Axes majeurs : la rose solsticiale de Xavier Guichard

colonnesEleusis-Alésia, paru en 1936, fut très vite remarqué comme étant une oeuvre majeure par la plupart de ses contemporains dont René Guénon. Après la seconde guerre mondiale, cette œuvre monumentale retomba dans l’oubli.
L’auteur ne manque pas d’intérêt : ancien chef de la sûreté nationale à la Préfecture de police de Paris, Xavier Guichard s’illustra par l’arrestation de la fameuse bande à Bonnot qui défraya la chronique, il fut également la source d’inspiration du romancier Georges Simenon en suggérant le personnage du commissaire Maigret. Parallèlement à cette vie officielle il menait une autre enquête sur le terrain : celle d’une haute civilisation dont la caractéristique principale était de déployer une immense rose des vents à partir du site mythique d’Alaise en Franche Comté.

xavierguichard-bibilothequeS’agissait-il du lieu où se déroula la bataille des Gaules ? la place retranchée où les légions romaines sous la conduite de Jules César affrontèrent la coalition menée par Vercingétorix ? Xavier Guichard démontre surtout que le nom d’Alésia était d’abord lié à une civilisation répandue au travers du continent européen. Il était parvenu par ses recherches à concevoir un système qui faisait d’Alaise, rien moins qu’un des lieux sacrés Celtique du centre de l’Europe. Il démontra aussi que le monde antique était jalonné par des localités dont les noms dérivaient du mot Alésia, que toutes les lignes géodésiques formaient une rose des vents solsticiale qui convergeaient toutes vers Alaise. Eleusis en Grèce avait fourni le modèle cultuel.

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Qui étaient ces pionniers à pouvoir disposer d’une science aussi accomplie ? Xavier Guichard ne néglige aucune piste, y compris une possible origine atlantéenne. Il nous faudra plusieurs millénaires pour parvenir aux mêmes connaissances. C’est à la fin de l’Age du Bronze que Xavier Guichard date leur progressive disparition mais ainsi qu’il l’écrit, ce sont les débris épars de ces connaissances qui formèrent les assises de la civilisation européenne.

Dossier critique sur les travaux de Xavier Guichard et les axes majeurs de l’Europe :

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Les fours de l’Adepte : Henri Moissan et la synthèse du diamant

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Introduction : les fours cités ou les foyers à feux sont nombreux dans l’œuvre du Maître, notamment dans les demeures philosophales et donnent prétextes à des développements restés célèbres : Louis d’Estissac, les caissons de Dampierre sur Boutonne, l’évocation du poêle de Winthertur etc …

La collaboration de l’Adepte avec son cadet Henri Moissan (1852 – 1907) fut longue et fructueuse puisqu’elle aboutit pour ce dernier à un prix Nobel de chimie. Mais c’est surtout dans l’élaboration d’un four à arc électrique que les deux hommes purent obtenir les plus hautes températures réalisables à l’époque soit 3500 degrés. Ne pouvant qu’évoquer ici un ensemble plus vaste, disons que les travaux engagés par ces scientifiques se retrouvent dans l’évocation du sel d’ammoniac et les commentaires de l’Adepte sur le Cosmopolite « note que tout sel bien préparé revient à la nature du sel armoniac« . Il ajoute également dans les demeures que le « X » est le symbole du sel d’ammoniac et symbole de la lumière, l’ammoniac étant le promoteur du Mercure.

On peut postuler que le but de l’alchimie dans son acception « scientifique ou pragmatique » est la synthèse des gemmes précieuses (sans doute des corindons colorés et des néso-silicates) et peut-être aussi d’autres minéraux (péridot, périclase, etc.). Il est clair que les grands alchimistes n’ont pas poursuivi un but mercantile de reproduction factice des pierres précieuses -qui constitue à nos yeux la véritable Spagyrie ou archimie mais qu’ils ont sincèrement essayé de retrouver dans leur creuset ou leur matras des processus naturels menant à la synthèse de ces minéraux ; le temps nécessaire à ces grands travaux était en effet réservé à des personnes très fortunées ou au XIXème siècle ceux qui comme les scientifiques (Berthelot, Chevreuil, Pasteur, Dumas, Jules Violle alias Fulcanelli, Henri Moissan) disposaient des laboratoires pendant des périodes soutenues nécessaires à l’expérimentation.

