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Lama Dorjieff et la tradition secrète

lamadorjieff

L’aventure peu ordinaire du précepteur du Daïla Lama no 13 qui prépara courageusement les voies du Tibet libre et indépendant, Mage auprès du Tsar Nicolas II, il fut un acteur occulte important de la politique mongole russe avant et après la révolution : son rêve d’une PAN MONGOLIE fut à deux doigts d’aboutir .. Il eut sur son chemin des hommes comme Gurdjieff avec qui il fut parfois confondu mais surtout le prince Esper Eperovitch Ouktomsky et mena de pair avec lui la politique étrangère  e la Russie aux confins des territoires jusqu’au Tibet où il avait ses entrées au palais  …

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Schwaller de Lubicz, Fulcanelli et l’usine de Sarcelles : de Sarcelles à Suhalia

schwaller de lubicz
Schwaller de Lubicz à Suhalia

 

La question se pose : les deux hommes se sont-ils rencontrés et sinon ont-ils eu des liens autre les fantasmagoriques attributions de paternité sur l’oeuvre de l’Adepte. Nous avons démêlé les fils de ce qui est un réel canevas et pouvons aujourd’hui affirmer avec certitude que des liens indirects ont bien existé avec un point commun : l’usine dite « à gaz » de Sarcelles, en fait une unité chimique sous contrôle militaire pour les besoins de l’armée.

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Guide Fulcanelli de Bourges

coeurAssez curieusement le commentaire paru dans le Mystère des Cathédrales relatif à Bourges suit celui d’Amiens, deux lieux qu’il fut amené à connaitre à l’occasion de ses rencontres avec son vieil ami Edouard Branly. L’ancien préparateur a le sens du détail et de la rigueur et rien ne lui échappe, ainsi dès le préambule il note pour le déplorer   « la chapelle, restaurée et peinte » ou une « vingtaine d’anges trop neufs » (sic) … Par cette allusion, l’Adepte désigne la récente restauration effectuée par le peintre Alexandre Denuelle en 1865. Celui-ci a en effet dessiné le plafond de la chapelle en 1865. Ce dessin, actuellement conservé au musée des Monuments français, nous montre que le bas des voûtains était assez abîmé et que certains anges avaient en partie disparu. Commencé en 1865, ce travail sera amplifié en 1869. A cette dernière date, Denuelle est chargé de la restauration de toutes les peintures de la chapelle et c’est sans doute très peu de temps après que l’Adepte fait sa première visite. Une étude récente du Laboratoire de recherche des Monuments historiques montre qu’il « a entièrement repris la voûte, tout en respectant l’esprit des peintures », mais que son travail n’a pas été parfait dans les parties basses des murs. C’est aussi à cette date que son ami Edouard Branly trouve une affectation comme professeur dans la cité Berrichone, il n’y restera que quelques mois mais ce sera l’occasion pour ces deux grands hommes de faire connaissance des lieux et à Fulcanelli de consulter les archives locales et de dresser un premier inventaire en attendant d’autres visites faites entre 1882 et 1885.

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Hiérarchie céleste, Minéralité & Nitre canonique

Chroniques7

Incontestablement, malgré la divergence de vue quant à l’Essence, la Nature et la Destinée de l’Univers, les « scrutateurs de la Nature » se rejoignent ce jour sur un point essentiel : l’universalité de la Substance qui le compose. Ce qui donc sépare, rend antinomique, fait fortement césure, n’est que l’état d’esprit avec lequel cette Matière générale est « pensée » et approchée. Les scientifiques mettent tout en oeuvre pour manifester les ultimes arcanes élémentaires, en devenir les maîtres et plier les « propriétés énergétiques » à leur volonté. Les alchimistes, à la vue de son incompréhensible Grandeur, ne sollicitent que son appui, son aide, son secours. D’un côté il y a une démarche orgueilleuse, de l’autre une quête emprunte d’humilité. Étrange « dichotomie » qui nous semble entretenue alors que la JONCTION de nos Science et Art traditionnels, vieux, ne n’oublions pas, de plusieurs millénaires, avec les Sciences modernes, fondamentales et appliquées, devient une urgence, une impérieuse nécessité. Pour notre part, nous avons l’espérance que les « objecteurs indépendants » les plus au faîte des « problèmes planétaires », qui s’attèlent, avec peu de moyens — autrement dit par l’exemple – au réveil des consciences quant à l’abîme vers lequel notre Humanité se dirige, seront entendus. En effet, tout laisse à penser que cette dérive, que représente la Politique mondialiste de croissance effrénée dont les objectifs et priorités à court terme sont révélateurs du seul Esprit de profit qui la meut, ne saurait conduire, au cours même de ce Siècle, qu’à une effroyable Tragédie humaine : hormis que nous amorcions sans tarder le retournement, volontariste et radical, à 180° de cette stratégie suicidaire. La Nature désormais hégémonique de l’Économie de Marché planétaire spoliant les équilibres environnementaux fort complexes, détruisant la fragile biosphère, lésant la flore et la faune, compromet en conséquence la possibilité de survie à long terme de l’espèce humaine.

