Archives pour la catégorie Cahiers Fulcanelli

Fulcanelli dévoilé

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deux photos du fils de Fulcanelli, l’Adepte est à l’extrême droite de la photo (ici coupée)

Parfois certains livres malgré un tombereau de bêtises contiennent des pépites à exploiter et ce fut le cas ici : petite pièce à contribution issue des archives privées que je porte à la connaissance des curieux : la photo du fils de Fulcanelli (son père étant à droite de la photo coupée) connu sous le nom de code « Parsifal »; les explications à venir sur notre blog. Il y un écart de 9 à 10 ans entre les 2. mais sur d’autres documents nous avons exactement les mêmes médailles acquises pendant la guerre. photos. A gauche nous sommes en 1923, à droite en 1914 ou 1913 à la veille de la grande guerre. J’aurais également l’occasion d’expliquer comment Fulcanelli est rentré en contact avec le commandant de génie Levet, une de ses connaissances (et pour cause !) et a pu ainsi de façon prioritaire rentrer en contact avec le journaliste Grasset d’Orcet. Tout finit par s’expliquer …

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Ce document est emprunté au livre de Mme Geneviève Dubois qui charitablement nous renseigne sur sa provenance : elle aurait été adressée accompagnée d’une dédicace à AOR (René Schwaller de Lubicz) par un militaire répondant au nom de Parsifal. Selon Mme Geneviève Dubois, cette dédicace fait allusion à la fameuse expérience de l’usine à Gaz de Sarcelles avec une date qui contredit les affirmations de Canseliet soit 9-10 mai 1922 (mais on n’est pas à une contradiction près !) En réalité, « Parsifal », nom de code de ce militaire n’est autre que James, le fils de Fulcanelli !… La dédicace comporte aussi la mention ELIE …  Pour information, en raison du grand âge de son père (qui décèdera en 1923) c’est lui, fils ainé qui pris en charge les affaires et documents de son père et le remplaça à la très sensible commission des technologies nouvelles intéressant le ministère de la guerre ou l’on pouvait examiner des inventions originales ou farfelues comme un traineau à hélice !..

Chrysopée et Toison d’Or

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 Bourges , colloque interdisciplinaire 9 et 10 Novembre 2014

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La chrysopée (du grec khrusōn, or, et poiēin, faire), en latin chrysopoeia, est un terme utilisé en alchimie. Il s’agit de l’art de faire de l’or par transmutation. Le mythe d ela Toyson d’or créeé par Philippe le Bon en relate les principales opérations sous forme de fable et de symboles.

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Quand Fulcanelli rencontre Nikola Tesla

nikoka_tesla_jules_violleA l’occasion de son voyages aux Etats Unis pour l’exposition internationale de Chicago (1893), le premier souci de Jules Violle alias Fulcanelli  fut de se rendre aux chutes de Niagara afin de visiter la nouvelle installation de Westinghouse, l’intérêt touristique passant au second plan devant la prouesse technique. A son retour il entama une série de conférences destinées à faire connaitre les inventions de son homologue, l’électricien Nikola Tesla ! Il est tout de même étonnant que bien avant les autres Fulcanelli fut le premier à reconnaitre le génie de son homologue américain !

Dans un de ses nombreux entretiens, son disciple Eugène Canseliet avait souligné comment le Maître ne ratait aucune des grandes manifestations sur l’électricité ! (congrès et exposition internationale) et à la fois souligné l’importance des ondes célestes, ces eaux supérieures sans lequel il n’est pas de labourage céleste qui puisse descendre les 9 barreaux de l’échelle.

A la suite de son Maitre il avait aussi souligné en précurseur sur les dangers à rompre l’équilibre naturel des ondes célestes que la production industrielle moderne engendre, tel cet extrait d’un entretien avec Robert Amadou dans « le Feu du Soleil ».

« E. C.

Ah ça, c’est difficile! Beaucoup se trompent et disent n’importe quoi. Moi, je parle de ce que je sais, de ce que l’expérience révèle au laboratoire. Ainsi, dans l’Alchimie expliquée, je n’ai rien dit dont je ne sois sûr.

Or, l’esprit universel des alchimistes anciens, cet esprit qui existe toujours, c’est un rayonnement, et un rayonnement cosmique. Mais il faut diffé­rencier et je n’aime pas entrer sur ce terrain glis­sant. On risque de vous prendre sur les mots. C’est difficile. L’alchimiste voit la vérité, tellement simple au fond. La nature est simple. C’est l’homme qui est compliqué.