Alors qu’il cherchait comment dissoudre le carbone dans le fer et le succès de ses travaux sur le fluor il pensa que cet élément essentiellement minéralisateur faciliterait la transformation du carbone amorphe en carbone cristallisé. Il étudia donc les combinaisons du fluor avec le carbone et les soumit à de nombreuses réactions, mais il n’obtint jamais que du carbone amorphe. C’est après ces insuccès qu’il aborda méthodiquement la question. Estimant que nous sommes loin de posséder les moyens puissants que la nature a mis en œuvre dans la production des espèces minérales cristallisées, et en particulier du diamant, il pressentait que les diamants artificiels pourraient être très petits et qu’il faudrait suivre ces essais au microscope. Il lui apparut d’ailleurs comme vraisemblable que, dans les gisements de diamants, il devait exister également des diamants microscopiques. Il examina alors les sables diamantifères du Brésil et la terre bleue du Cap, et parvint en effet à y déceler la présence de très petits diamants naturels, qu’il considéra comme devant se rapprocher de ceux qu’il pouvait espérer produire. En même temps il rencontrait dans ces terres diamantifères, la variété de carbone graphite, variété de carbone qui se forme à une température relativement élevée, et il en déduisait une première indication sur la possibilité de produire le diamant à haute température.

Ce fut ensuite à l’analyse des cendres de diamant qu’il s’adressa pour en tirer de nouveaux renseignements. Il brûla dans l’oxygène un très grand nombre de diamants de provenances et de variétés diverses. Les analyses des cendres résultant de ces combustions lui révélèrent une impureté constante : le fer. C’était donc par l’étude de la solubilité du carbone dans ce métal qu’il devait commencer ses recherches …

Il étudia les combinaisons du fluor avec le carbone et les soumit à de nombreuses réactions, mais il n’obtint jamais que du carbone amorphe. C’est après ces insuccès qu’il aborda méthodiquement la question. Estimant que nous sommes loin de posséder les moyens puissants que la nature a mis en œuvre dans la production des espèces minérales cristallisées, et en particulier du diamant, il pressentait que les diamants artificiels pourraient être très petits et qu’il faudrait suivre ces essais au microscope. Il lui apparut d’ailleurs comme vraisemblable que, dans les gisements de diamants, il devait exister également des diamants microscopiques. Il examina alors les sables diamantifères du Brésil et la terre bleue du Cap, et parvint en effet à y déceler la présence de très petits diamants naturels, qu’il considéra comme devant se rapprocher de ceux qu’il pouvait espérer produire. En même temps il rencontrait dans ces terres diamantifères, la variété de carbone graphite, variété de carbone qui se forme à une température relativement élevée, et il en déduisait une première indication sur la possibilité de produire le diamant à haute température.

Cependant, un fait très curieux venait d’être observé par Friedel et quelques autres savants. Une météorite trouvée dans l’Arizona, au Cañon Diablo, renfermait d’une façon indiscutable une petite quantité de diamant noir. Cette météorite, sorte de ferronickel, était bien le milieu où le diamant observé avait pris naissance. On ne pouvait plus douter de la possibilité de réaliser la synthèse du diamant dans un milieu métallique.

Henri Moissan put se procurer un échantillon de la précieuse météorite, et il eut le bonheur de pouvoir examiner in situ un très petit diamant de la variété boort. Ce diamant avait résisté à l’action de la meule d’acier employée pour scier la météorite. Il formait un pointement enchâssé dans le métal, et il était entouré d’une gaine de carbone dans laquelle il avait été possible de caractériser le graphite.

En Heliopolis (1)
En Heliopolis (1)

Malgré l’absolue conviction qu’il avait de la nécessité d’utiliser un dissolvant métallique du carbone, Henri Moissan ne pouvait rien attendre d’une nouvelle série d’essais sur la solubilité de ce métalloïde dans les métaux. Il paraissait bien établi que, seule, la variété de carbone graphite prenait naissance dans ces conditions. L’intervention d’un autre facteur devenait indispensable. Il se rappela que la densité du phosphore rouge augmentait lorsque sa cristallisation était faite sous pression. Il fallait donc réaliser la cristallisation du carbone au sein d’une masse liquide fortement comprimée. C’était là une expérience difficile à réaliser même sur la fonte, qui se présentait cependant comme l’un des dissolvants les plus fusibles du carbone. Ces difficultés étaient telles qu’elles pouvaient longtemps encore retarder la solution tant attendue, si Henri Moissan n’avait pensé à mettre en œuvre, pour réaliser une pression considérable, la propriété que possède la fonte saturée de carbone d’augmenter de volume au moment de sa solidification, à la façon de l’eau se changeant en glace. Le travail sur les hautes pressions et surfusions fut également la voie suivit par l’Adepte.