Alonso_Cano_-_Saint_John_the_Evangelist's_Vision_of_Jerusalem_(detail)Nous osons encore croire que l’écoute et la reconnaissance prochaines de tous les authentiques SAVOIRS, en l’occurrence leur due participation à la vie et aux objectifs communautaires, favoriseraient l’élaboration de réponses ce jour vitales, autant fortes dans leur fond qu’adéquates dans leur forme. Permettraient-elles une éradication progressive et efficiente des nombreux maux (quelle que soit leur nature) qui assaillent et dégradent dangereusement notre belle Terre.
Cette incitation à la « réunion de compétences et de moyens » n’a, fondamentalement, rien d’utopique. Nous invitons ainsi tous les Acteurs potentiels à l’unification » des Connaissances humaines. Déjà des têtes bien pensantes, depuis au moins deux décennies, reliées aux domaines :

  1. du Nucléaire (moteur à fusion
    thermonucléaire contrôlée), de la phy¬sique des particules (recensement et propriétés des constituants ultimes, fondamentaux ou énergétiques de la matière), des énergies ou des flux quantiques (tentative d’unification des quatre interactions connues) ;
  2. du Vide (spatial), des fluides (mécanicité), des superfluides (ultra viscosité), des supraconducteurs (nouveaux matériaux sans résistance électrique), des plasmas (stockage de l’énergie) ;
    de la Robotique (intelligence artificielle), de la cybernétique (systèmes de communication) ;
  3. de la Biosphère (interdépendance des règnes), de l’astrophysique (origine et destinée de l’univers), de l’astrochimie (nucléosynthèse primordiale) ;
  4. de la Chimie organique
    (base carbonée) et inorganique (ressources naturelles), de la biochimie (métabolisme), de la neurobiochimie (transmetteurs cérébraux) ; etc.,     sont sensibles aux principes, théories, thèses et positions traditionnels, aux Voies originales, aux procédures, travaux fondamentaux et appliquées en ALCHIMIE comme intéressés par des résultats qu’ils savent inédits. Voici un signe pour nous prometteur.

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Le matin des alchimistes à Bourges : programme

logo_colloque_novColloque pluri-disciplinaire : Bourges le 9 et 10 Novembre 2014

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Arts transmutatoires et arts du feu, hommage à l’Adepte, nouvelles énergies

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la matière par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette quête permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science. Ouverture et accueil des participants lundi à 11 heures. Deux journées à partir de 14 heures, lundi matin, visite guidée avec Pascal Bouchet qui vous commentera les sites (s’inscrire via le formulaire ou en ligne)

Programme

Un débat entre la Science et l’Alchimie : vers une réconciliation ?
Ou le mariage du feu avec l’eau

Dimanche 9 Novembre

10 h 30 : accueil des participants
11 h : Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges : Bourges et ses secrets
11 h 30 – 12 h 15 : Pascal Bouchet : La voie du Fou ou le Mercure alchimique

Pause

14 h – 15 h : Bruno Tosi, du verbe au verre, les passeurs de lumière
15 h -15 h 15 : débat avec Bruno Tosi
15 h 15 -16 h : JC Dumas et Pierre Antoine Courouble : Tesla et les énergies libres
16 h – 16 h 15 : expérience et débat

Pause

16 h -30 – 17 h 15 : Pierre Alexandre Nicolas : l’eau aux frontières de la Science
17 h 30 -18 h 15 : Frédéric Quintana Da Silva : des densités de la matière à la terre creuse
18 h 15 – 18 h 30 : débat et clôture de la première journée

Lundi 10 Novembre 2014

A la rencontre de l’Adepte
Accueil et inscription : 13 h 45

14 h -15 h : Bernard Chauvière : sur les opérations du premier œuvre et de son succès
15 h- 15 h 15 : libre débat avec Bernard Chauvière
15 h 15 – 16 h : Charles Imbert : le septenaire et le symbolisme alchimique des métaux
16 h – 16 h 15 : débat et pause
16 h 15 – 17 h : Pierre Alexandre Nicolas : Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie
17 h -17 h 15 : débat suivi d’une pause de 15 minutes
17 h 30 h 18 h 30 : Johan Dreue : de Qui Fulcanelli est-il le nom ? l’ultime vérité

