en passant par le sens de l’Ecu final dont la réplique a été laissée à la vue de tous dans l’un des monuments les plus prestigieux de la République. Tel un Re-bis l’homme total prend forme et dessine une vision nouvelle qui ne peut laisser indifférent les disciples qui se sont confrontées à ces deux chefs d’œuvres que sont le « Mystère des cathédrales » et « les Demeures Philosophales ».

Jean-Christophe Dumas assisté de  Pierre Antoine Courouble

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Chercheur indépendant. Dans la Révolution Humaine actuelle, un des domaines les plus essentiels est l’énergie. Le bon vieux paradigme qui dit que toute énergie est payante n’a pas lieu d’être. En effet, depuis des décennies, des chercheurs ont imaginé,  mis au point et testé avec succès diverses solutions-énergies que l’on nomme parfois « énergie Libre », sans doute celle là même qu’utilisaient de façon confidentielle nos « adeptes ». Demain accessible à tous ? Un débat à ne pas manquer avec une expérience sur place.

De Nicolas Tesla aux énergies libres : En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir. Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonnance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie. Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Démonstration lors du colloque. avec la participation de Jean-François Ricois qui apportera des éclaircissements sur la fulgurence de l’ébullition obtenue.

 

Frédéric Da Silva

Sur les différentes densités de la matière

Physicien, ancien centralien spécialisé dans l’électronique de puissance, chargé de cours à l’INSEM de Nancy; ancien consultant auprès de la SNCF pour les infrastructures ferroviaires

Sur les différentes densités de la matière

da_silva_quintinaNikola Tesla, inventeur du courant alternatif et de la technique radiophonique. Il a longuement étudié l’énergie des rayons cosmiques, et, le 6 février 1932, il décrit dans le New York Times un rayonnement venu du Soleil composé de particules minuscules et capables de traverser la matière. Etonnant ! Ces particules se déplacent plus vite que la lumière, affirmait-il, s’opposant à la théorie d’Einstein, ce qui lui valut de ne pas être pris au sérieux.
Le professeur Konstantin Meyl a repris les recherches de Tesla en développant en 2004 une autre théorie : l’absorption des neutrinos par la Terre provoquerait une expansion du globe. Ivan Osipovich Yarkovsky, alors qu’il cherchait à reformuler la gravitation, a fondé en 1888 une théorie assez proche basée sur les flux d’éther absorbés par les corps célestes et dont la masse, par conséquence, devait s’accroître.

Il est à noter que bien des passages des œuvres de l’Adepte font indirectement référence à cette vision. On rappellera que Fulcanelli rencontra Nikola Tesla lors de son voyage à Chicago et qu’il s’efforça pour son compte de reproduire certaines de ses expériences en France. A découvrir en exclusivité lors du colloque

Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie

Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Fulcanelli s’est fait connaître au travers de sa formidable interprétation sur le symbolisme des Cathédrales et de Demeures en lien avec des Alchimistes. Les ouvrages de Fulcanelli nous laissent un ensemble d’éléments qu’il convient d’aborder en détail pour en tirer la « substantifique moëlle ». On pourra ainsi trouver un ensemble d’informations, au cœur de ses textes, sur un Fulcanelli homme de science, passionné de l’histoire secrète de la France, grand connaisseur des symboles et de la littérature alchimique classique mais surtout un homme né autour des années 1840 qui aura connu en détail les restaurations de la Cathédrale de Paris par Violet Leduc et Victor Geoffroy Dechaume et qui a obtenu la Pierre Philosophale ! Nous chercherons à comprendre dans quelle tradition vient se placer l’étude de Fulcanelli sur le symbolisme des cathédrales, par un Fulcanelli, homme de Science et Alchimiste…

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Fulcanelli à l’Hotel de Ville de Paris

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On retrouve ici l’hippocampe dont personne ne pouvait fournir d’explication avant mon intervention auprès du grand archiviste de la Ville de PARIS et un grand merci au maire de Paris, M. Bertrand Delanoë  pour son ouverture d’esprit. Ci dessus l’un des blasons de l’Adepte associé la Science et la Jeunesse comme il se doit.

