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Quand Sel Y Est ou la véritable date du décès de Fulcanelli

Eugène Canseliet, le disciple autoproclamé de l’Adepte Fulcanelli a toujours su sceller (Scel)  à bon escient une vérité qui doit se mériter après un minimum d’effort et ne se dévoiler qu’à l’heureux élu. Il aime aussi la valse a trois temps : un pas en avant et deux en arrière, ce que nous pouvons démontrer sur ces deux extraits d’interview. Dans le premier il donne bien la date du décès de l’Adepte, soit 1923 et il le fait dans cet entretien du Figaro donné à Bernard Sueur en toute innocence le 13 Juin 1963. Il est vrai qu’à l’époque ce que que l’on appellera « l’affaire » ne passionne pas plus qu’une poignée de curieux. Par la suite il s’efforcera de brouiller les pistes et de faire diversion sur une vérité qui aurait du rester encore scellé à ses yeux.

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Fulcanelli à l’Hotel de Ville de Paris

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On retrouve ici l’hippocampe dont personne ne pouvait fournir d’explication avant mon intervention auprès du grand archiviste de la Ville de PARIS et un grand merci au maire de Paris, M. Bertrand Delanoë  pour son ouverture d’esprit. Ci dessus l’un des blasons de l’Adepte associé la Science et la Jeunesse comme il se doit.

Les blasons de l’Adepte ne figurent dans aucun inventaire sauf un que nous avons retrouvé dans nos archives et qui figure dans le cahier no 5. Ils sont traités sous le terme d’écoinçons et voici la description qu’en donne son auteur sous le titre de « La Nature éducatrice et inspiratrice », deux fresques dominent les trois blasons : 1) les exercices physiques ou exercices intellectuels symbolisant les sciences naturelles (sic !) et « La conférence en plein air) , ici dans l’illustration. Pour les trois blasons en revanche le silence est d’or !… Il semblerait qu’une consigne fut donnée et qu’elle a été respectée jusqu’à ce que je brise ce silence d’un siècle pour que la vérité se mette en marche.

L’adepte a fait figurer ses blasons dans l’une des galeries de l’Hôtel de Ville de Paris à l’occasion de sa reconstruction. Il n’est pas question ici de gloser sur le fait de savoir si ces blasons correspondent bien à lui car c’est un fait indéniable , d’autant plus que l’un des blasons signe son nom : Louis Jules Gabriel Violle (Viollus à savoir la fleur de violette). Le principal écu représentant l’hippocampe (le même qui termine et clôt le Mystère des cathédrales, est au centre et figure l’ensemble de ses travaux en tant que scientifique surnommé à justre titre le « MAITRE ETALON ». La question est plutôt de savoir comment ces blasons (qui font quand même plus de 3 mètres de long sur au moins 2 mètres de large) ont pu être ainsi insérés dans ces nouveaux décors. Pour ma part j’en été là, lorsque j’ai pu enfin en consultant mes archives trouver l’explication. Mais celle-ci loin de m’apaiser n’a fait que me lancer dans de nouvelles et troublantes révélations !

Avant toutes choses il convient donc de voir qui est l’homme par qui ces blasons sont arrivés ainsi jusqu’à nous aujourd’hui ! Tous ces hommes ont croisé son chmin à un moment ou un autre :

Théodore Ballu (1817-1885) et le groupe des bâtisseurs visionnaires : Edmond Duthoit (la demeure Abadia), Victor Geoffroy de Chaume (restauration du porche de Notre Dame de Paris), Eugène Viollet le Duc, Théodore Ballu (reconstruction de l’Hôtel de ville de Paris)

theodore_balluAdmis à l’école des Beaux-Arts en 1835, il est élève de Lebas. Grand prix de Rome en 1840. Sans avoir été architecte diocésain, il est nommé le 6 juillet 1874, inspecteur général des édifices diocésains en remplacement de Viollet-le-Duc démissionnaire.

Devenu inspecteur général des travaux de la ville de Paris, il a en charge les édifices du culte. Il s’est spécialisé dans les constructions religieuses à partir de 1850, date à laquelle il fut adjoint à Gau sur le chantier de Sainte-Clotilde dont il fut l’architecte en chef à la mort de ce dernier. De 1858 à 1863, il édifia la tour de Saint-Germain l’Auxerrois. En 1860, il fut nommé architecte en chef des travaux de la ville de Paris pour les édifices consacrés au culte : à ce titre, il édifia la Trinité, le temple de la rue d’Astorg, Saint-Ambroise et Saint-Joseph. Il construisit également l’église paroissiale d’Argenteuil. Il a aussi dirigé les travaux de restauration de la tour Saint-Jacques.