R. A.

Certes; et les alchimistes, quels hommes !

E. C.

Ce rayonnement descend. Nous avons le mer­cure, qu’on a appelé la magnésie, mais ce n’est pas un oxyde de magnésium. « Magnésie » vient de magnes, l’aimant.

R. A.

Le mercure symbolise, il incarne l’étincelle divine; principe actif, et de mobilité. Tantôt mâle et tantôt femelle dans ses manifestations, parce qu’il est hermaphrodite, en lui les contraires se résolvent. »

et puis plus loin :

« La gestation a besoin d ‘un milieu obscur et humide. Il faut travailler la nuit car c’est la nuit que l’esprit descend et que la lune vous envoie les puissances et les forces. Or, maintenant les cieux sont fréquemment couverts. Pourquoi ? parce que les ondes sont désormais en folie … Vous savez, les ondes n’étaient pas faites pour que les hommes jouent avec. Elles avaient un rôle : les ondes font les météores. »

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Niagara Falls

En 1893, Tesla est choisi pour illuminer l’Exposition colombienne commémorant la découverte de l’Amérique qui se tient à Chicago. Le stand Tesla Westinghouse présente toute une installation destinée à démontrer l’efficacité et la sécurité du courant alternatif alors que le courant électrique continu nécessite des câbles de dimension exagérée qui surchauffent. Si jamais un court circuit survient, les câbles fondent jusqu’à la source du courant. Tandis qu’en utilisant les transformateurs inventés par Tesla, il devient très facile d’augmenter la tension et de garder un courant faible dans les réseaux de distribution. Le système de courant alternatif proposé par Tesla est avantageux, énergétiquement et économiquement.

La première conséquence est la construction de la centrale électrique de Niagara Falls, qui allait être la plus grande centrale électrique. Buffalo est la première ville à être alimentée en courant alternatif dès 1896.

Le courant alternatif , cette toute nouvelle invention de Nikola Tesla, ne peut qu’intéresser le futur Adepte car de fait, à la différence du courant continu et en jouant sur les lois de l’intensité avec la tension, ce sont des milliers de volt qui peuvent sans dommage transiter par les fils : des perspectives insoupçonnées jusqu’alors s’ouvrent aux hommes de sciences. Jamais électricité ne fut aussi proche des préoccupations de l’alchimiste qui venait de trouver sa fontaine de magnésie !…

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Fulcanelli et le berger d’Hendaye

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Lors des séances sous la coupole de l’Institut dont il était un éminent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cénotaphe du cardinal Mazarin (comprenant une réplique du tombeau de Nantes !) et son évident symbolisme avec ce pied posé sur le globe prêt à rouler à tout moment !

Ici tout s’éclaire et prend forme. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traité séparé ces considérations muries au cours de ses expériences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire légendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses écrits avec beaucoup d’humour), le titre en était « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la première fois la véritable explication jusque là restée occultée. JK

Fruit d’une enquête de près de 20 ans, ce cahier livre la dernière pièce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … E

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au sommaire :

  1. Ce que le disciple Canseliet  ne savait pas et ne pouvait savoir
  2. Les avancées scientifiques du Maitre et sa théorie
  3. L’instructeur et conseiller
  4. Hendaye : pourquoi et comment
  5. Le secret de Saint Vincent de Paul et le rôle du Finis Gloriae Mundi
  6. Les chapitres perdus : hypothèses plausibles
  7. Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considérations

 

 

antoinecoysevox_miroirCénotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, Académie française)

 

Fulcanelli , à propos du miroir :

 » …Cette noble figure est pour nous une… personnification de la Nature, simple, féconde, multiple et variée sous les dehors harmonieux….. Son miroir, qui est celui de la Vérité, fut toujours considéré par les auteurs classiques comme l’hiéroglyphe de la matière universelle, … pour le signe de la substance propre du Grand Œuvre. Sujet des sages, Miroir de l’Art sont des synonymes hermétiques qui dérobent au vulgaire le nom véritable du minéral secret. C’est dans ce miroir, disent les maîtres, que l’homme voit la nature à découvert. C’est grâce à lui qu’il peut connaître l’antique vérité en son réalisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais d’elle-même au chercheur, mais seulement par l’intermédiaire de ce miroir qui en garde l’image réfléchie. Et pour montrer expressément que c’est bien là notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a façonné le miroir en lentille plan convexe, laquelle possède la propriété de réduire les formes en conservant les proportions respectives… »
« … La vérité, moins abstraite, semble liée davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est généralement recommandé d’unir  » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant métallique doit naître et recevoir l’épithète d’androgyne, parce qu’il tient à la fois de la nature du soufre, son père, et celle du mercure, sa mère. »

