Coiffe à cornes du Moyen Age pour les dames de rang : Christine de Pizan et la Papesse
Christine de Pizan célèbre de son temps comme femme de savoir a servi de modèle et a inspiré les tarotiers : comment et pourquoi c’est ce que nous révélons dans notre ouvrage. Elle est immortalisée dans la carte « La Papesse » tenant son livre ouvert sur les genoux : mais que n’a t’on pas dit comme bêtises à propos de cette carte alors qu’il suffit de lire le Tarot avec le regard qu’il convient. Sa coiffe à cornes en voile blanc retombant sur les épaules se retrouve exactement dans la papesse ! Son érudition comme sa renommée sont immense. C’est côté Français, la première mention indiscutable de la fabrication d’une série de cartes à jouer avec l’entrée de Charles Poupart, argentier de la maison du Roi Charles VI de France, dans son livre de comptes pour l’année à commencer le 1er février 1392.
La commande royale s’inscrit comme suit dans le livre de l’argentier du Roi: « Donné à Jacquemin Gringonneur, peintre, pour trois jeux de cartes, à or et à diverses couleurs, ornés de plusieurs devises, pour porter devers le Seigneur Roi, pour son esbattement (plaisir), LVI (cinquante-six) sols parisis. » – Source: Registre de la chambre des comptes.
L’artiste, un miniaturiste, livra marchandise en trois volets: soit en 1390, 1392 et 1393. Ce qui dit-on apporta un grand divertissement au Roi. Le jeu, bien qu’étant encore un jeu de tarots, était doté d’une innovation de taille: car l’on y introduisit les Reines en remplacement des Cavaliers. C’est une première, en cette ère chevaleresque du début de la Renaissance, où l’amour courtois s’affiche. À ce jour, on n’en a retrouvé aucun exemplaire.
Charles VI, dit « le Bien-Aimé », « le Fou » ou « le Fol » comme il a été surnommé au XIXe siècle (né à Paris, le 3 décembre 1368 – mort à Paris, le 21 octobre 1422) est roi de France de 1380 à 1422. Fils du roi Charles V et de Jeanne de Bourbon, il est le quatrième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.
Le jeu connu sous le nom de Jeu du Tarot est sans aucun doute le plus ancien legs de la tradition Osirienne qui nous soit parvenu à peu près intact. Jusqu’à ce jour personne n’a su en déceler le code .. jusqu’à ce jour car désormais il y aura un avant et un après ! Nous avonspu déceler jusqu’à 4 niveau d’interprétaion car le Tarot fonctionne à la façon d’un palimpseste, certaines couches plus anciennes affleurant à la surface en créant un sens inattendu et qui ne peut être compris que replacé à son niveau. La premières strate, la plus ancienne se refère directement au Livre des morts égyptiens, la seconde au milieu hermétique ayant incubé à Alexandrie (gréco-romain) , la troisième se réfère aux légendes chrétiennes et la quatrième enfin (parfois) à des faits historiques marquants (ceci est particulier comme sur la lame no 16 où la tour effondrée est une réminiscence de la destruction du phare d’Alexandrie, évènement marquant et traumatisant pour toute l’Antiquité à l’image de ce qui s’est produit le 11 Novembre 2001 à New York).
Le livre des morts égyptien est un livre d’initiation aux premiers pas dans l’au delà à vivre ici bas ! Les Egyptiens appelaient ce recueil «Sortie à la Lumière du Jour », et on relève qu’il contient plusieurs allusions indiquant assez clairement qu’il s’adressait bien à des vivants.
J’ouvre les chemins dans le Ciel et sur la Terre,
(….)
En vérité! J’ai parachevé mon Voyage
(IX, p. 87)
Le trajet initiatique relaté dans le Livre des morts comprend plusieurs phases, célestes et souterraines. L’ascension dans les cieux dans la barque solaire de Râ alterne avec la redescente imagée sous le plateau terrestre, dans le monde de l’obscurité, où l’initié se régénère dans les Eaux primordiales. La célèbre scène du jugement aura lieu sous la terre, dans salle d’Osiris, qui constitue quelque chose comme le centre du labyrinthe en l’homme. Dans la plupart des textes hermétiques ou alchimiques, qu’ils soient égyptiens, grecs ou d’ailleurs, qu’ils soient antiques ou plus récents, l’élévation dans les cieux est suivie d’une descente dans les profondeurs des enfers, accompagnée d’un retour à l’élément Terre le plus brut, désigné parfois comme le plomb ou par Saturne. On y parle aussi du «Royaume des “morts », c’est-à- dire des parties obscures de l’homme qui ne participent pas à la vie spirituelle.