Les blasons de l’Adepte ne figurent dans aucun inventaire sauf un que nous avons retrouvé dans nos archives et qui figure dans le cahier no 5. Ils sont traités sous le terme d’écoinçons et voici la description qu’en donne son auteur sous le titre de « La Nature éducatrice et inspiratrice », deux fresques dominent les trois blasons : 1) les exercices physiques ou exercices intellectuels symbolisant les sciences naturelles (sic !) et « La conférence en plein air) , ici dans l’illustration. Pour les trois blasons en revanche le silence est d’or !… Il semblerait qu’une consigne fut donnée et qu’elle a été respectée jusqu’à ce que je brise ce silence d’un siècle pour que la vérité se mette en marche.

L’adepte a fait figurer ses blasons dans l’une des galeries de l’Hôtel de Ville de Paris à l’occasion de sa reconstruction. Il n’est pas question ici de gloser sur le fait de savoir si ces blasons correspondent bien à lui car c’est un fait indéniable , d’autant plus que l’un des blasons signe son nom : Louis Jules Gabriel Violle (Viollus à savoir la fleur de violette). Le principal écu représentant l’hippocampe (le même qui termine et clôt le Mystère des cathédrales, est au centre et figure l’ensemble de ses travaux en tant que scientifique surnommé à justre titre le « MAITRE ETALON ». La question est plutôt de savoir comment ces blasons (qui font quand même plus de 3 mètres de long sur au moins 2 mètres de large) ont pu être ainsi insérés dans ces nouveaux décors. Pour ma part j’en été là, lorsque j’ai pu enfin en consultant mes archives trouver l’explication. Mais celle-ci loin de m’apaiser n’a fait que me lancer dans de nouvelles et troublantes révélations !

Avant toutes choses il convient donc de voir qui est l’homme par qui ces blasons sont arrivés ainsi jusqu’à nous aujourd’hui ! Tous ces hommes ont croisé son chmin à un moment ou un autre :

Théodore Ballu (1817-1885) et le groupe des bâtisseurs visionnaires : Edmond Duthoit (la demeure Abadia), Victor Geoffroy de Chaume (restauration du porche de Notre Dame de Paris), Eugène Viollet le Duc, Théodore Ballu (reconstruction de l’Hôtel de ville de Paris)

theodore_balluAdmis à l’école des Beaux-Arts en 1835, il est élève de Lebas. Grand prix de Rome en 1840. Sans avoir été architecte diocésain, il est nommé le 6 juillet 1874, inspecteur général des édifices diocésains en remplacement de Viollet-le-Duc démissionnaire.

Devenu inspecteur général des travaux de la ville de Paris, il a en charge les édifices du culte. Il s’est spécialisé dans les constructions religieuses à partir de 1850, date à laquelle il fut adjoint à Gau sur le chantier de Sainte-Clotilde dont il fut l’architecte en chef à la mort de ce dernier. De 1858 à 1863, il édifia la tour de Saint-Germain l’Auxerrois. En 1860, il fut nommé architecte en chef des travaux de la ville de Paris pour les édifices consacrés au culte : à ce titre, il édifia la Trinité, le temple de la rue d’Astorg, Saint-Ambroise et Saint-Joseph. Il construisit également l’église paroissiale d’Argenteuil. Il a aussi dirigé les travaux de restauration de la tour Saint-Jacques.

Ami d’Abadie avec lequel il entretint des relations amicales, il suivit curieusement une fin de carrière assez parallèle à la sienne ; vainqueur du concours de l’Hôtel de Ville en 1873, il entra à l’Institut en 1874, de la même manière qu’Abadie remporta le concours du Sacré-Cœur en 1874 et fut élu à l’Institut en 1875.

Il fut nommé membre temporaire du conseil des bâtiments civils en 1874.  Mais c’en tant qu’architecte de la reconstruction de l’Hôtel de ville de Paris suite à son incendie lors de la Commune qu’il est surtout connu. En effet c’est en 1874, que Théodore Ballu va  remplacer Viollet-le-Duc comme inspecteur général du service des édifices diocésains. Appelé deux fois au conseil général des bâtiments civils, membre du conseil d’architecture et de la commission des beaux-arts de la ville de Paris, membre honoraire de l’Académie des beaux-arts de Vienne et de l’Institut royal des architectes britanniques, Théodore Ballu pouvait déjà s’enorgueillir de sa carrière d’architecte, belle entre toutes lorsque le concours ouvert en 1872 pour la reconstruction de l’hôtel de ville de Paris le fit, à l’âge de cinquante-cinq ans, tenter de nouveaux efforts et mériter de nouveaux honneurs. Sorti vainqueur de ce concours célèbre, pour lequel il s’était associé Edouard Deperthes, qui fut pendant treize ans son collaborateur et qui termina, après la mort de Ballu, les aménagements intérieurs suivant les données du projet primitif, Théodore Ballu passa les dernières années de sa vie dans un labeur incessant qui mina sa santé et épuisa ses forces au fur et à mesure que, recréant l’oeuvre de Boccador (Dominique de Cortone) et l’amplifiant comme autrefois Lesueur, pour la mettre en harmonie avec les exigences du programme d’un palais municipal moderne, il donnait à là ville de Paris un de ses plus beaux édifices et assurait à sa mémoire une place spéciale dans l’histoire de l’art. Promu commandeur de la Légion d’honneur le 14 juillet. 1882, lors de l’inauguration un peu hâtive de cet édifice commencé moins de dix ans auparavant et dans lequel il y aura lieu d’étudier, à l’article Hôtel de Ville, les heureuses dispositions et de remarquables problèmes de construction résolus.