19 heures : clôture du colloque

 

Bourges et ses secrets

avec Roland Narboux, ancien maire adjoint d e la ville de Bourges

roland_narbouxBourges, c’est la Capitale des alchimistes pour les uns, c’est la Cité Première pour d’autres, c’est aussi une importante ville que l’on peut qualifier de philosophale. Les preuves existent pour qui veut bien les voir, c’est à dire ôter ses préjugés, ses passions et rechercher le chemin qui peut mener à une certain vérité, sans toutefois être certain de l’atteindre.

Bien entendu, les écrits de ces époques du XV ième et XVI ième siècles sont partis en fumée, dans les archives détruites de la maison commune des échevins ou du palais de l’archevêché beaucoup plus tard, ou encore dans les eaux de la Seine pour quelques témoignages écrits. Alors il reste la pierre et les centaines de sculptures qui ne demandent qu’à délivrer leur message hermétique.

Bourges, c’est une cité qui « sent le soufre » avec la rue de l’Alchimie, et ce quartier au pied de la Cathédrale qui comprend la rue du Mauvais Secret, la tour du Diable ou la rue du Puits Noir. La rue de l’Alchimie, qui véhicule une belle légende ou une réalité, mais qui n’est pas l’essentiel, sauf à penser que dans les années 1520, le Grand Oeuvre était une préoccupation particulière de certains milieux berruyers.

Mais deux importants édifices le Palais Jacques Coeur et l’Hôtel Lallemant,  retiennent notre attention, et Fulcanelli ne s’y est pas trompé lorsqu’il vint à Bourges pour préparer ses deux ouvrages sur le Grand Oeuvre. Le Palais Jacques Coeur et ce personnage fabuleux qui maniait l’or et l’argent comme nul autre pareil, et sa demeure, construite à l’apogée de sa puissance comporte tant de symboles hermétistes incontournables et d’autres à doubles sens, que l’on peut analyser comme pouvant êtres proches des préoccupations des alchimistes. Enfin, et surtout, l’Hôtel Lallemant et ses nombreuses sculptures au style issu de la Renaissance italienne. A lui seul il mérite un détours tant il est riche de symboles aussi bien de l’emblématique classique que de la plus pure tradition alchimique. La cour et ses dauphins, ses aigles, ses têtes de morts et bien entendu ses chimères. Les couloirs et escaliers avec le grand Alchimiste qui accueille le visiteur comme l’écrit Fulcanelli, et bien entendu ce chef d’oeuvre constitué par le plafond alchimiste de l’Oratoire, avec ses 30 caissons et sa crédence.

Il reste encore tant à déchiffrer à Bourges, comme certaines caves et leurs sculptures bien mystérieuses, comme celles du bas de la rue Bourbonnoux ou encore cette salle souterraine ronde sous la rue actuelle Molière avec ces personnages bien mystérieux sculptés dans la pierre et dont la signification n’est pas toujours évidente. Chacun, profane ou spécialiste peut aussi en étudiant cette cité Première faire des découvertes et faire avancer notre connaissance sur le Grand Oeuvre ou sur l’emblématique.

Bernard Chauvière

Auteur, illustrateur et graphiste, ancien élève d’Eugène Canseliet

Des conditions nécessaires au succès du premier œuvre 

interview_chauviereEn alchimie,  écrit Fulcanelli, ce que l’on connaît le moins c’est le début. La résolution parfaite et les difficultés inhérentes au premier œuvre, conditionnent la bonne marche des opérations subséquentes.

C’est une lapalissade. Mais, combien de prétendus alchimistes proclament l’inutilité de cette opération qui change tout , et convertit le plomb en Saturne des Sages à savoir l ‘assation ? Eugène Canseliet ne s’est pourtant pas fait faute d’insister sur ce point essentiel du Grand Œuvre!!  Et ce n’est pas parce que certains n’ont pas réussi à résoudre le problème que pose l’assation que celle ci est une invention d’Eugène Canseliet !

Assation, conjonctions, séparations, purifications, le programme du premier œuvre on le voit est vaste. En conséquence nous essaierons dans le respect de l’obédience et à la lueur de notre modeste savoir et de notre expérience d’apporter aux curieux aux passionnés de la Science d’Hermès, une réponse à leurs interrogations.