Petits et grands mystères dans l’Antiquité
On risque de commettre de graves confusions au sujet de l’initiation si l’on ne garde pas à l’esprit le fait qu’elle se divisait en deux niveaux essentiels. Le processus comprenait deux phases successives que l’on a appelées, selon les circonstances de lieux ou d’époque :
– La phase lunaire, les petits mystères, l’initiation royale ou chevaleresque. l’ « œuvre au blanc » productrice de l’argent des alchimistes.
– La phase solaire : les grands mystères, l’initiation sacerdotale, œuvre au rouge» productrice de l’or.
On retrouve dans la Grèce antique la division identique entre les petits mystères, ceux de Perséphone qu’on célébrait au printemps dans les cités et les grands mystères célébrés en automne à Eleusis. Les petits mystères, encore appelés mystères isiaques ou mystères de la femme, avaient pour but la réintégration de l’individu avec la substance «féminine» de la manifestation pré-formelle. Les grands mystères ou mystères d’Amon avaient trait au dépassement du niveau cosmique ou manifesté.
La descente dans la Douat. La Douât est le lieu de séjour de Rê pendant les heures de la nuit. Par analogie, il s’agit du séjour dans l’au-delà de l’âme des défunts après leur mort, en attendant qu’ils ressuscitent en même temps que le Soleil. Il s’agit d’un monde d’épreuves, divisé en douze heures. C’est un espace souterrain dans lequel les éléments ne sont pas conditionnés par l’espace-temps. Selon Fernand Schwarz, « On peut faire l’analogie entre la Douât qui contient les matrices et le négatif d’une photo, le positif étant notre monde d’ici-bas. »
Saint-Yves d’Alveydre a détaillé le processus complet de l’initiation comme comprenant quatre séries d’enseignements. Pythagore qui les avait suivies toutes les quatre leur avait donné le nom de : Préparation (Parazkeyé Purification (Katharsis). Perfection (Téléiotés) et Vue d’en haut (Épiphanie). La première série enseignait les sciences de la nature et constituait les petits mystères d’Isis. Elle donnait le titre de « Fils de la Femme» à ceux qui, au bout d’années quelquefois nombreuses, avaient acquis le niveau correspondant. La partie suivante comprenait les sciences humaines ; au bout d’une période plus ou moins longue pouvant durer toute la vie, elle conférait avec les vertus dites héroïques le titre de «Fils de l’Homme» ou de «Héros». Il s’agissait des mystères d’Horus, d’Hermès Trismégiste ou d’Apollon. Au niveau supérieur commençaient les grands mystères. Venait alors la révélation d’Isis, constituée de toutes les sciences cosmogoniques, celles de la nature hyper physique; elle attribuait le titre de « Fils de la Grande Déesse» ou de « Fils des Dieux ». Enfin, la quatrième hiérarchie concernait l’ordre divin, la théogonie. Les rares élus parvenus à ce stade voyaient tomber les derniers voiles de la révélation et prenaient le titre d’« Epopte» ou de « Fils de Dieu». Parmi ceux parvenus à ce sommet, on compte la figure de Moïse.
Tableau omparatif des mystères (petits et grands) antiques réalisé par nos soins; imprimé à la demande au format A3 (30 cm x 42 cm)
La distinction entre les petits et les grands mystères correspond à la différence entre la connaissance de la nature et la connaissance des principes qui dépassent la nature. Les petits mystères concernent l’ensemble des possibilités de l’état humain intégral, alors que la connaissance des états supra humains fait l’objet des grands mystères. Dans les deux cas, le terme de connaissance ne se limite pas à une signification théorique: elle comporte surtout la réalisation effective de ces états. L’objectif des petits et des grands mystères est l’« immortalité». Mais l’immortalité des petits mystères reste conditionnée et liée à la manifestation, même élargie à la vie cosmique, tandis que les grands mystères poursuivent l’immortalité « supra cosmique» ou indifférenciée, la transcendance absolue.
Le planisphère de Denderah indique la position de la voute stellaire au moment de la destruction de l’Atlantide 9792 ans avant JC. Il y eut un déplacement du Pôle nord sur plusieurs milliers de kilomètres provoquant la fonte des glaces suivie d’une formidable inondation des terres.