On constate tout de suite quelques particularités intéressantes : il remplace Viollet le Duc et c’est donc bien avec lui que l’Adepte fut en rapport et non Viollet le duc comme cela a été dit à tort ici et là par ceux qui mélangent les dates, tout comme l’Adepte, il est également membre de l’Institut, de plus et fait remarquable qui ne pouvait qu’amener les deux hommes sur le même terrain : il s’occupe des édifices consacrés au culte !.. donc de tout ce qui pouvait intéresser Fulcanelli mais il reste encore la pièce maitresse qui a fait que ces deux hommes se rencontrent, car ils avaient encore en commun un sujet d’importance sur lequel l’adepte et savant était le seul en France à pouvoir le conseiller. C’est ce que nous allons voir … l’essentiel étant réservé aux lecteurs de livres.

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On se souvient des nombreuses déclarations de son élève Eugène CANSELIET, faisant référence à son maître sur ses difficiles travaux, sa crainte de perturber les ondes célestes et son indéfectible présence aux congrès des électriciens. Inutile de dire que ces éléments mettent un terme définitif aux différentes élucubrations qui ont fait l’objet jusqu’ici de publications dont la médiocrité n’a d’égale que l’imagination fantasque de leurs auteurs d’avantage préoccupés de bâtir un roman à sensation plutôt que s’atteler aux âpres contraintes de la recherche historique. JK (à suivre …)

 

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Fulcanelli dévoilé

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deux photos du fils de Fulcanelli, l’Adepte est à l’extrême droite de la photo (ici coupée)

Parfois certains livres malgré un tombereau de bêtises contiennent des pépites à exploiter et ce fut le cas ici : petite pièce à contribution issue des archives privées que je porte à la connaissance des curieux : la photo du fils de Fulcanelli (son père étant à droite de la photo coupée) connu sous le nom de code « Parsifal »; les explications à venir sur notre blog. Il y un écart de 9 à 10 ans entre les 2. mais sur d’autres documents nous avons exactement les mêmes médailles acquises pendant la guerre. photos. A gauche nous sommes en 1923, à droite en 1914 ou 1913 à la veille de la grande guerre. J’aurais également l’occasion d’expliquer comment Fulcanelli est rentré en contact avec le commandant de génie Levet, une de ses connaissances (et pour cause !) et a pu ainsi de façon prioritaire rentrer en contact avec le journaliste Grasset d’Orcet. Tout finit par s’expliquer …

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Ce document est emprunté au livre de Mme Geneviève Dubois qui charitablement nous renseigne sur sa provenance : elle aurait été adressée accompagnée d’une dédicace à AOR (René Schwaller de Lubicz) par un militaire répondant au nom de Parsifal. Selon Mme Geneviève Dubois, cette dédicace fait allusion à la fameuse expérience de l’usine à Gaz de Sarcelles avec une date qui contredit les affirmations de Canseliet soit 9-10 mai 1922 (mais on n’est pas à une contradiction près !) En réalité, « Parsifal », nom de code de ce militaire n’est autre que James, le fils de Fulcanelli !… La dédicace comporte aussi la mention ELIE …  Pour information, en raison du grand âge de son père (qui décèdera en 1923) c’est lui, fils ainé qui pris en charge les affaires et documents de son père et le remplaça à la très sensible commission des technologies nouvelles intéressant le ministère de la guerre ou l’on pouvait examiner des inventions originales ou farfelues comme un traineau à hélice !..