Ami d’Abadie avec lequel il entretint des relations amicales, il suivit curieusement une fin de carrière assez parallèle à la sienne ; vainqueur du concours de l’Hôtel de Ville en 1873, il entra à l’Institut en 1874, de la même manière qu’Abadie remporta le concours du Sacré-Cœur en 1874 et fut élu à l’Institut en 1875.

Il fut nommé membre temporaire du conseil des bâtiments civils en 1874.  Mais c’en tant qu’architecte de la reconstruction de l’Hôtel de ville de Paris suite à son incendie lors de la Commune qu’il est surtout connu. En effet c’est en 1874, que Théodore Ballu va  remplacer Viollet-le-Duc comme inspecteur général du service des édifices diocésains. Appelé deux fois au conseil général des bâtiments civils, membre du conseil d’architecture et de la commission des beaux-arts de la ville de Paris, membre honoraire de l’Académie des beaux-arts de Vienne et de l’Institut royal des architectes britanniques, Théodore Ballu pouvait déjà s’enorgueillir de sa carrière d’architecte, belle entre toutes lorsque le concours ouvert en 1872 pour la reconstruction de l’hôtel de ville de Paris le fit, à l’âge de cinquante-cinq ans, tenter de nouveaux efforts et mériter de nouveaux honneurs. Sorti vainqueur de ce concours célèbre, pour lequel il s’était associé Edouard Deperthes, qui fut pendant treize ans son collaborateur et qui termina, après la mort de Ballu, les aménagements intérieurs suivant les données du projet primitif, Théodore Ballu passa les dernières années de sa vie dans un labeur incessant qui mina sa santé et épuisa ses forces au fur et à mesure que, recréant l’oeuvre de Boccador (Dominique de Cortone) et l’amplifiant comme autrefois Lesueur, pour la mettre en harmonie avec les exigences du programme d’un palais municipal moderne, il donnait à là ville de Paris un de ses plus beaux édifices et assurait à sa mémoire une place spéciale dans l’histoire de l’art. Promu commandeur de la Légion d’honneur le 14 juillet. 1882, lors de l’inauguration un peu hâtive de cet édifice commencé moins de dix ans auparavant et dans lequel il y aura lieu d’étudier, à l’article Hôtel de Ville, les heureuses dispositions et de remarquables problèmes de construction résolus.

On constate tout de suite quelques particularités intéressantes : il remplace Viollet le Duc et c’est donc bien avec lui que l’Adepte fut en rapport et non Viollet le duc comme cela a été dit à tort ici et là par ceux qui mélangent les dates, tout comme l’Adepte, il est également membre de l’Institut, de plus et fait remarquable qui ne pouvait qu’amener les deux hommes sur le même terrain : il s’occupe des édifices consacrés au culte !.. donc de tout ce qui pouvait intéresser Fulcanelli mais il reste encore la pièce maitresse qui a fait que ces deux hommes se rencontrent, car ils avaient encore en commun un sujet d’importance sur lequel l’adepte et savant était le seul en France à pouvoir le conseiller. C’est ce que nous allons voir … l’essentiel étant réservé aux lecteurs de livres.

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On se souvient des nombreuses déclarations de son élève Eugène CANSELIET, faisant référence à son maître sur ses difficiles travaux, sa crainte de perturber les ondes célestes et son indéfectible présence aux congrès des électriciens. Inutile de dire que ces éléments mettent un terme définitif aux différentes élucubrations qui ont fait l’objet jusqu’ici de publications dont la médiocrité n’a d’égale que l’imagination fantasque de leurs auteurs d’avantage préoccupés de bâtir un roman à sensation plutôt que s’atteler aux âpres contraintes de la recherche historique. JK (à suivre …)

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Chrysopée et Toison d’Or

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 Bourges , colloque interdisciplinaire 9 et 10 Novembre 2014

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La chrysopée (du grec khrusōn, or, et poiēin, faire), en latin chrysopoeia, est un terme utilisé en alchimie. Il s’agit de l’art de faire de l’or par transmutation. Le mythe d ela Toyson d’or créeé par Philippe le Bon en relate les principales opérations sous forme de fable et de symboles.

