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L’Axe majeur et le dernier testament de François Mitterrand

deuxcolonnecergy«  Cependant, si, dans les hauteurs, l’Axe Majeur sait parfois apparaître, au bénéfice de certains voyants, comme un Dragon de Feu, dans les profondeurs de la terre l’Axe Majeur n’est-il pas un immense Serpent de Mercure courant dans les gouffres à couvert du Grand Continent ? Avouons-le, depuis longtemps on s’en doutait : dans les ultimes profondeurs telluriques du Val d’Oise il y a veille, et veille très puissante, très active et très grande, il y a des embrasements indicibles et des rivières de braises glaciales, décisives. » J. Parvulesco

L’azimut de l’Axe Majeur de Cergy-Pontoise est 144°/364°, et l’azimut 144° conduit tout droit à Solutré près de Mâcon, en Saône et Loire.

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La constellation du Bouvier est associée à l’Axe Majeur, nous en donnons l’explication dans notre cahier (voir plus loin)

C’est ici que s’acheva le projet pharaonique du président sphinx que fut et restera François Mitterrand, grand bâtisseur initié devant l’éternel. C’est ici aussi qu’à partir du rayon vert est donné la clé des autres monuments, clé tonale et diapason donnant le « la » sur lequel les autres monuments phares s’accordent : la grande pyramide du Louvre, l’arche de la Défense et le tout sous l’égide du grand calendrier aztèque qui trône sur le parvis du palais royal plus connu aussi comme les colonnes de Buren. Beaucoup a été dit sur les autre monuments et bien peu sur celui-là, l’un des plus importants. Il fut inauguré pouratnt en grande pompe en 1989 avec plus de 1000 choristes venus célébrer le bi-centenaire de la révolution française. Une pierre en porte la dédicace.

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Guide Fulcanelli de Bourges

coeurAssez curieusement le commentaire paru dans le Mystère des Cathédrales relatif à Bourges suit celui d’Amiens, deux lieux qu’il fut amené à connaitre à l’occasion de ses rencontres avec son vieil ami Edouard Branly. L’ancien préparateur a le sens du détail et de la rigueur et rien ne lui échappe, ainsi dès le préambule il note pour le déplorer   « la chapelle, restaurée et peinte » ou une « vingtaine d’anges trop neufs » (sic) … Par cette allusion, l’Adepte désigne la récente restauration effectuée par le peintre Alexandre Denuelle en 1865. Celui-ci a en effet dessiné le plafond de la chapelle en 1865. Ce dessin, actuellement conservé au musée des Monuments français, nous montre que le bas des voûtains était assez abîmé et que certains anges avaient en partie disparu. Commencé en 1865, ce travail sera amplifié en 1869. A cette dernière date, Denuelle est chargé de la restauration de toutes les peintures de la chapelle et c’est sans doute très peu de temps après que l’Adepte fait sa première visite. Une étude récente du Laboratoire de recherche des Monuments historiques montre qu’il « a entièrement repris la voûte, tout en respectant l’esprit des peintures », mais que son travail n’a pas été parfait dans les parties basses des murs. C’est aussi à cette date que son ami Edouard Branly trouve une affectation comme professeur dans la cité Berrichone, il n’y restera que quelques mois mais ce sera l’occasion pour ces deux grands hommes de faire connaissance des lieux et à Fulcanelli de consulter les archives locales et de dresser un premier inventaire en attendant d’autres visites faites entre 1882 et 1885.

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