Indo-européanisme : des Brahmanes indiens aux celtes, une introduction

Chaudron de Gundestrup (Danemark)

La question indo-européenne a surgi au cœur des sciences historiques vers le début du XIXe siècle (même si un certain nombre d’études de comparaison avaient déjà dès les XVIIe-XVIIIe siècles entrevu la filiation commune d’un certain nombres de langues européennes), suite à la redécouverte en Inde du sanscrit, langue ancestrale du clergé brahmanique, par l’étude de leurs textes sacrés, les Védas. Les études philologiques se multipliant, les chercheurs mirent à jour par l’étude de leurs formes antiques la parenté d’un très grand nombre de langues européennes, perses, caucasiennes, et indiennes. Ces ressemblances, ces rapprochements finirent par montrer sans aucun doute possible l’existence d’un peuple originel parlant une langue unique, et ayant essaimé vers l’occident et l’orient plusieurs milliers d’années avant J.C., à l’origine de la plupart des civilisations européennes. Vers la fin du XIXe et au cours du XXe siècle, des travaux de plus en plus précis (dont ceux de G. Dumezil, dont l’apport fondamental aux études indo-européennes fut prépondérant) et l’archéologie permirent de localiser approximativement l’origine de ce peuple dans le Caucase actuel, et de situer son éparpillement entre les Ve et IIIe millénaires.

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Stone of Destiny et la Pierre de Benben

La pierre de Scone (gaélique : Lia Fail), également connue sous le nom de pierre du destin ou pierre du couronnement, est un bloc de grès associé aux cérémonies de couronnement des monarques médiévaux d’Écosse. Ces cérémonies se déroulaient à Scone, un site préhistorique dans le Perthshire, bien que l’utilisation précise de la pierre ne soit pas connue. Dans un acte délibéré de propagande politique, la pierre de Scone a été retirée d’Écosse par Édouard Ier d’Angleterre (r. 1272-1307), qui l’a intégrée à la chaise du couronnement anglais dans l’abbaye de Westminster. La pierre a finalement été rendue à l’Écosse en 1996 et se trouve désormais dans le château d’Édimbourg.

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« … Et il releva le manteau qu’Elie avait laissé tomber» (2 ROIS 2-13)

L’ascension d’ELIE

De Guilgal à l’au-delà du Jourdain, Élie parcourt le chemin inverse de celui de la conquête. Son ascension pose les bases de la spiritualité de l’exil. Quand Dieu s’est révélé à Élie au mont Horeb, il l’a envoyé pour désigner un successeur : « Tu conféreras l’onction à Élisée… pour qu’il soit prophète à ta place. » (1 R 19,16). Cette transmission a eu lieu au moment de la mort du prophète, sauf qu’il n’est pas mort, mais qu’il a été envoyé au ciel dans un char de feu. L’histoire est la suivante. Élie est avec Élisée à Guilgal et il lui demande de le laisser pendant qu’il se rend à Beth-El, mais ce dernier refuse : « Par la vie du Seigneur et par ta propre vie, je ne te quitterai pas ! » (2 R 2,2). Le même scénario se produit à plusieurs reprises.

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Fraternités de l’Égypte antique : Shemsou Hor et forgerons Mesentiou

Plus grande que la pyramide de Kéops : la pyramide rouge de Snéfrou

La pyramide rouge est la troisième pyramide d’Égypte de par ses dimensions et représente la première tentative réussie de pyramide à faces lisses. Elle est attribuée à Snéfrou, premier roi de la IVe dynastie et se situe à Dahchour-Nord, près de la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud, également attribuée à Snéfrou. Son nom ancien est Khâi-Snéfrou-Mehti (ḫˁj-Snfrw-mḥt.j, signifiant « Snéfrou est apparu au nord » ou « Snéfrou brille au nord »). Son nom moderne de Pyramide rouge provient de la teinte rouge qu’ont prise les blocs internes, riches en fer et en manganèse, composant les faces visibles actuelles de la pyramide, exposées aux rayons du Soleil, son parement blanc ayant disparu depuis longtemps. Cette pyramide présente certaines particularités : si, comme les autres pyramides de Snéfrou, on n’y a pas trouvé de sarcophage, elle est associée à un ensemble funéraire avec un temple haut ; elle ne comporte aucun système de fermeture de ses couloirs d’accès. Les pyramides de Snéfrou, d’un volume total de 3 300 000 mètres cubes (soit 700 000 de plus que la pyramide de Khéops), représentent le projet le plus ambitieux de toute l’Antiquité.

Ils sont arrivés par vagues successives :

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de l’auge de la nativité à la tombe d’Hiram אבן השתייה

‘ében shethiyyâh

L’auge de la nativité : un carré long

La vérité est qu’il n’y avait nul besoin d’inventer une nouvelle maçonnerie qui fut une véritable catastrophe sur la plan des valeurs traditionnelles, beaucoup fut perdu ou détournée entrainant de nombreux contre sens. Petite tentative de restauration de la parole perdue MAIS retrouvée !

Un passage énigmatique du manuscrit maçonnique écossais Dumfries n° 4 attire l’attention et demande quelques éclaircissements :

Where layes y master. A. — in a stone trough under y’ west window looking to y’ east waiting forye son rising to sett his men to work.

Où se trouve couché le maître ? R. — Dans une auge en pierre, sous la fenêtre [située à l’ouest, regardant vers l’est et attendant le lever du soleil pour mettre ses hommes au travail.

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Epigenèse de la Tradition Primordiale, signes et symboles au Paléolithique supérieur.

Sur cette paroi nous avons un ensembles de signes abstraits qui symbolisent la vie et la mort, les naissance et le compte ordinal du temps

 

La première écriture est géométrique puis la syntaxe viendra. Ce que nous appelons « Tradition primordiale » résulte de la capacité des premiers hommes a avoir une activité abstraite symbolique : entre – 80.000 ans et – 40.000 ans. Les grottes et l’art pariétal servent de « médiathèque » et de conservatoire des connaissances. La Tradition primordiale est donc intimement associée avec l’acquisition de nouveaux schémas de représentation. Pour cela il a fallu que l’homme puisse opérer une distanciation d’avec soi et ainsi pouvoir projeter une représentation du monde. Ici nous allons vous introduire à l’un des premiers concepts : celui de cycle, concept clé de la Tradition.

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Science et hermétisme