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Fulcanelli et l’argot ou art des gots ou gaie science (1)

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Introduction :

Dès la première page l’Adepte au seuil de son oeuvre magistrale nous confie à la fois son émotion et les lieux de son enfance : il suffisait de se baisser pour ramasser ! Nous y trouvons en effet à partir d’un centre rayonnant autour de Dijon (mentionné en outre par la référence aux argonautes à propos de l’argot) les lieux qu’il eut l’occasion de fréquenter dans sa jeunesse provinciale d’où ces références précises et détaillées que seul un natif peut connaitre : Sens, Dijon, Auxerre, Chaumont  …et Langres évidemment.

En fait nos recherches (à voir dans les cahiers) démontrent à l’évidence que l’on peut organiser l’oeuvre (des deux ouvrages) à partir d’une topographie qui s’organise en quatre cercles distincts :

  1. le cercle de l’enfance
  2. lieux de villégiature
  3. la vie parisienne
  4. les lieux liés à la vie professionnelle

Parmi les lieux liés à la vie professionnelle on peut déjà citer deux lieux célèbres : le cadran du Palais d’Holyrood et la croix cyclique d’Hendaye. Nous aurons l’occasion de nous expliquer plus en avant sur ce sujet. En ce qui concerne les lieux de villégiature ils sont liés pour l’essentiel aux moments de détente que la famille Fulcanelli passait en Bretagne ou en Charente maritime – archives Fulcanelli (jk) -. (Dampierre, tombeau de Nantes etc ..). Il convient pour être clair et précis d’ajouter que deux régions ne sont jamais mentionnées : l’Est (pour cause, elle est encore occupée par la Prusse) et le Sud où l’Adepte n’avait aucune attache. L’histoire de Marseille est tout simplement une fausse piste, au reste assez grossière, que le disciple auto-proclamé à rajouté plus tard pour égarer d’avantage le cherchant sincère !

Introduction au Mystère des Cathédrales :

« La plus forte impression de notre prime jeunesse, — nous avions sept ans, — celte dont nous gardons encore un souvenir vivace, fut l’émotion que provoqua, en notre âme d’enfant, la vue d’une cathédrale gothique. Nous en fûmes, sur-le-champ, transporté, extasié, frappé d’admiration, incapable de nous arracher à l’attrait du merveilleux, à la magie du splendide, de l’immense, du vertigineux que dégageait cette oeuvre plus divine qu’humaine.

Depuis, la vision s’est transformée, mais l’impression demeure. Et si l’accoutumance a modifié te caractère prime-sautier et pathétique du premier contact, nous n’avons jamais pu nous défendre d’une sorte de ravissement devant ces beaux livres d’images dressés sur nos parvis, et qui développent jusqu’au ciel leurs feuilles de pierre sculptés.

En quel langage, par quels moyens pourrions-nous leur exprimer notre admiration, leur témoigner notre reconnaissance, tous les sentiments de gratitude dont notre coeur est plein, pour tout ce qu’ils nous ont appris à goûter, à reconnaître, à découvrir, même ces chefs-d’oeuvre muets, ces maîtres sans paroles et sans voix ?

Sans paroles et sans voix ? — Que disons-nous ! Si ces livres lapidaires ont leurs lettres sculptées, —phrases en bas-reliefs et pensées en ogives, — ils n’en parlent pas moins par t’esprit, impérissable, qui s’exhale de leurs pages. Plus clairs que leurs frères cadets. — manuscrits et imprimés, — ils possèdent sur eux l’avantage de ne traduire qu’un sens unique, absolu, d’expression simple, d’interprétation naïve et pittoresque, un sens purgé des finesses, des allusions, des équivoques littéraires.

La langue de pierres que parle cet art nouveau, dit avec beaucoup de vérité J. F. Golfs’, est à ta fois clair et sublime. Aussi, elle parle à l’âme des plus humbles comme à celle des plus cultivés. Quelle langue pathétique que le gothique de pierres ! Une langue si pathétique, en effet, que les chants d’une Orlande de Lassus ou d’un Palestrina, les oeuvres d’orgue d’un Haendel ou d’un Frescobaldi, l’orchestration d’un Beethoven ou d’un Cherubini, et, ce qui est plus grand que tout cela, le simple et sévère chant grégorien, te seul vrai chant peut-être, n’ajoutent que par surcroît aux émotions que la cathédrale cause par elle-même. Malheur à ceux qui n’aiment pas l’architecture gothique, ou, du moins, plaignons-les comme des déshérités du coeur.

Sanctuaire de la Tradition, de la Science et de l’Art, la cathédrale gothique ne doit pas être regardée comme un ouvrage uniquement dédié à la gloire du christianisme, mais plutôt comme une vaste concrétion d’idées, de tendances, de foi populaires, un tout parfait auquel on peut se référer sans crainte dès qu’il s’agit de pénétrer la pensée des ancêtres, dans quelque domaine que ce soi : religieux, laïque, philosophique ou social.