22,14, 48, 64 sont les clés de la cosmologie égyptienne : 64 étoiles, 64 Khent, 64 aspects de l’oeil Oudjat, 4 puissances principielles qui jouent trois par trois etc … de la même façon dans le code génétique 4 bases azotées fonctionnent par triplet pour former 64 codons.
Dendérah est une très vieille ville, abritant le temple d’Hator. son origine remonte probablement à la préhistoire, puisqu’on y célébrait des rites religieux au temps des « Serviteurs d’Horus », sortes de demi-dieux qui précédèrent les pharaons humains. Ce sont eux qui tracèrent le plan du temple dont s’inspirèrent ceux qui l’embellirent, notamment Khéops, Pépi 1er et Thoutmôsis III, qui développa les rituels. Le temple actuel, qui date de l’époque ptolémaïque, est donc le dernier d’une série de restauration formant une chaîne sacrée jamais interrompue. Non loin ont été dégagées les ruines d’un sanatorium où les malades étaient soignés selon les indications des prêtres de la déesse.
Assan Dina ou « Ahor » fut le Maître de René Schwaller de Lubicz
Ce citoyen britannique, petit de taille, corpulent, le teint jaune, le poil noir et l’œil plus noir encore, est né à Long Mountain dans l’île Maurice, possession anglaise depuis 1810. Il est le fils de Noureddine Ali Dina, dit le Tigre, ingénieur du gouvernement des Indes, et de Mariquitta de Germonville. Celle-ci est une Française, née en 1847 de l’union du comte Charles-Henri de Germonville, chanteur lyrique, fils d’un garde du corps de Louis XVI, avec Constance-Caroline Bosselet, elle-même cantatrice et fille d’un artiste dramatique. Pour une raison mystérieuse, Assan n’a été déclaré à l’état civil de Pamplemousse que douze jours après sa naissance et c’est sa grand-mère, Constance-Caroline Bosselet, alors âgée de 55 ans, qui a été portée sur le registre comme étant sa mère. Son père, l’ingénieur Noureddine Ali Dina, le Tigre, est né en 1840 de Farid Dina et de Moglany Gassy Sobdar.
Au commencement était l’Égypte, Mère des mystères. Elle reçut la révélation sur l’âme, sa lumière, sa nature, ses facultés, son origine divine et son devenir et cette révélation elle l’a traduite en mythes et consignée dans le Livre des morts. Avec les Védas ce livre est sans doute le plus ancien dépôt écrit de l’humanité et il eut une suite orale transcrite dans ce qui allait devenir le TAROT. Après la chute de l’Égypte, il fut préservé pendant des siècles tout au long de l’empire romain via l’empire Byzantin, puis ces antiques arcanes allaient renaître au Moyen Age à l’ombre des monastères carolingiens à mesure que le savoir occidental se reconstituait. La plus vielle carte connue du Tarot date du 13ème siècle et fut retrouvée dans les archives du monastère de Benediktbeuren regroupées sous le nom de « Carmina Burana ». Comment et pourquoi le lien n’a-t-il jamais été fait jusqu’à présent ? C’est pourtant l’incroyable découverte qu’à faite l’auteur de ce livre qui pour la première fois vous délivre le code secret du Tarot et une façon de le comprendre à la lumière de ses véritables origines, comme jamais jusqu’à présent. Une étude détaillé et comparative du MAT et des arcanes XVI, XVII, XVIII, XIX vous en donne tous les détails pour prouver le bien fondé de cette hypothèse qui est aucun doute la plus extraordinaire jamais faite jusqu’à ce jour et bouleverse bien des interprétations !
Carmina Burana : les origines réelles du Tarot. Carmina Burana (latin : « Poèmes » ou « Chants de Beuern ») est le titre que le linguiste allemand Johann Andreas Schmeller a donné à un manuscrit découvert en 1803 dans l’abbaye de Benediktbeuern et dont la première édition date de 1847. Il s’agit de la compilation, partiellement notée en neumes et rédigée entre 1225 et 1250, de chants profanes et religieux composés en latin médiéval — avec certaines parties en moyen haut-allemand et en franco-provençal — majoritairement par les goliards, des ecclésiastiques défroqués ou des étudiants vagabonds. Le manuscrit comporte des chansons d’amour, des chansons à boire et à danser ainsi que des pièces religieuses. On a retrouvé dans ces manuscrits les plus anciennes représentations du tarot ce qui contredit formellement toutes les thèses avancées jusqu’à présent sur son origine et accrédite en revanche mon hypothèse d’un art de grimoire élaboré à l’ombre des monastères (voir mon livre : le code perdu du Tarot)
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