Pierre Alexandre Nicolas

Géobiologue, directeur des éditions ALKEMIA

L’Eau, aux frontières de la Science – Bourges le 9 Novembre 2014 avec Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Si l’eau semble aujourd’hui être un élément assez bien connu, elle fait toujours l’objet de recherches fondamentales pour y trouver et comprendre les mécanismes à l’origine de la vie. Au cours de ces recherches plusieurs chercheurs ont été confrontés à des mystères qui les menèrent à la limite des connaissances contemporaines. Lors de cette présentation vous découvrirez l’histoire de quelques uns de ces chercheurs (Marcel Violet, Rodolphe Lavinay, Louis-Claude Vincent, etc.) qui ont perçu l’eau autrement. Nous découvrirons ainsi que l’eau peut être morte ou être vivante ; qu’elle peut être favorable, ou non, au développement de la vie ; qu’elle peut se charger d’énergies inconnues et être source de phénomènes pour le moment incompréhensibles…
Aux frontières de la Science, nous essaierons d’expliquer quelques unes des découvertes contemporaines permettant de comprendre l’eau autrement (concept des états polymères du professeur Luu ; la mémoire de l’eau de J. Benvéniste ; l’eau et les influences cosmiques de Jeanne Rousseau ; etc.). Enfin, nous exprimerons quelques mots sur la possibilité de revitaliser les eaux et sur le réel enjeux de la qualité vivante de l’eau au 21ème Siècle. Cette recherche nous a notamment mené à visiter les laboratoires de la Physique de l’eau à Moscou en 2012 et à rencontrer de nombreux chercheurs passionnés dont l’intérêt premier était la vitalité de l’eau !

 

Pascal Bouchet

Auteur et conférencier

Fulcanelli et la voie du Fou ou le Mercure alchimique

Nous allons aborder ici l’arcane sans nombre plus connu sous le terme de Mat ou encore du Fou. Celle-ci représente le mercure en alchimie supascal-bouchetrnommé aussi le fou et le pèlerin du Grand-Œuvre, d’autres le nomment le serviteur ou l’esclave fugitif. C’est lui le personnage principal du magistère alchimique qui va parcourir toutes les  étapes des transmutations représentées par les 21 autres arcannes du tarot. Certains n’hésitent pas à comparer le voyage allégorique du mercure à l’artiste qui parcoure sa quête alchimique afin d’acquérir le miroir de l’Art,  dans lequel il pourra voir Dieu qui se regarde. Qui est le pèlerin, qui est l’esprit divin en nous ?  Seul le chemin dira. Ainsi nous verrons le rapport entre le pèlerin ou le mercure et le chemin symbolisé par l’antimoine ou encore le rapport de l’esprit et la matière. L’artiste qui ouvre la matière pour la transmuter dans le Grand ouvre, n’est rien d’autre que le pèlerin qui ouvre sa voie en la parcourant. A travers, ce fou symbole aussi de l’esprit, nous aborderons la symbolique de la voie du fou connue chez les bouddhistes, les chamans, les soufis, et les alchimistes.

Bruno Tosi

Maitre verrier, Fournisseur des Monuments Historiques et Bâtiments de France. Maître de stage agréé classes de patrimoine, CERFA…

Au cours de son intervention Bruno Tosi abordera les sujets suivants :

bruno_tosiLes transmutations naturelles de la matière « inerte » notamment  par l’activité volcanique permettant d’obtenir différentes familles de verre, l’obsidienne, par exemple.
L’activité humaine de fabrication du verre. Comment la cuisson à haute température de matériaux basiques tels que le sable, la cendre, le sel et le plomb permet d’obtenir du verre et du cristal.

L’apport des métaux pour la pigmentation: le rouge à l’or et au cuivre, le bleu de cobalt, le jaune à l’argent, le Bleu de Chartres, les pierres semi-précieuses. Le verre élément vivant, les modifications de la structure et de la pigmentation au fil du temps, la quatrième dimension, parallèlement à l’évolution des minéraux.

Le filtre coloré qui transforme la lumière profane en lumière sacrée thérapeutique. Il s’appuiera aussi sur des grimoires, tels que les écrits du Moine Théophile sur l’art de la verrerie (XIIIème siècle), « les secrets de l’art de la verrerie de Jean Haudicquier de Blancourt et quelques autres ouvrages rares tirés de sa bibliothèque personnelle.

Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu « alchimique » dont le secret précis de fabrication est resté l’apanage des grands maîtres verriers. Présentation illustrée par des projections.