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Finis Gloriae Mundi : les pièces du dossier

 

couv-maitreetalonPour compléter le travail des cahiers, il convenait de mettre à la disposition du lecteur attentif les différentes pièces qui ont agité pendant longtemps l’opinion sous le nom de « Finis Gloriae Mundi. » Avant notre propos il convient de signaler qu’en 1913 un certain Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz  avait produit une pièce de théâtre qui fit connaitre le célèbre tableau espagnol, la pièce de théâtre ou le drame s’intitulait en effet :  Miguel Manara, Mystère en six tableaux, et faisait la une de l’actualité artistique parisienne. Dans notre supplément nous aurons l’occasion de nous expliquer sur ces liens éventuels avec l’Adepte.

Introduction à un mystère annoncé :

Lors de sa  seconde préface aux Demeures Philosophales, Eugène Canseliet créa quelques remous dans le microcosme ésotérique. Elle débutait par une révélation: « Les Demeures Philosophales, que nous avons l’honneur de préfacer à nouveau, ne devaient pas être le dernier livre de Fulcanelli. Sous le titre de Finis Gloriae Mundi (La Fin de la Gloire du Monde), une troisième partie existait, que son auteur reprit et qui eût élevé l’oeuvre didactique à la trilogie alchimique la plus extraordinaire. A cette époque, il y avait déjà six années que notre vieux Maître avait réussi l’élaboration de la Pierre Philosophale dont on ignore ordinairement qu’elle se divise en Médecine Universelle et en Poudre transmutatoire; l’une et l’autre assurant à l’Adepte le triple apanage,-Connaissance, Santé, Richesse,- lequel exalte le séjour terrestre dans l’absolue félicité du Paradis de la Genèse. Suivant le sens du vocable adeptus, l’alchimiste, dès lors, a reçu le Don de Dieu, mieux encore le Présent, dans le jeu cabalistique de la double acception soulignant qu’il jouit désormais de l’infinie durée de l’Actuel… »

Ces lignes datent de 1958. Elles donnent à entendre, sans équivoque, que Fulcanelli a achevé le Grand Oeuvre et qu’il est devenu un Adepte; toutefois Eugène Canseliet se garde de livrer des précisions quant à ce qu’implique cet état. Au décès de son père en 1923, le manuscrit de Finis Gloriae Mundi fut repris par son fils (Gabriel Violle) entre 1923 et 1925, ce qui situerait son succès entre 1917 et 1919.

La salamandreCette même préface contient d’autres confidences intéressantes et troublantes : « Le lecteur devra remarquer que Les Demeures Philosophales s’ouvrent avec la Salamandre en frontispice et qu’elles se ferment sur le Sundial d’Edimbourg en manière d’épilogue. Ces deux emblèmes expriment la même substance dont l’étude approfondie, dispersée dans tout le volume, est l’expression méticuleuse de la peine énorme qu’elle infligea à notre Maître pour son invention, des efforts inouïs qu’elle exigea de lui pour sa parfaite préparation

Cette  préface sus-mentionnée est très importante, à différents niveaux. Outre les éléments ayant trait à Fulcanelli, elle contient des précisions hermétiques qui parlent à ceux qui savent lire. Il faut en effet reconnaitre qu’Eugène Canseliet, à la suite de Fulcanelli se montra relativement charitable en attirant l’attention sur la différence qu’il convient d’établir entre première matière et matière première. Concernant cette dernière, il s’agit du mercure des philosophes de nature et de qualité double, en partie fixe et matériel, en partie volatil et spirituel, lequel suffit pour commencer, achever et multiplier l’ouvrage. Cette unique matière, les Adeptes, souhaitant entretenir la confusion, l’ont nommée nitre ou salpêtre. C’est le vitriol vert de certains. Comme tous les bons auteurs s’évertuent nous expliquer  que le mercure est un sel , il est évident qu’il s’agit, également, de l’esprit ou du feu , le feu secret.

