Les « Vénus » de la préhistoire, les figures féminines peintes sur les céramiques, les signes abstraits gravés sur des vases, tous ces vestiges représentaient, selon Marija Gimbutas, une grande déesse – symbole de la vie – dont le culte fut constant au cours de la préhistoire et du néolithique européens.
Membre de l’Institut, Fulcanelli eut largement le temps de méditer sur le cénotaphe du cardinal Mazarin. Œuvre des sculpteurs Coysevox, Tuby et Le Hongre, le monument funéraire de Mazarin ne fut terminé qu’en 1693, soit plus de trente ans après sa mort. Initialement prévu pour être érigé au centre de l’édifice, sous la coupole, le cénotaphe trouva place dans une chapelle latérale. Le monument a été remis à son emplacement d’origine en 1961. On y retrouve les thèmes habituels des allégories comme pour le tombeau de François II à Nantes avec en plus un sujet qui devait faire l’objet d’un ouvrage resté inachevé : le Finis Gloriae Mundi et son légendaire Boule Versement du Monde.
La trinité (Soufre-Mercure-Sel) engendre le quaternaire (Feu-Air-Eau-Terre). La jonction du Feu et de la Terre (abstrait et concret) relie la fin de la série à son commencement. Diagramme d’après Schwaller et VandenBroeck.
Johan Dreue, l’auteur de « En Héliopolis avec Fulcanelli »
Si la révolution fit taire ou assécha les grandes voies de la Tradition, il n’en fut pas de même avec la troisième république car jamais les alchimiste n’eurent autant de protection que sous l’égide de Marianne au bonnet phrygien. Le premier d’entre eux fut aussi le premier à fréquenter les allées du pouvoir et se targuer d’être l’ami sincère de la plupart des présidents de conseil de son époque. D’autres aussi frayèrent avec la République comme Marcellin Berthelot que nous évoquons dans ces lignes car il représente la doxa officielle sur l’Alchimie, doxa qui ne fut pas partagée par son illustre collègue et ami Fulcanelli. Nous en expliquons les raisons dans notre ouvrage.
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