 

Charles Imbert

Historien des religions premières, ésotériste, auteur et conférencier

charles_imbertLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

Enfin, il a été démontré que la position astronomique des planètes de référence des métaux (alignements, éclipses) amenait des déficiences dans le précipité de sels, ou la combinaison chimique des métaux correspondants. Ce fait concours à établir la validité de certaines questions concernant la validité des opérations alchimiques dans certaines circonstances, et établit l’importance de la correspondance des planètes du septenaire dans l’alchimie.

Johan Dreue

Historien et auteur conférencier, neurophénoménologue, ingénieur en neuro-sciences, prix Innova 1987, chercheur

De qui Fulcanelli est-il le nom ?

Organisateur du précédent colloque en la mémoire d’Eugène Canseliet en 1999 au grand jacob_bourgesamphithéâtre de la Sorbonne, Johan Dreue s’était tenu jusque là dans une stricte réserve. Aujourd’hui à l’issue de vingt années de recherche, il se décide à rompre le silence qu’il s’était jusque là imposé, pour mettre à la disposition du public averti ses travaux. Loin du Golem littéraire forgé par les nombreuses interprétations fantaisistes d’auteurs en quête de sensationnel à bas coût, c’est le visage d’un homme de science qui va émerger et prendre corps pour succéder à la figure jusque là restée dans l’ombre de l’Adepte. Rendre visible l’invisible c’est aussi témoigner que derrière l’homme de l’Art il y eut un savant de chair et de sang qui explique, commente et rend compte de ce qui fut écrit dans le corpus fulcanélien. A ce double travail d’écriture correspond ce double travail de lecture et une biographie croisée comme l’aurait aimé l’Adepte. Dans cette intervention seront exposés les sources de ce travail allant des références croisées aux archives privées en passant par le sens de l’Ecu final dont la réplique a été laissée à la vue de tous dans l’un des monuments les plus prestigieux de la République. Tel un Re-bis l’homme total prend forme et dessine une vision nouvelle qui ne peut laisser indifférent les disciples qui se sont confrontées à ces deux chefs d’œuvres que sont le « Mystère des cathédrales » et « les Demeures Philosophales ».

Jean-Christophe Dumas assisté de  Pierre Antoine Courouble

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Chercheur indépendant. Dans la Révolution Humaine actuelle, un des domaines les plus essentiels est l’énergie. Le bon vieux paradigme qui dit que toute énergie est payante n’a pas lieu d’être. En effet, depuis des décennies, des chercheurs ont imaginé,  mis au point et testé avec succès diverses solutions-énergies que l’on nomme parfois « énergie Libre », sans doute celle là même qu’utilisaient de façon confidentielle nos « adeptes ». Demain accessible à tous ? Un débat à ne pas manquer avec une expérience sur place.

De Nicolas Tesla aux énergies libres : En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir. Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonnance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie. Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Démonstration lors du colloque. avec la participation de Jean-François Ricois qui apportera des éclaircissements sur la fulgurence de l’ébullition obtenue.

 

Frédéric Da Silva

Sur les différentes densités de la matière

Physicien, ancien centralien spécialisé dans l’électronique de puissance, chargé de cours à l’INSEM de Nancy; ancien consultant auprès de la SNCF pour les infrastructures ferroviaires

Sur les différentes densités de la matière

da_silva_quintinaNikola Tesla, inventeur du courant alternatif et de la technique radiophonique. Il a longuement étudié l’énergie des rayons cosmiques, et, le 6 février 1932, il décrit dans le New York Times un rayonnement venu du Soleil composé de particules minuscules et capables de traverser la matière. Etonnant ! Ces particules se déplacent plus vite que la lumière, affirmait-il, s’opposant à la théorie d’Einstein, ce qui lui valut de ne pas être pris au sérieux.
Le professeur Konstantin Meyl a repris les recherches de Tesla en développant en 2004 une autre théorie : l’absorption des neutrinos par la Terre provoquerait une expansion du globe. Ivan Osipovich Yarkovsky, alors qu’il cherchait à reformuler la gravitation, a fondé en 1888 une théorie assez proche basée sur les flux d’éther absorbés par les corps célestes et dont la masse, par conséquence, devait s’accroître.