On sait qu’au moment de sa congélation, l’eau peut développer, quand on l’emprisonne dans un récipient clos à parois très résistantes, une pression considérable. Le refroidissement brusque de la fonte pouvait conduire à des résultats semblables, mais l’enveloppe résistante restait à trouver. C’est alors qu’il eut l’idée de la former par les premières couches refroidies résultant de la solidification rapide d’une masse de fonte liquide plongée dans l’eau. Les culots métalliques ainsi produits étaient souvent fissurés, paraissant avoir cédé à une forte pression interne, mais certains, au contraire, à surface plutôt lisse, semblaient avoir résisté. En traitant ces derniers par des réactifs appropriés permettant la dissolution de la masse métallique, et finalement la destruction du graphite, Henri Moissan put enfin recueillir un faible résidu formé de petits cristaux transparents qu’il identifiait par leurs propriétés physiques et chimiques avec le diamant naturel. Il eut même la bonne fortune de retrouver parmi ces produits artificiels les différentes variétés de diamant, depuis le diamant noir jusqu’au carbone transparent et cristallisé. Cette synthèse du diamant fut annoncée à l’Académie des Sciences dans la séance du 6 février 1893. Elle était en réalité le fruit d’une collaboration étroite entre deux hommes dont l’un choisit de rester volontairement dans l’ombre, étant alors engagée dans d’autres voies, notamment une voie requérant l’invisibilité (invisible parce qu’inconnu précise l’Adepte) … Ce faisant l’Adepte pouvait invoquer à juste titre la figure du comte de Saint Germain et nous enseigner à propos du Mercure des philosophes  » le sel des métaux, car toute pierre est sel, et le sel de notre pierre, car la pierre des philosophes, qui est ce mercure dont nous parlons, est le sujet de la pierre philosophale« .

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Jules Violle, alias Fulcanelli ou la vérité d’un homme

Johan Dreue
Johan Dreue

Les différentes études, cahiers et articles publiés depuis plus de 20 ans sont désormais réunis sous la forme d’une trilogie ordonnée et complète dont le premier volume sera disponible en janvier 2015. Documents inédits et rares révélés pour la première fois au public éclairé. Dans ces livres on découvrira la vérité d’un homme trop longtemps occultée. Pourtant son légataire avait prévenu et donné lui  même les clés et on ne saurait donc le mettre en défaut sinon de sa propre indigence.  Cette vérité désormais établie, il est permis de commenter et d’éclairer l’œuvre connue sous son nom d’Adepte mais le commentaire est double et en miroir : le Savant éclaire l’Adepte autant que sa réciproque !

 

Au sommaire de cette trilogie

 Ecu final 2 Commander ici

1) Les matériaux et données biographiques : portrait d’un Alchimiste

  1. biographie et liens familiaux, contexte régional
  2. synopsis des travaux
  3. la vie universitaire
  4. les rencontres décisives
  5. ses professeurs
  6. voyages scientifiques
  7. le couple Vulcain Hélios

2) L’Alchimiste de la République

  1. les bâtisseurs : de l’art des gots à l’art gothique
  2. les étalons et autres unités créées
  3. à l’ombre des moustaches d’un chat montmartrois
  4. la photographie : voyage en Kaléidoscope
  5. arrivée de vulcain et nouvelles expériences
  6. exploration en terres rares, Tesla et les Curie
  7. place et rôle de l’écu final

3) Cosmologie alchimique, le testament

  1. boule-versement et révélations ultimes
  2. géophysique et eschatologie
  3. un certain Monsieur Saint Vincent Depaul
  4. le retour de Vulcain !
  5. les disciples et ceux qui veillaient: filiation
  6. le rôle d’Eugène Canseliet (Quand sel y est)
  7. notes inédites rendues publiques