Les voûtes hardies, la noblesse des vaisseaux, l’ampleur des proportions et la beauté de l’exécution font de la cathédrale une oeuvre originale, d’incomparable harmonie, mais que l’exercice du culte ne paraît pas devoir occuper en entier.

Si le recueillement, sous la lumière spectrale et polychrome des hautes verrières, si le silence invitent à la prière, prédisposent à la méditation, en revanche l’appareil, la structure, l’ornementation dégagent et reflètent, en leur extraordinaire puissance, des sensations moins édifiantes, un esprit plus laïque et, disons le mot, presque païen.

On y peut discerner, outre l’inspiration ardente née d’une foi robuste, les mille préoccupations de la grande âme populaire, l’affirmation de sa conscience, de sa volonté propre, l’image de sa pensée dans ce qu’elle a de complexe, d’abstrait, d’essentiel, de souverain.

Si l’on vient à l’édifice pour assister aux offices divins, si l’on y pénètre à la suite des convois funèbres ou parmi le joyeux cortège des fêtes carillonnées, on s’y presse également en bien d’autres circonstances. On y tient des assemblées politiques sous  la présidence de l’évêque ; on y discute le prix du grain et du bétail les drapiers y fixent le cours des étoffes ; on y accourt pour quérir le réconfort, solliciter le conseil, implorer le pardon. Et il n’est guère de corporations qui n’y fassent bénir le chef-d’oeuvre du nouveau compagnon et ne s’y réunissent, une fois l’an, sous la protection de leur saint patron.

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D’autres cérémonies, fort attrayantes pour la foule, s’y maintinrent pendant la belle période médiévale. Ce fut la Fête des Fous, — ou des Sages, — kermesse hermétique processionnelle, qui partait de l’église avec son pape, ses dignitaires, ses fervents, son peuple, — le peuple du moyen âge, bruyant, espiègle, facétieux, débordant de vitalité, d’enthousiasme et de fougue, — et se répandait dans la ville… Satire hilarante d’un clergé ignorant, soumis à l’autorité de la Science déguisée, écrasé sous te poids d’une indiscutable supériorité.  Ah !

Fête des Fous, avec son char du Triomphe de Bacchus, traîné par un centaure et une centauresse, nus comme le dieu lui-même, accompagné du grand Pan ; carnaval obscène prenant possession des nefs ogivales Nymphes et naïades sortant du bain ; divinités de l’Olympe, sans nuages et sans tutu : Junon, Diane, Latone se donnant rendez-vous à la cathédrale pour y entendre la messe ! Et quelle messe ! Composée par l’initié Pierre de Corbeil, archevêque de Sens, selon le rituel païen, et où les ouailles de l’an 1220 poussaient le cri de joie des bacchanales : Evohé ! Evohé ! — Et les escholiers en délire de répondre :

Hoec est clara dies clararum dierum !

Hoec est testa dies festarum festa dierum !

 

Ce fut encore la Fête de l’Ane, presque aussi fastueuse que la précédente, avec l’entrée triomphale, sous les arceaux sacrés, de maître Aliboron, dont le sabot foulait, jadis, le pavé juif de Jérusalem. Notre glorieux Christophore y était célébré dans un office spécial où l’on exaltait, après l’épître, cette puissance asine qui a valu à l’Eglise l’or de l’Arabie, l’encens et la myrrhe du pays de Saba. Parodie grotesque que le prêtre, incapable de comprendre, acceptait en silence, le front courbé sous te ridicule, versé à pleins bords, par ces mystificateurs du pays de Saba, ou Caba, les cabalistes en personne ! Et c’est le ciseau même des maîtres imaigiers du temps, qui nous confirme ces curieuses réjouissances. En effet, dans la nef de Notre-Dame de Strasbourg, écrit Witkowski, – le bas-relief d’un des chapiteaux des grands piliers reproduit une procession satirique où l’on distingue un pourceau, porteur d’un bénitier, suivi d’ânes revêtus d’habits sacerdotaux et de singes munis de divers attributs de la religion, ainsi qu’un renard enfermé dans une châsse. C’est la Procession du Renard ou de ta Fête de l’Âne -. Ajoutons qu’une scène identique, enluminée, figure au folio 40 du manuscrit 5055 de la Bibliothèque nationale.