Il est à noter que bien des passages des œuvres de l’Adepte font indirectement référence à cette vision. On rappellera que Fulcanelli rencontra Nikola Tesla lors de son voyage à Chicago et qu’il s’efforça pour son compte de reproduire certaines de ses expériences en France. A découvrir en exclusivité lors du colloque

Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie

Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Fulcanelli s’est fait connaître au travers de sa formidable interprétation sur le symbolisme des Cathédrales et de Demeures en lien avec des Alchimistes. Les ouvrages de Fulcanelli nous laissent un ensemble d’éléments qu’il convient d’aborder en détail pour en tirer la « substantifique moëlle ». On pourra ainsi trouver un ensemble d’informations, au cœur de ses textes, sur un Fulcanelli homme de science, passionné de l’histoire secrète de la France, grand connaisseur des symboles et de la littérature alchimique classique mais surtout un homme né autour des années 1840 qui aura connu en détail les restaurations de la Cathédrale de Paris par Violet Leduc et Victor Geoffroy Dechaume et qui a obtenu la Pierre Philosophale ! Nous chercherons à comprendre dans quelle tradition vient se placer l’étude de Fulcanelli sur le symbolisme des cathédrales, par un Fulcanelli, homme de Science et Alchimiste…

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La Maison Dieu ou l’enceinte sacrée

cahier_maisondieuTerribilis est locus iste…hic domus Dei

De la grotte à la tour, ici notre recherche portera sur les influences bibliques (il y en a d’autres) qui ont servir de cadre à l’élaboration de cette lame.

Jacob part pour Haran de Betsabea. Après avoir parcouru une quarantaine de kilomètres, il se sent fatigué. Il s’arrête, il utilise une pierre comme coussin et il s’endort. Il fait un rêve hallucinant d’un escalier trafiqué par des Anges et il subit un long monologue du Seigneur qui lui assure protection et puissance. Impressionné et tremblant il se réveille et il prononce la phrase fatidique: « Ceci est un Lieu Terrible ! En vérité ici est la Maison de Dieu et la Porte du Ciel « . Il enduit la pierre qui lui avait servie d’oreiller et il l’utilise pour en faire une autel en souvenir de la vision. Adroitement, il change le nom de cet endroit, de Luz au Betel et il promet qu’en contrepartie de la divine bienveillance, cet autel deviendra la Maison de Dieu : Beth-El, justement.

Symbolisme de la Maison Dieu : « Cette pierre que j’ai dressée pour monument sera la maison de Dieu » (Genèse 28.22)
Ce n’est plus l’endroit, mais la pierre qui devient la maison de Dieu. Pourtant il est bien écrit au verset dix-neuf : « il donna le nom de Béthel à cet endroit » Alors, est-ce l’endroit ou la pierre qui est la maison de Dieu ? Nous allons essayer de comprendre ce passage car il y a des trésors de sens dans ce récit.

Commençons par écouter ce que nous disent les rabbins à ce sujet. Il y a un très vieux commentaire de ce passage qui a été écrit il y a deux mille ans.
L’endroit, pour ce rabbin, est l’emplacement du sacrifice d’Isaac. Les rabbins modernes enseignent cette tradition. Ils affirment cela car lorsque Abraham a pris son fils pour le mener à Moriya, il leva les yeux et vit l’endroit de loin (Gn 22.4) De même, Jacob atteignit un endroit et se coucha à cet endroit. Pour ces docteurs de la Loi, l’endroit est le même, car le lieu est appelé par le même nom. La pierre qui a servi de chevet à Jacob, pour eux, est une des pierres qui a servi pour bâtir l’autel où devait être immolé Isaac.  Il est bon de connaître également cette version. De plus le Temple a été bâti sur la montagne de Moriya, par Salomon :

1 Salomon commença à bâtir la maison de l’Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Moriya, qui avait été indiquée à David, son père, dans le lieu préparé par David sur l’aire d’Ornan, le Jébusien.( 2 Chroniques 3.1)

Les rabbins expliquent que ce n’est pas une pierre, mais douze, qui se sont liées ensemble pour faire cette seule pierre. Cette pierre a protégé Jacob des bêtes sauvages.
Dans le premier Temple, celui bâti par Salomon, nous savons que l’Arche de l’Alliance se trouvait dans le Saint des saints.
Lors de la prise de Jérusalem par Nebouzaradân, chef des gardes du roi de Babylone, Neboukadnestar, le Temple a été détruit. L’Arche de l’Alliance a été cachée par les sacrificateurs et jusqu’à ce jour, personne ne connaît l’emplacement de la cachette. C’est ce qu’affirment les enseignants de la Torah. Jérémie a prophétisé à ce sujet :

En ces jours–là, dit l’Eternel, On ne parlera plus de l’arche de l’alliance de l’Eternel ; Elle ne viendra plus à la pensée ; On ne se la rappellera plus, on ne s’apercevra plus de son absence, Et l’on n’en fera point une autre. (Jérémie 3.16)