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Franc succès du colloque sur les nouveaux alchimistes à Bourges

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Loin des alcôves et arrières salles obscures de boutiques ésotériques et dans la pleine lumière d’un établissement public, un évènement majeur s’est produit en la noble ville de Bourges au passé chargé de l’histoire de France. Franc succès du colloque qui s’est tenu à Bourges durant deux jours au Muséum d’Histoire Naturelle sous le maillet de son président Johan Dreue. Ce dernier, réitérant l’exploit de 1999 pour le centenaire du disciple Eugène Canseliet, divulgateur et commentateur éclairé de l’oeuvre de son maître Fulcanelli, a voulu placer ce colloque sous son auguste égide et en a profité pour dévoiler divers aspects de sa véritable personnalité et identité. Johan Dreue n’est pas un inconnu, outre le colloque organisé pour Eugène Canseliet au grand amphithéâtre de la Sorbonne, il fut aussi compagnon de route de l’association Atlantis, membre du comité de rédaction de Points De Vue Initiatique, ami de Robert Amadou avec qui il a eu une correspondance suivie et conseiller pendant plus de 12 ans pour les éditions Dervy. Derrière la personnalité de l’Adepte, homme de sciences de premier plan, il s’agissait de rétablir le dialogue interrompu avec la science et ses nouvelles avancées et dans cet esprit de réconciliation on a pu aborder autant les problèmes d’assation que celui des fluctuations du vide (énergie illimitée) ou encore des dimensions de densité de matière !… De belles exégèses symboliques ont également nourri la réflexion et d’un commun accord, en cela encouragé par l’ancien maire adjoint de Bourges, rendez vous a été donné pour l’année prochaine. Le prochain colloque sera placé cette fois sous le signe de l’Alchimie ou la médecine universelle (véra médicina). Le programme 2015 (oh combien passionnant vous sera dévoilé début janvier 2015)

Science et Alchimie : la presse en parle !

presseLe DVD du colloque sera prêt pour Janvier 2015 (3DVD avec des ajouts surprises)

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Prix spécial de 49 € avant fin 2014 et 80 € après

Plus de 8 heures filmées ! avec des extra

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Jules Violle alias Fulcanelli de retour à Bourges

Roland Narboux, ancien maire adjoint de la ville de Bourges
Roland Narboux, ancien maire adjoint de la ville de Bourges

 C’est dans dans cette cité berrichonne, silencieuse, recueillie et calme … déjà fière à juste titre d’une admirable cathédrale; que nous nous retrouvons à l’occasion de cette deuxième journée pour célébrer les adeptes qui ont servi l’Art Royal et le plus célèbre d’entre eux : Fulcanelli. Si les trois coeurs de Jacques Coeur symbolisent les 3 réitérations indispensables à la réalisation des deux magistères, ils en énoncent également les principes :

  1. L’esprit universel (rayon de lumière)
  2. la matière basique ouvrée (le fer)
  3. les trois réitérations

On notera aussi les références à l’abbé Moureu et ce n’est pas sans raison !  reprise des travaux à 14 heures

Energie libre et l’effet Dumas

Colloque les Nouveaux alchimistes à Bourges le 9 Novembre 2014

Démonstration filmée lors du colloque

Jean Christophe Dumas, inventeur ardéchois travaillant sur les énergies propres est arrivé à mettre à profit ses connaissances de l’énergie « sur unitaire » (elle produit plus qu’elle ne consomme).

Il a inventé une « boule magique ». Elle remet en cause toutes les lois connues de la physique et en particulier de l’électricité.

effet-dumas-2Explication :

Elle est constituée d’une sphère surmontée d’une hémisphère métalliques. Les deux sont traversées par un tube métallique permettant la fixation et réglages. Un fil électrique est relié à la sphère, l’autre à l’hémisphère.

Lorsqu’on plonge le tout dans l’eau, et que l’on connecte les fils sur le courant 220V, 1er miracle , pas de court circuit, les fusibles ne disjonctent pas. 2ème miracle, l’eau boue quasi instantanément (entre 0,2 et 3 secondes en fonction de la quantité d’eau et du dimensionnement de la boule).