Quand Fulcanelli rencontre Nikola Tesla

nikoka_tesla_jules_violleA l’occasion de son voyages aux Etats Unis pour l’exposition internationale de Chicago (1893), le premier souci de Jules Violle alias Fulcanelli  fut de se rendre aux chutes de Niagara afin de visiter la nouvelle installation de Westinghouse, l’intérêt touristique passant au second plan devant la prouesse technique. A son retour il entama une série de conférences destinées à faire connaitre les inventions de son homologue, l’électricien Nikola Tesla ! Il est tout de même étonnant que bien avant les autres Fulcanelli fut le premier à reconnaitre le génie de son homologue américain !

Dans un de ses nombreux entretiens, son disciple Eugène Canseliet avait souligné comment le Maître ne ratait aucune des grandes manifestations sur l’électricité ! (congrès et exposition internationale) et à la fois souligné l’importance des ondes célestes, ces eaux supérieures sans lequel il n’est pas de labourage céleste qui puisse descendre les 9 barreaux de l’échelle.

A la suite de son Maitre il avait aussi souligné en précurseur sur les dangers à rompre l’équilibre naturel des ondes célestes que la production industrielle moderne engendre, tel cet extrait d’un entretien avec Robert Amadou dans « le Feu du Soleil ».

« E. C.

Ah ça, c’est difficile! Beaucoup se trompent et disent n’importe quoi. Moi, je parle de ce que je sais, de ce que l’expérience révèle au laboratoire. Ainsi, dans l’Alchimie expliquée, je n’ai rien dit dont je ne sois sûr.

Or, l’esprit universel des alchimistes anciens, cet esprit qui existe toujours, c’est un rayonnement, et un rayonnement cosmique. Mais il faut diffé­rencier et je n’aime pas entrer sur ce terrain glis­sant. On risque de vous prendre sur les mots. C’est difficile. L’alchimiste voit la vérité, tellement simple au fond. La nature est simple. C’est l’homme qui est compliqué.

R. A.

Certes; et les alchimistes, quels hommes !

E. C.

Ce rayonnement descend. Nous avons le mer­cure, qu’on a appelé la magnésie, mais ce n’est pas un oxyde de magnésium. « Magnésie » vient de magnes, l’aimant.

R. A.

Le mercure symbolise, il incarne l’étincelle divine; principe actif, et de mobilité. Tantôt mâle et tantôt femelle dans ses manifestations, parce qu’il est hermaphrodite, en lui les contraires se résolvent. »

et puis plus loin :

« La gestation a besoin d ‘un milieu obscur et humide. Il faut travailler la nuit car c’est la nuit que l’esprit descend et que la lune vous envoie les puissances et les forces. Or, maintenant les cieux sont fréquemment couverts. Pourquoi ? parce que les ondes sont désormais en folie … Vous savez, les ondes n’étaient pas faites pour que les hommes jouent avec. Elles avaient un rôle : les ondes font les météores. »

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Niagara Falls

En 1893, Tesla est choisi pour illuminer l’Exposition colombienne commémorant la découverte de l’Amérique qui se tient à Chicago. Le stand Tesla Westinghouse présente toute une installation destinée à démontrer l’efficacité et la sécurité du courant alternatif alors que le courant électrique continu nécessite des câbles de dimension exagérée qui surchauffent. Si jamais un court circuit survient, les câbles fondent jusqu’à la source du courant. Tandis qu’en utilisant les transformateurs inventés par Tesla, il devient très facile d’augmenter la tension et de garder un courant faible dans les réseaux de distribution. Le système de courant alternatif proposé par Tesla est avantageux, énergétiquement et économiquement.

La première conséquence est la construction de la centrale électrique de Niagara Falls, qui allait être la plus grande centrale électrique. Buffalo est la première ville à être alimentée en courant alternatif dès 1896.

Le courant alternatif , cette toute nouvelle invention de Nikola Tesla, ne peut qu’intéresser le futur Adepte car de fait, à la différence du courant continu et en jouant sur les lois de l’intensité avec la tension, ce sont des milliers de volt qui peuvent sans dommage transiter par les fils : des perspectives insoupçonnées jusqu’alors s’ouvrent aux hommes de sciences. Jamais électricité ne fut aussi proche des préoccupations de l’alchimiste qui venait de trouver sa fontaine de magnésie !…