Ce furent, enfin, ces coutumes bizarres où transparaît un sens hermétique souvent très pur, qui se renouvelaient chaque année et avaient pour théâtre l’église gothique, comme la

Flagellation de l’Alleluia, dans laquelle tes enfants de choeur chassaient, à grands coups de fouet, leurs sabots ronflants hors des nefs de la cathédrale de Langres ; le Convoi de Carême-Prenant ; la Diablerie de Chaumont ; les processions et banquets de l’infanterie dijonnaise, dernier écho de la Fête des Fous, avec sa Mère Folle, ses diplômes rabelaisiens, son guidon où deux frères, tête-bêche, se plaisent à découvrir leurs fesses ; le singulier Jeu de Pelote, qui se disputait dans le vaisseau de Saint-Etienne, cathédrale d’Auxerre, et disparut vers 1538 ; etc. »  Fulcanelli

Cahier Fulcanelli no 1

cahier_no1Cette série de cahiers entend répondre aux nombreuses questions laissées en suspens par son disciple Eugène Canseliet qui a pourtant donné de son vivant de nombreuses clés. Premier d’une série de 5 cahiers, ce cahier donne les premières clés pour la compréhension de l’un des plus grands mystères de cette fin du XIXème siècle et début du XXème siècle. On trouvera dans ce cahier une biographie succincte de l’Adepte et un aperçu de ses principaux travaux avec une table de plus de 200 références. Introduction et commentaire de JK sur la loi « Antifer » … la réception de l’oeuvre par son disciple Eugène Canseliet. Chaque cahier comprend environ une cinquantaine de pages avec des photos inédites.  Bon de commande des cahiers à télécharger ici :

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Cahier Fulcanelli no 4 : le dernier voyage

couv_recto5Les liaisons dangereuses : qui a dit que l’Alchimiste devait se cacher et vivre en reclus dans son légendaire laboratoire ? Il n’en est rien et si homme publique il y a eut c’est bien en la personne du Maître qui n’a jamais économisé ses efforts en vue d’une haute conception de la Science. On le verra donc ici en compagnie de ses Maitres, disciples et condisciples. Sans oublier que ses blasons figurent dans les salons d’honneur de la Présidence de la République et feront l’objet d’une publication exceptionnelle à l’occasion de la commémoration des 90 ans de sa disparition.

Ce n’était pas l’embarras du choix et il nous a fallu trier afin de ne retenir que les figures les plus marquantes dont on retrouve des échos en filigrane dans son oeuvre : nous avons choisi Pierre et Marie Curie déjà mentionnées par le disciple Eugène Canseliet, puis Antoine d’Abbadie qui lui fit découvrir la croix cyclique d’Hendaye. Un point est également fait sur ses deux maitres, à savoir Jean-Baptiste Dumas et Louis Pasteur, tous deux l’initiant aux travaux de laboratoire.

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Cahier Fulcanelli no 3

couv_recto3Un été au Sahara

Très beau récit de son voyage au Sahara afin d’y effectuer de nouvelles mesures dans sa quête solaire. Ce sera aussi l’occasion pour lui de faire la connaissance de ses premières pyramides. Avec ce troisième cahier nous entrons dans l’intimité du savant. Publié pour la première fois ce voyage au sahara vous emportera par le lyrisme de son récit qui donne un aperçu de  la plume de notre normalien. En supplément ses travaux et notes sur les points de fusion des métaux, ses recherches sur son « cher platine » et des textes « en miroir » avec l’oeuvre littéraire connue (Mystères des cathédrales et Demeures Philosophales) sous son nom d’Adepte de l’Art Royal

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Cahier Fulcanelli no 2

couv_recto2L’expédition du Mont Blanc :  à la conquête du Soleil sur le toit de l’Europe

Ce second cahier s’ouvre avec le récit spectaculaire de la première expédition du Maitre au Mont Blanc (1875) en vue d’éprouver sa théorie du rayonnement solaire. C’est sans doute avec l’expédition du genevois Saussure, la seule expédition scientifique du Mont Blanc de cette fin de siècle. Les autres expéditions passées et à venir n’auront que des préoccupations topographiques (relevé de frontière entre la France et l’Italie).  On y retrouvera la genèse des préoccupations qui figureront dans les pages des Demeures Philosophales. 40  pages et illustrations du fameux calorimètre porté à dos d’hommes jusqu’au célèbre sommet. Un récit à la fois épique et des considérations qui montrent les préoccupations à venir sur certains points de la Haute Science. En supplément :   » L’oeuvre scientifique de M. Edmond Becquerel » (leçon d’ouverture au cours de physique 1892)

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