Elle produit ainsi à moindre coût de la vapeur qui peut être utilisée dans de nombreux domaines : (consommation moyenne 350 Wh) Chauffage, dessalinisation d’eau de mer etc…

Plusieurs personnalités dont Pierre Rabhi, et des communautés scientifiques, ont pu assister à des démonstrations dont les résultats sont éloquents.

Un seau contenant 3 litres d’eau dans lequel on plonge la boule raccordée au 220volts et surmontée d’un tube genre tuyau de cheminée atteignait une température d’environ 80 degrés en quelques minutes. Bien mieux qu’un radiateur électrique en ne consommant à terme que 500 watts au lieu de 2500, c’est bluffant !!!

N’importe quel bricoleur pourra se fabriquer un radiateur économique pour quelques dizaines d’euro.

resonateurJean Christophe a réalisé une installation qui permet de chauffer 200 m2 en remplaçant la chaudière par son invention (consommation moyenne 2500w). Cette invention peut permettre de très nombreux développements . Ce 7 avril JC Dumas va révéler au monde entier un calcul savant qu’il est pour l’instant (presque) le seul à maîtriser ( par précaution, plusieurs dizaines de personnes de confiance sont dépositaires de ce calcul) permettant un dimensionnement de sa boule, sans risque.

Il est bien sûr possible d’utiliser l’énergie solaire pour alimenter le tout. Cette découverte qui permet d’utiliser de l’eau, de l’électricité (solaire) pour produire de l’énergie propre, sans utilisation d’énergie fossile (pétrole, charbon, gaz de schiste, etc ) risque de gêner bon nombre de multinationales dont les intérêts seront remis en cause.

Voila, c’est tout bête pour quelques euro n’importe quel bricoleur peut construire sa propre « boule magique » à utiliser avec toutes les précautions pour manipuler du courant électrique. Ce qu’il faut pour que le tout fonctionne, c’est une formule permettant de régler l’assemblage. Elle fut dévoilée le 7 avril 2014  et implique le nombre d’or.

Jacques Dailly

Qu’est ce que l’effet Dumas ?

« Dans l’espace, il existe une forme d’énergie libre, infinie qui permettra à l’humanité de mettre en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature. Cette découverte n’est qu’une question de temps. »  Nicolas Tesla (1856-1943)

En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir.

Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie.

Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre.

logo_colloque_novBourges : les nouveaux alchimistes, 9 et 10 Novembre 2014

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 Dans les annales du colloque on pourra retrouver tous les développement sur l’énergie libre et le procédé Dumas théorisé par le Dr. Ricois. Nous en donnons ici un extrait :

« DE L’EFFET THERMIQUE DU RESONATEUR DUMAS »
Au-delà de l’effet joule quelques hasards numériques

I Deux caractéristiques remarquables

Certains contre-expérimentateurs de la boule Dumas avancent qu’ils n’obtiennent QUE un rendement thermique de 90 à 99.9 %. N’ayant pas accès à leurs protocoles il est impossible d’en faire la critique sur des bases scientifiques. Toujours est-il qu’en régime permanent (à ébullition) nous aurions alors au minimum 90 % de l’énergie électrique dépensée utilisée pour vaporiser de l’eau. Ce taux de perte de 10 % serait remarquablement faible [Caractéristique A].

A ma connaissance, il n’y a pas de système qui offrirait un meilleur compromis entre rusticité, robustesse et rendement que le résonateur Dumas. Dans le cas contraire, je ne demande qu’à être détrompé par un esprit plus éclairé, preuves à l’appui, afin d’être édifié quant à mon ignorance.

Dans un message précédent, je m’étonnais de la RAPIDITE DE L’OBTENTION DE VAPEUR D’EAU [Caractéristique B]. Presque immédiate, cette fulgurance est un phénomène inédit, je souhaite être détrompé là-encore dans le cas où un procédé plus simple, plus rapide et plus rentable existerait. Quelques semaines de réflexions ont été nécessaires pour rendre compte de cela. [A] et [B] paraissent liés.

Or, la caractéristique [B] est incompatible avec l’effet joule pour de nombreuses raisons, déjà évoquées :

[1] Il faudrait que l’eau elle-même soit un milieu suffisamment conducteur pour que l’énergie électrique du courant se dégrade en chaleur par mobilisation des électrons. Or l’eau purifiée disponible dans le commerce présente un résistivité de 20M à 100Mxohmxm. Il en résulte que le transfert d’électrons d’une borne à l’autre est négligeable: l’effet Joule ne rend pas compte de l’échauffement de l’eau par passage de courant à travers ce milieu isolant.