Lorsque le deuxième Temple a été bâti, il n’y avait pas l’arche pour la mettre dans le Saint des saints. Les rabbins expliquent que c’est cette fameuse pierre qui a été mise à la place de l’arche. Cette pierre, la maison de Dieu, a remplacé l’arche.  L’endroit représente donc le lieu où le Temple a été bâti. C’est un endroit saint car le Temple sera bâti dessus. Quant à la pierre, elle représente deux choses

1) Dans la mystique juive, la pierre est le symbole de l’éternité. Il y a le règne végétal. Les plantes, les arbres etc qui naissent, grandissent, arrivent à l’apogée de leurs vies, et puis ils diminuent et meurent. Il en est de même pour le règne animal et pour l’homme. La pierre, elle, elle dure. Elle représente ce qui ne meurt pas, qui continue.

2) Elle est le symbole du père et du fils. Le père qui enseigne la Torah à son fils, qui, à son tour, l’enseignera au sien et ainsi de suite. La Torah enseignée représente l’éternité. Elle représente la Lumière de Dieu, la Shékina. C’est ce qu’enseignent les rabbins. C’est une très belle image et un enseignement précieux pour nous !

Pourquoi les Juifs disent que la pierre est l’image du père et du fils ? La pierre est constituée de deux mots hébreux contractés : abba et ben. Nous connaissons la traduction de ces deux mots : abba, c’est père et ben fils. La pierre, en Hébreu, s’écrit eben (la phonétique est différente) C’est la contraction de ces deux mots qui forment le mot pierre. Le père (abba) qui enseigne le fils (ben) Le père qui enseigne le fils est comparé à la Shékina, la Lumière incréée de Dieu. Elle se situait entre les deux chérubins sur le propitiatoire, le couvercle de l’Arche et Elle éclairait le Saint des saints.
L’enseignement qui se poursuit de père en fils est aussi un symbole de l’éternité par cette Parole enseignée qui se propage à travers les siècles de père en fils.
La réalisation absolue et parfaite de ce qui vient d’être dit se trouve dans les Evangiles, surtout celui de Jean. Le Fils est la Lumière du monde. lI est entièrement soumis au Père. Il se laisse enseigné par le Père et la gloire de Dieu, la Lumière, la Shékina éclate en Juda. Il s’agit, dans ce contexte de Jésus, l’Homme parfait Fils de Dieu. Mais, cette Lumière est encore cachée, voilée et peu ont pu véritablement  la voir, la contempler du temps de la vie du Seigneur sur la terre.
Chacun voyait les effets de cette Lumière par les prodiges et les miracles opérés sous le gouvernement du Père ! Il fallait les yeux de la foi et bien peu l’avait, pour discerner que Jésus uni au Père est cette Pierre. De plus Jésus a dit :

51  Et il lui dit : En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (Jean 1)

Dans la vision de Jacob la pierre est la maison de Dieu. Jésus reprend pour Lui cette vision. Il est, Lui, la maison de Dieu et la communauté chrétienne forme cette maison de Dieu
La maison de Dieu, le Temple de Dieu c’est Christ. ‘’Détruisez ce Temple et en trois jours je le relèverai’’ (Jean 2.19) Jésus est le Temple. Or, le Temple habite en nous par l’Esprit de Dieu. Nous sommes, nous aussi, ce Temple, par Christ en nous. Nous sommes cette lumière du monde car le Seigneur nous l’a dit et surtout parce que Christ, la Lumière du monde habite en nous.
Pour terminer cette petite méditation sur la pierre, allons dans Apocalypse 21. La plus belle description de cette pierre, nous la trouvons dans Apocalypse 21.22 à 22.5 :

22  Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout–puissant est son temple, ainsi que l’agneau.
23  La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’agneau est son flambeau.

C’est la description de la Pierre de Jacob.

 

chagallLe peintre Marc Chagall a traité à plusieurs reprises le thème du songe Jacob et sa vision de la porte du ciel. Mais ce qui est frappant c’est qu’il a reproduit le même mouvement aérien que nous retrouvons dans l’arcane XVI avec ces deux personnages qui semblent voler comme des anges. Certes la Tour a remplacé l’échelle mais reste bien cet Axis Mundi, porte et accè au monde des eaux célestes. De plus la flamme qui jaillit du sommet de la Tour (avant qu’un copiste n’en intervertisse la direction) représente bien ce flot de lumière venant de la porte du Ciel, d’où le Soleil qui apparaissait sur le sommet droit de la carte.