Ce feu, dans la pratique, est informé et corporifié en sel, c’est le soufre caché, symbolisé par Jésus, le nouveau soleil, apportant la lumière du monde. Ce feu est également désigné par l’expression lumière métallique.  Si le lecteur se souvient de ce que Fulcanelli écrivait à propos de l’épisémon, du mouvement, du dynamisme ou vibration (c’est l’ancien professeur et auteur d’un mémorable cours de physique qui  parle entre les lignes), il comprendra à quel niveau d’entendement doivent se lire ces quelques lignes. Cette explication est d’ailleurs conforme à la définition que Fulcanelli donnait de l’Alchimie, définition que se gardent bien de citer les auteurs modernes : « l’Alchimie, c’est la permutation des formes par la lumière. »

à suivre …

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à l’ombre des chênes ou la fin des imposteurs

auteur Ca y est ! le sort en est jeté et la première partie de ce qui a occupé une bonne partie de ma vie au cours de ces trente dernières années sera disponible en mai – juin 2014. La première partie est consacrée aux faits, simplement les faits indubitables et entêtés : plus de 300 références croisées afin que les deux vies n’en fassent plus qu’une : celle du savant Jules Violle, génial savant à qui l’on doit encore la reconnaissance et celle de l’Adepte trahi et détourné aux profits d’intérêts partisans ou mercantiles. On y trouvera les récits de ses expéditions, le synopsis de ses travaux, une analyse de son entourage proche et l’explication de ses découvertes à la lumière de la science de l’époque et à la lumière de ses propres commentaires au travers des deux oeuvres légendaires. La seconde partie analyse la réception de l’oeuvre et la construction progressive du mythe. Mais grâce aux archives et grâces aux veilleurs, il n’est pas de vérité qui ne finisse par projeter sa lumière, d’une part une lumière crue sur toutes impostures et d’autre part une lumière plus spectrale sur les mécanismes de la Tradition et de sa filiation. Vous pensiez avoir compris : et bien détrompez vous car vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

Devoir de mémoire : ainsi nous avons rempli notre contrat et serment, contrat moral que nous devions à ses héritiers et descendants, serment alors que n’avions que 16 ans à peine, pris envers le père von Korvin Krazisnski (en fait le le prince Cyril Krazynski) lors de notre séjour à l’abbaye bénédictine de Maria Laach (Allemagne) .- Voir les secrets de la Tara Blanche. Reconnaissance envers cet homme que d’aucun appellerait un S:. I:. et qui nous a affranchi le regard et appris à voir ! et reconnaissance à la famille de l’Adepte qui a bien voulu m’ouvrir ses archives.

jules_violle3fulcanelli@publipole.com

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Les vacances charentaises de Jules Violle alias Fulcanelli

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Ici en grand père heureux avec ses petits enfants dont Lucie

C’est en Charente maritime que le savant aimait venir se reposer avec ses enfants et petits enfants. Sur la carte ci dessous nous avons reporté en bleu les lieux professionnels, puis en rouge les sites décrits dans les »Demeures philosophales » à l’exception de deux cercles jaune : Hendaye et Dammartin sur tigeaux. La carte en haute résolution sera présentée dans l’ouvrage en préparation pour Mai 2014. La voiture étant rare on peut imaginer que c’est en train que ce petit monde se déplaçait, une carriole ou guimbarde venait ensuite les chercher à la gare avec les malles. Une simple statistique (incontestable) montre un épicentre en provenance de Dijon englobant Langres et ses alentours, puis Paris. Entre Paris et Dijon il existe une myriade de petits points à reporter dans un triangle Sens, Auxerre et Chaumont (notes et références) et c’est un peu normal puisque ce triangle est équidistant de Paris et du domicile natal. En général le lieu de villégiature se situait sur la côte atlantique et c’est ainsi que le Maître pu vérifier  ou nouer des contacts avec les propriétaires ou autres conservateurs : Dampierre sur Boutonne, Nantes, Saintonge, Terre neuve, Saint Hilaire de Melle etc … Nous aurons l’occasion d’y revenir. Les indications données par le disciple auto-proclamé Canseliet sont à mettre en rapport avec Julien Champagne mais ne concerne en rien l’Adepte qui ne se rendit à Marseille qu’une seule fois pour embarquer. Il s’agit de son expédition africaine relaté dans le cahier no 3.

ps : cette carte n’est pas complète car il nous restait à signaler le chevalier ornant le porche de l’église Saint Hilaire de Melle située à Poitiers et situé exactement sur le parcours Dijon La Rochelle.

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Cliquer sur la carte pour agrandir

Note : nous apprenons qu’il reste encore des charognards pour oeuvrer  en toute impunité et piétiner la mémoire du Maître : je pense à ce misérable ramassis de stupidités produit par un certain Loevenbruck ! c’est aussi en partie à cause de ces plumitifs sans vergogne que nous avons décidé de faire la lumière sur la biographie de l’Adepte. JK

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