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à l’ombre des chênes ou la fin des imposteurs

auteur Ca y est ! le sort en est jeté et la première partie de ce qui a occupé une bonne partie de ma vie au cours de ces trente dernières années sera disponible en mai – juin 2014. La première partie est consacrée aux faits, simplement les faits indubitables et entêtés : plus de 300 références croisées afin que les deux vies n’en fassent plus qu’une : celle du savant Jules Violle, génial savant à qui l’on doit encore la reconnaissance et celle de l’Adepte trahi et détourné aux profits d’intérêts partisans ou mercantiles. On y trouvera les récits de ses expéditions, le synopsis de ses travaux, une analyse de son entourage proche et l’explication de ses découvertes à la lumière de la science de l’époque et à la lumière de ses propres commentaires au travers des deux oeuvres légendaires. La seconde partie analyse la réception de l’oeuvre et la construction progressive du mythe. Mais grâce aux archives et grâces aux veilleurs, il n’est pas de vérité qui ne finisse par projeter sa lumière, d’une part une lumière crue sur toutes impostures et d’autre part une lumière plus spectrale sur les mécanismes de la Tradition et de sa filiation. Vous pensiez avoir compris : et bien détrompez vous car vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

Devoir de mémoire : ainsi nous avons rempli notre contrat et serment, contrat moral que nous devions à ses héritiers et descendants, serment alors que n’avions que 16 ans à peine, pris envers le père von Korvin Krazisnski (en fait le le prince Cyril Krazynski) lors de notre séjour à l’abbaye bénédictine de Maria Laach (Allemagne) .- Voir les secrets de la Tara Blanche. Reconnaissance envers cet homme que d’aucun appellerait un S:. I:. et qui nous a affranchi le regard et appris à voir ! et reconnaissance à la famille de l’Adepte qui a bien voulu m’ouvrir ses archives.

jules_violle3fulcanelli@publipole.com

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Cahier Fulcanelli no 4

Cahier  Fulcanelli no 4. Où il apparait que la conquête de l’atome par nos scientifiques ne s’est pas effectuée sans les arcanes de la Tradition et notamment de celles du Maître. Eugène Canseliet a souvent souligné les rapports étroits entretenus entre l’Adepte et ses jeunes élèves, Pierre et Marie;  nous soulevons à l’occasion du ce cinquième cahier un coin du voile et racontons le long et éprouvant périple en  terres rares. En uranie ? c’est au coeur des étoiles en formation, dans les forges de Vulcain que se forment nos composants atomiques qui ont pour nom : carbone, azote, oxygène, magnésium, fer, uranium… Les supernovae sont les moteurs de l’évolution chimique de la Galaxie mais c’est en étudiant l’activité électrique d’un métal peu connu à l’époque, l’uranium, et les hardiesses de pensée d’une Curie, d’un Einstein ou d’un Heisenberg – que nous pourrons plus tard découvrir et accéder à des conceptions aussi grandioses que celles des quasars, des magnétars, des fermions et des bosons.   Jamais le second surnom du Maître « Vulcain » n’a été aussi mérité.  …  Dans ce cahier on trouvera également le récit de son voyage à Chicago où il put rencontrer son homologue Nikola Tesla et se former à l’étude des volcans grâce à la visite du parc de YELLOWSTONE.

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Présence de Fulcanelli ou le Vulcain Lunatique

couv_cahierno5Cahier no 5 Dans ce cahier, nous aborderons quelques aspects de la vie parisienne et des acteurs ayant fréquenté le Maître. Ainsi d’O. V. Milosz, un amateur de la langue des oiseaux, de la famille des de Lesseps,  d’Irène Hillel-Erlanger, de la mouvance napoléonienne, et des synarchistes représentés par le groupe des Veilleurs.

Le chevalier mystique ou le passage du blanc au rouge :  Fulcanelli dans un chapitre des Demeures philosophales  a évoqué ce chevalier de l’apocalypse (« L’embrasement »)  qui arrête le Soleil dans sa course. Nous aurons l’occasion d’y revenir dans une autre partie (Le feu du Soleil) mais pour l’instant notre attention se portera sur le symbolisme de cet étalon.

Le Cheval Blanc est la monture universelle des Héros, des Saints et des conquérants spirituels. En Inde, Kalki, l’avatar futur,cheval lui-même,est attendu revenant sur un cheval blanc. Il en va de même pour Mohammed, à son nouvel avènement. Le cheval blanc est également la monture dû Bouddha pour le Grand Départ. Il est aussi le véhicule du Christ de l’Apocalypse.  Sur le plan héraldique,le Blanc et l’Argent ou auber se valent et on ne pourra s’empêcher de faire le rapprochement entre cheval blanc et hippocampe d’argent.

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