[2] Notons aussi que la compacité des masses métalliques hémisphériques dans la boule Dumas est incompatible avec une utilisation optimale de l’effet Joule : il suffit d’ouvrir un radiateur pour voir au contraire que les constructeurs maximisent l’étirement des matériaux sur de grandes longueurs et de larges surfaces pour améliorer l’efficacité des phénomènes dissipatifs requis pour le chauffage.

De plus, la quasi absence de transferts d’électrons comme [1] le montre implique aussi un échauffement négligeable du métal par effet joule, d’où une production négligeable de chaleur dans la masse métallique de la boule.

[3] L’eau présente une conductivité thermique faible et une inertie thermique élevée, ces deux propriétés en font un milieu impropre aux transferts rapides de chaleur.

[4] La boule a la même température que l’eau, or en toute logique, en cas d’effet Joule, elle devrait être bien plus chaude.

II Commente expliquer la fulgurence ?

[1], [2], [3] et [4] posent donc la question suivante : COMMENT PARVIENT-ON AUSSI VITE A CHAUFFER ET VAPORISER DE L’EAU ?

Si l’effet résistif est quasi absent ([1], [2], [3], [4]), seuls les effets capacitif et inductif peuvent être mis en avant. Autrement dit il faut considérer l’eau comme un condensateur capable de dégrader l’énergie potentielle de sa charge en chaleur et/ou comme une bobine s’opposant à la variation d’un flux de champ en générant une force électromotrice capable de mobiliser l’eau.

L’effet inductif paraît peu contributif. D’une part, le faible débit d’électrons [1] évoque une faible intensité du champ magnétique induit, car un champ magnétique est proportionnel au débit des charges dans le circuit. Par ailleurs la géométrie du circuit, dépourvu de boucles, réduit les phénomènes d’induction au minimum. Pour ces deux raisons, un effet inductif est peu envisageable.

Les concepts du magnétisme sont plus difficiles à maîtriser que ceux de l’électrostatique, peut-être quelqu’un pourra-t-il redresser ce raisonnement qualitatif. Là encore, que les personnes compétentes nous fassent l’avantage de leur savoir.

RESTE L’HYPOTHESE CAPACITIVE. Nous allons voir que cette hypothèse est pertinente pour expliquer [A] et [B].

Établissons un pré-requis minimal en électrostatique: l’interaction électrostatique (ou coulombienne) correspond au fait que le (+) attire le (–) et réciproquement, à contrario les charges de nature identiques se repoussent.

Or LA MOLECULE D’EAU EST FORTEMENT POLAIRE, c’est à dire que les charges qui la composent se répartissent selon deux zones (ou pôles) chargées positivement (les deux atomes d’hydrogène) et un pôle négatif (l’atome d’oxygène), le tout peut être considéré comme un unique dipôle somme de deux «dipôles» élémentaires dont la résultante crée un «moment dipolaire» (un segment orienté suivant un pôle positif vers un pôle négatif).

Par interaction électrostatique, la tendance d’H2O sera d’aligner son moment dipolaire sur le potentiel électrique ambiant : afin de minimiser son énergie potentielle électrostatique, l’atome d’oxygène pointe vers le potentiel positif (la cathode) et les atomes d’hydrogène vers le potentiel négatif (vers l’anode). Cela entraîne la rotation de la molécule d’eau dont le frottement contre ses voisines va augmenter la température du milieu [5].

Notons que la boule Dumas est demi-condensateur « historique », soit la forme la plus rustique et la plus ancienne d’un condensateur. Entre chaque hémisphère métallique, les dipôles que sont les molécules d’eau ont tendance à aligner leurs moments dipolaires suivant les lignes de champ électrique de ce condensateur et renforce leur polarisation dans le même temps. Le champ électrique entre les deux hémisphères est très fort : le potentiel varie de 220V sur 1.6mm, soit près de 140kV/m, la contrainte exercée sur les dipôles est en proportion.

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à suivre dans les annales du colloque

Science et hermétisme