Archives pour la catégorie Franc-maçonnerie

La garde écossaise, survivance néo-templière et chaine de transmission initiatique

L’arrestation des templiers ne signifia pas la fin  de l’ordre et il y eut de nombreuses survivances qui s’offraient aux nobles écossais se réclamant de l’héritage du Temple. Ils allaient ainsi préparer le terrain pour les derniers Stuart, qui trouveraient refuge en France, et pour la franc-maçonnerie typiquement jacobite — spécifiquement orientée vers les traditions du Temple — qui se rassembla autour d’eux. La garde écossaise serait aujourd’hui l’équivalent de la compagnie de la garde républicaine et le premier corps de gendarmerie sur le sol français.

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Les dix tribus d’Israël perdues et retrouvées 1

Le camp d’Israël avec ses douze tribus et leur orientation.

Salomon, le grand roi d’Israël, meurt en 931 av. J.C. Son fils Roboam monte sur le trône. Malheureusement, celui-ci, loin d’avoir la sagesse de son père, se comporte en despote et écrase le peuple d’impôts (I Rois XII): « Or, Roboam se rendit à Sichem, car tout Israël était venu à Sichem pour l’établir roi »  Pourquoi à Sichem et non à Jérusalem, qui est censé être la capitale prestigieuse du royaume ? … C’est que, précisément, Jérusalem n’existe pas encore !…

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Templum Druidorum -1

Wuilliam Stukeley connu aussi sous son nom de Chyndonax, grand druide du Druidic ordre restauré à Londres en 1717. Il tient ici une branche de chêne.

Le présent travail sera exposé en deux voir trois parties :

  1. L’invisible college et les Rose-Croix
  2. Réveil du druidisme : Le bosquet sacré de Mount Haemus
  3. William Stuckeley et le réveil de Chyndomax

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The Marrow in the bone – 2 : Betsaleël et le rite du Mot de maçon

Tableau de loge de Kirkwall (dans les orcades) datant probablement du XVème siècle

« Et l’Eternel parla à Moïse, disant : Regarde, j’ai appelé par son nom Betsaleël, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda ; et je l’ai rempli de l’esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance, et pour toutes sortes d’ouvrages, pour faire des inventions : pour travailler en or, et en argent, et en airain ; pour tailler des pierres à enchâsser, et pour tailler le bois, afin d’exécuter toutes sortes d’ouvrages. Et voici, j’ai donné avec lui Oholiab, fils d’Akhisamac, de la tribu de Dan ; et j’ai mis de la sagesse dans le coeur de tout homme intelligent, afin qu’ils fassent tout ce que je t’ai commandé : la tente d’assignation, et l’arche du témoignage, et le propitiatoire qui sera dessus, et tous les ustensiles de la tente, et la table et ses ustensiles, et le chandelier pur et tous ses ustensiles, et l’autel de l’encens, et l’autel de l’holocauste et tous ses ustensiles, et la cuve et son soubassement, et les vêtements de service, et les saints vêtements d’Aaron, le sacrificateur, et les vêtements de ses fils, pour exercer la sacrificature, et l’huile de l’onction, et l’encens des drogues odoriférantes pour le lieu saint. Ils feront selon tout ce que je t’ai commandé » (Ex. 31 : 1-11).

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Lignée davidique écossaise : des premières dynasties hébraïques et naissance d’une légende

David I et Malcom III (Canmore) qui lui succède

« Enfin, l’érudit celte John Rhys rassembla des preuves convaincantes de la colonisation hébraïque de la Grande-Bretagne dans l’Antiquité. L’Irlande était connue sous le nom d’Ibérion, et l’ancien nom des Israélites était Ibri ou Iberi, dérivé du nom propre Eber ou Heber, l’ancêtre éponyme de ce peuple »

Pourquoi  la Franc-maçonnerie est-elle issue de ces régions sévères des Highlands – entre Aberdeen et Kilwinning – et par quels facteurs : humains et économiques, spirituels aussi ? A cette importante question il n’a jamais été apporté de réponse satisfaisante et nous allons donc lever le voile sur ce grand mystère en étudiant un faisceau de preuves :

  1. L’apport judaïque et les dynasties royales
  2. L’apport templier et la présence des cisterciens
  3. L’apport calviniste et R+C, les alchimistes d’Europe centrale

Autant le dire tout de suite, 1717 ne marque pas la naissance de la Franc-maçonnerie mais sa fin programmée en la jetant en pâture aux lumières du monde profane, ce sera la consécration de la bourgeoisie triomphante. L’antique société initiatique de secrète ne deviendra plus que discrète comme il sied au bon déroulement des affaires. 1717 est surtout l’achèvement d’une certaine idée de la Franc-maçonnerie, un putsch des anglais hanovriens sur les stuartistes.

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Transmutation et isomérisme : une autre voie

à paraitre Mai 2019, 32 €, 450 pages

Dans l’ouvrage à paraitre nous révélons un dialogue oublié entre l’Adepte Fulcanelli et son inconditionnel admirateur et promoteur de l’Art Royal, Louis Figuier. Dans cet échange entre ces deux hommes qui s’appréciaient nous découvrons le chainon manquant entre l’œuvre ésotérique et adeptale et sa vie de scientifique. Les références avec l’œuvre posthume sont les mêmes et l’Adepte nous ouvre ainsi de nouvelles voies autour du concept de l’i’somérisme, voie qui réconcilie la science et le legs traditionnel.

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George Starkey (Eyrénée Philalèthe) l’Or potable des Sages

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George Starkey (né aux Bermudes en 1628, mort à Londres en 1665), est un médecin et alchimiste anglais, célèbre par ses traités d’alchimie écrits sous le pseudonyme latin de Eirenaeus Philalethes, francisé en Eyrénée Philalèthe ou Irénée Philalèthe.

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Les 7 vies du Comte de St Germain 1/3

Le comte de St GermainLes sept vies du Comte de St Germain connu aussi sous d’autres noms tels que « le  Marquis de Montferrat », « Aymar ou Marquis de Betmar », « Chevalier Schoening », « Count Weldon », « Comte Soltikoff », « Graf Tzarogy et Prinz Ragoczy ».

Sa date de naissance présumée est le 28 mai 1696 tandis que son décès (confirmé) est enregistré au 27 février 1784 à Eckernförde en Allemagne. On suppose (très fortement) qu’il est le fils de Francis II Ragoczy (François II Rákóczi de Felsővadász ) et de Charlotte Amalie Rákócz, nobles hongrois.

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