Archives du mot-clé atlantide

Atlantide : le récit de Critias

Le dossier de l’Atlantide face à la Science (Suite)

 

Il est évidemment impossible de déterminer à quel moment l’idée d’Atlantide a réellement été évoquée pour la première fois. Peut-être quelque tribu mésolithique de l’Ouest européen avait-elle déjà intégré dans sa mythologie la notion de terre merveilleuse, engloutie dans la mer, là où le soleil se couche. Quoi qu’il en soit, la première vraie description — et finalement la seule ! —, nous la devons à un certain Aristoclès, mieux connu sous son surnom de Platon. On sait que le grand philosophe cite l’Atlantide dans deux textes, le Timée et le Critias, qu’il écrivit à la fin de sa vie (rappelons que Platon naquit vers 429 et mourut vers 347 avant J.-C.). Platon l’affirme à plusieurs reprises, l’histoire de l’Atlantide est une histoire vraie.

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à la recherche des connaissances scientifiques des anciens égyptiens

Le dossier de l’Atlantide face à la Science

 

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Dossier Atlantide, de nombreux articles en préparation et à venir sur les rapports transatlantiques (Atlantide, Egypte, Amérique du Sud)

1) L’Atlantide atlantique, introduction

Pour une Atlantide atlantique par Jacques GOSSART,  rédacteur en chef de la Revue Kadath

« Pourquoi cherches-tu, toi qui parles d’impossibilité, à étreindre le vaste monde dans tes deux mains, à peser les secrets de l’univers dans la balance de ton esprit chétif, à décréter que ce que tu es incapable de comprendre n’existe pas du tout ? » H. Rider Haggard.

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La croix cyclique d’Hendaye

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Hendaye_Croix_cycliqueEn cette inscription, seize lettres se répartissent en deux groupes égaux, de quatre consonnes et autant de voyelles, situés de chaque côté de l’S serpentueuse symbolisant la course du soleil et son retournement, phénomène que nous avons étudié tout au long de ce livre.

En conservant la place qu’elles occupent, ces lettres ont toutes, sauf deux, une analogie cabalistique en rapport direct avec leur situation respective de part et d’autre de l’S. Ce sont en premier toutes les voyelles que nous délaisserons pour ne nous occuper que du « squelette » des mots, généralement seul considéré en cabale de lettre.

Parmi les consonnes nous aurons donc les deux C, le X et le deuxième S, le V et le P, enfin le N et le R. Nous retrouvons là les âges de la Tradition, exprimés en un double cycle de quarante-huit siècles nécessaires à ce que les deux éléments atteignent le même hémisphère. Les deux C sont parfaitement homonymes, ce sont les deux âges d’or où la concorde, la concordance, est parfaite. Le X et le S sont des synonymes cabalistiques, ils sont d’un accord encore harmonieux et l’un diffère peu de l’autre si ce n’est en fixité ; ce sont les deux âges d’argent. Le V et le P sont de lointains parents qui ont en commun le phi des Grecs, grâce à ce scel ils sont encore d’un bel accord, quoique imparfaitement et tributaires du phi ; ce sont les âges de bronze. Quant au N et au R, ceux-ci sont en complète disharmonie en étant parfaitement étrangers l’un à l’autre. Leur particularité frappe, et nous y reviendrons ; c’est l’âge de fer où règne la discorde.

Ces deux fois quatre âges sont séparés par le retournement hélicoidal du soleil que symbolise l’S, image de l’astre parvenu au zénith de sa course. Par ailleurs les deux C, l’X et le S sont de la même famille cabalistique et représentent l’ensemble des âges du règne de Dieu, les autres lettres forment le règne de l’Homme ou du Fils de l’homme, le huit hélicoïdal de l’ensemble (8) étant celui de l’infini…

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Fulcanelli : L’obélisque de Dammartin sur Tigeaux et le basculement des pôles (2)

bartolome_murillo_ange_soutenant_monde_avant_basculeDans la situation de la catastrophe, les choses sont différentes. Probablement par une inclinaison du soleil central de la terre et une action magnétique, la terre bascule soudainement sur son axe d’un quart de tour. Le bouleversement, c’est-à-dire le versement de la boule est entré dans sa première phase. Le mouvement de la terre autour du soleil est toujours de 365 jours sur une course elliptique invariable. Son mouvement sur elle-même est toujours d’Ouest en Est, seulement parce que le soleil se trouve au zénith du pôle, le jour dure vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En effet, la terre tourne toujours sur son axe nord-sud et on sait communément que le centre du moyeu est comme fixe. Ainsi, le soleil apparaît-il fixé, il n’a plus de lever, plus de coucher.

Par son mouvement elliptique que la terre a toujours autour du soleil, la distance de l’un à l’autre varie selon l’emplacement de la terre sur – sa course. Ainsi, en « été » et en « hiver », le « soleil est proche ; pour les deux autres périodes, il est loin. Conséquemment, un observateur placé sur la terre en un endroit autre que le centre exact de son axe, aura l’impression que le soleil a une course hélicoïdale d’ascension et de de recession – chaque « aller-retour » étant de 182 jours et cela pendant deux siècles. Ce que nous montre l’obélisque de la forêt de Crécy.

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Fulcanelli : L’obélisque de Dammartin sur Tigeaux et le basculement des pôles (1)

Pyramide de Dammartin sur Tigeaux

Introduction :

« Porteur ou non d’épigraphe, il suffit de trouver le phylactère sur n’importe quel sujet pour être assuré que l’image contient un sens caché. » Fulcanelli, Demeures Philosophales 11-21.

Là théorie est simple qui divise par la croix le cercle de l’évolution du monde en quatre âges de chacun 600 années et deux grands âges de 1200 années ; et, nous dit Fulcanelli :

« Chaque période de douze cents années commence et finit par une catastrophe. »

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Mystérieuse cabale phonétique

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Le lion vert de la place de Belfort à Paris (XIVème arrondissement)

Cet article qui trainait jadis sur l’un de nos sites (contrepoints.com) et que nous avions cru perdu perdus à jamais mais retrouvé par hasard …

Vous aimeriez pénétrer, dites-vous, les mystères qui nous entourent, comprendre le langage hermétique des vieux grimoires qui renferment, dit on, des secrets oubliés. Vous vous passionnez, assurez-vous, pour la recherche des connaissances traditionnelles qui fondent les sociétés
humaines, qui donnent les clés des religions et des sociétés initiatiques. Si vous avez déjà pu rentrer dans certaines de ces connaissances réservées, vous êtes sur la bonne voie et vous n’avez nul besoin de nous. Le simple rappel des paroles attribuées à Nicolas Valois, grand alchimiste normand dont on connaît peu précisément l’époque de l’existence, vous suffira :

«En perdant la pureté du coeur, on perd la Science

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