Tous les articles par Jacob K.

JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/) site de vente : https://toysondor.com

La Grande Déesse et la « Vieille Europe »

gimbutiene-1947-TopangaEn 1963, M. Gimbutas entre à l’UCLA. Dans les années suivantes débute une campagne de fouilles en Europe du Sud-Est (Yougoslavie, Grèce, Italie), fouilles qui vont se prolonger une quinzaine d’années et l’orienter vers une nouvelle direction de recherche. Parmi les vestiges sortis de terre, M. Gimbutas remarque que de nombreuses poteries ont des formes féminines. Certaines arborent des signes géométriques – formes en V, en M, zigzags. On retrouve d’ailleurs ces signes sur des céramiques en forme d’oiseau.

Plus elle fouille, plus s’accumulent des traces, des traces trop fréquentes pour être négligées, ce que font pourtant la plupart de ses collègues : « L’ensemble des matériaux disponibles pour l’étude des symboles de la vieille Europe est aussi vaste que la négligence dont cette étude a fait l’objet. » Une nouvelle hypothèse émerge. Et si les figures féminines étaient des déesses ? Et les signes et figures géométriques qui les accompagnent des représentations symboliques de ces déesses (comme la croix remplace Jésus dans la symbolique chrétienne) ? Dans cette hypothèse, l’abondance des vestiges attesterait bien de la présence d’une forte présence féminine aux côtés des dieux masculins.

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La Pierre rejetée des bâtisseurs

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Collection More Géométrico

C’est à Jésus que fait référence cette citation de l’Evangile. La pierre destinée à prendre sa place dans l’édifice du temple de Dieu est rejetée par tous ceux qui considèrent qu’elle n’est pas digne de prendre cette place dans l’édifice. Trop fragile ou décalée. Pas adaptée. Pas conforme aux normes. Mais cette pierre rejetée peut devenir la pierre d’angle. Pour les amis de Jésus, c’est lui, l’exclu, l’ami des exclus, qui est devenu la pierre de fondation.

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René Descartes, cavalier Rose Croix

 

moredescarteskeplerRené Descartes 31 Mars 1596, Stockholm 11 février 1650
(Larvatus pro deo, Heureux qui a vécu caché)

Les fondements d’une science admirable

 

Discours de la méthode : vers la « mathesis universalis », ordre et mesure.

C’est par le discours de la méthode que Descartes a traversé les siècles, siècles de potaches, d’étudiants et khâgneux en tous genres !…

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Le Magistère adeptal de la Reine Christine de Suède

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Une introduction à des aspects méconnus de l’Alchimie en Suède et au Danemark au XVIIème siècle. le fond de la bibliothèque alchimique de la reine Christine de Suède se trouve aujourd’hui à Leyde aux Pays Bas, c’est l’un des plus important legs de manuscrits rares que celle-ci a laissé à sa mort.

La reine Christine (1626-1689) fut couronnée à 24 ans en 1650. Parlant le français, elle eu des rencontres régulières et enrichissantes avec les philosophes. Ainsi elle fut la protectrice de René Descartes et conversait avec Blaise Pascal. Descartes voulait rencontrer les Roses+Croix, et nul ne sait si sa découverte fut couronnée de succès. Le philosophe décéda à Stockholm, mais une rumeur tenace affirme qu’il eut des obsèques simulées et qu’en réalité il s’était retiré en Laponie. C’est un on-dit fréquent chez les alchimistes. Nicolas Flamel n’en fut pas exempté… La reine Christine non plus !

Aujourd’hui de nouvelles recherches ont permis de découvrir la correspondance relatant les activités au laboratoire du Philosophe. C’est à cet égard totalement incontestable !

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme, les documents rendus publiques sur la saga fulcanelienne. Pour tous ceux qui privilégient l’être à l’apparaitre et la Grâce au pouvoir temporel ou spirituel. Johan Dreue fut un temps ingénieur en textile et concepteur innovateur dans le domaine du tissage, à cet égard il a eut connaissance de la notion de canevas, car l’histoire qui s’est tissée autour de la figure de Fulcanelli est à plus d’un titre un véritable canevas dont seul un artisan de l’Art pouvait démêler la trame.

Canevas : Issu du croisement entre l’ancien français chanevas, chenevas (« grosse toile ») et l’ancien picard canevach, dérivés, avec les suffixes -as / -ache pour le picard, du latin cannabis dont est issu chanvre. En gros derrière les multiples définitions on trouve l’idée d’un patron à partir duquel il est possible de « broder » différentes variantes » selon la clé de départ, d’où sa seconde définition qui n’est plus celle du textile mais musicale : air chanté ou dirions nous langue des oiseaux. Pour notre part nous retiendrons l’idée des données premières d’un ouvrage en cours…

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DE TEMPLO : CRISTI : Les fils de la Vallée

signum militi zachariasUn aperçu de l’ouvrage à télécharger

La lutte entre le Temple et les fils de la Vallée, de la stricte observance

à partir de l’Histoire exemplaire des templiers, l’œuvre de Zacharias Werner s’emploie à y déceler un conflit d’une toute autre ampleur qui est à resituer dans le thème général de la perpétuation du Temple :  celui qui oppose la décadence inexorable du Temple avec pour conséquence que la filiation templière est à concevoir comme l’œuvre d’un Ordre supérieur, caché derrière l’Ordre historique du Temple, et qui est aussi bien derrière toutes les manifestations connues du templarisme. Cette communauté cachée, ce sont ceux que l’auteur désigne comme les « Fils de la Vallée ». Il se trouve que l’on retrouve cette opposition dans l’histoire méconnue de l’Eglise grégorienne comme Jean-Pierre SCHMIT l’a si bien expliqué.

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Médailles de transmutation

medaille-argent

Il sera encore ici difficile de s’attaquer à la probité d’un savant hollandais, médecin et philosophe, qui s’illustra autant en médecine qu’en les domaines physico-chimiques et techniques reliés à son époque. J. J. BECHER ne nia, en outre, jamais la possibilité de la Pierre Philosophale et fut convaincu, par l’expérience personnelle, de la Transmutation métallique par voie de projection de Poudre tinctoriale. Il ira jusqu’à faire publier, en 1675, un essai qu’il dédia à l’Empereur Léopold 1 er, alors qu’il détenait le statut de conseiller impérial à la Cour en matière alchimique.
Nous avons, à défaut d’une ample relation de sa part, la preuve formelle qu’il opéra avec succès une Transmutation de Plomb en Argent pur à travers la Médaille commémorative de cet événement exceptionnel, encore conservée de nos jours. En voici ses photographie et description :

AVERS
L’effigie de plain-pied de Saturne barbu et boiteux ou du Dieu Chronos « dévorant, selon la légende, ses propres enfants », tenant une faux en main droite et un jeune enfant en main gauche, dans un paysage bucolique. Aucune inscription.

REVERS
Cette inscription en cinq lignes :

ANNO 1675 MENSE JULIO EGO J. J. BECHER DOCTOR HANC UNCIAM ARGENTI FINISSIMI EX PLUMBO ARTE ALCHY-MICA TRANSMUTANTI – L’an 1675, au mois de juillet, moi, docteur j y BECHER, ai transmuté par l’Art alchimique une once de Plomb en cet Argent très fin.

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