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Quand Fulcanelli rencontre Nikola Tesla

nikoka_tesla_jules_violleA l’occasion de son voyages aux Etats Unis pour l’exposition internationale de Chicago (1893), le premier souci de Jules Violle alias Fulcanelli  fut de se rendre aux chutes de Niagara afin de visiter la nouvelle installation de Westinghouse, l’intérêt touristique passant au second plan devant la prouesse technique. A son retour il entama une série de conférences destinées à faire connaitre les inventions de son homologue, l’électricien Nikola Tesla ! Il est tout de même étonnant que bien avant les autres Fulcanelli fut le premier à reconnaitre le génie de son homologue américain !

Dans un de ses nombreux entretiens, son disciple Eugène Canseliet avait souligné comment le Maître ne ratait aucune des grandes manifestations sur l’électricité ! (congrès et exposition internationale) et à la fois souligné l’importance des ondes célestes, ces eaux supérieures sans lequel il n’est pas de labourage céleste qui puisse descendre les 9 barreaux de l’échelle.

A la suite de son Maitre il avait aussi souligné en précurseur sur les dangers à rompre l’équilibre naturel des ondes célestes que la production industrielle moderne engendre, tel cet extrait d’un entretien avec Robert Amadou dans « le Feu du Soleil ».

« E. C.

Ah ça, c’est difficile! Beaucoup se trompent et disent n’importe quoi. Moi, je parle de ce que je sais, de ce que l’expérience révèle au laboratoire. Ainsi, dans l’Alchimie expliquée, je n’ai rien dit dont je ne sois sûr.

Or, l’esprit universel des alchimistes anciens, cet esprit qui existe toujours, c’est un rayonnement, et un rayonnement cosmique. Mais il faut diffé­rencier et je n’aime pas entrer sur ce terrain glis­sant. On risque de vous prendre sur les mots. C’est difficile. L’alchimiste voit la vérité, tellement simple au fond. La nature est simple. C’est l’homme qui est compliqué.

R. A.

Certes; et les alchimistes, quels hommes !

E. C.

Ce rayonnement descend. Nous avons le mer­cure, qu’on a appelé la magnésie, mais ce n’est pas un oxyde de magnésium. « Magnésie » vient de magnes, l’aimant.

R. A.

Le mercure symbolise, il incarne l’étincelle divine; principe actif, et de mobilité. Tantôt mâle et tantôt femelle dans ses manifestations, parce qu’il est hermaphrodite, en lui les contraires se résolvent. »

et puis plus loin :

« La gestation a besoin d ‘un milieu obscur et humide. Il faut travailler la nuit car c’est la nuit que l’esprit descend et que la lune vous envoie les puissances et les forces. Or, maintenant les cieux sont fréquemment couverts. Pourquoi ? parce que les ondes sont désormais en folie … Vous savez, les ondes n’étaient pas faites pour que les hommes jouent avec. Elles avaient un rôle : les ondes font les météores. »

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Niagara Falls

En 1893, Tesla est choisi pour illuminer l’Exposition colombienne commémorant la découverte de l’Amérique qui se tient à Chicago. Le stand Tesla Westinghouse présente toute une installation destinée à démontrer l’efficacité et la sécurité du courant alternatif alors que le courant électrique continu nécessite des câbles de dimension exagérée qui surchauffent. Si jamais un court circuit survient, les câbles fondent jusqu’à la source du courant. Tandis qu’en utilisant les transformateurs inventés par Tesla, il devient très facile d’augmenter la tension et de garder un courant faible dans les réseaux de distribution. Le système de courant alternatif proposé par Tesla est avantageux, énergétiquement et économiquement.

La première conséquence est la construction de la centrale électrique de Niagara Falls, qui allait être la plus grande centrale électrique. Buffalo est la première ville à être alimentée en courant alternatif dès 1896.

Le courant alternatif , cette toute nouvelle invention de Nikola Tesla, ne peut qu’intéresser le futur Adepte car de fait, à la différence du courant continu et en jouant sur les lois de l’intensité avec la tension, ce sont des milliers de volt qui peuvent sans dommage transiter par les fils : des perspectives insoupçonnées jusqu’alors s’ouvrent aux hommes de sciences. Jamais électricité ne fut aussi proche des préoccupations de l’alchimiste qui venait de trouver sa fontaine de magnésie !…

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Le Sundial d’Holyrood : à l’ombre d’une fleur (2)

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« Trois espèces de très belles fleurs doivent être cherchées et trouvées au fond de ce jardin des philosophes : des violettes rouge vif, un lys blanc et l »amarante pourpre et immortelle. » Œuvre secret, chap. 53

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